-
Par Shaitana, le 18/11/2011
Un jour de
Morris Gleitzman
La réplique préférée de Zelda "T'es bête ou quoi ?"
-
Par natali33, le 11/03/2012
Un jour de
Morris Gleitzman
Et là, je m'aperçois qu'il y a quelqu'un d'autre dans la pièce.
Oh.
C'est un petit enfant, d'environ deux ans, dans une chaise haute.
Je ne peux pas dire si c'est une fille ou un garçon parce qu'il y a trop de sang sur son petit corps.
Oh.
Je hurle le nom de Barney.
Celui-ci arrive en courant et manque de tomber de tout son long en découvrant cet affreux spectacle, mais presque aussitôt il m'attrape et me traîne dans le couloir.
Je suis secoué de sanglots.
C'est un bébé, dis-je. On ne tire pas sur les tout-petits.
> lire la suite
-
Par natali33, le 12/03/2012
Un jour de
Morris Gleitzman
Dehors, les gens hurlent, les chiens aboient, les soldats crient, mais le bruit le plus fort est celui des coups de feu.
Bang. Bang. Bang.
Et là, je me rends compte que ce ne sont pas des coups de feu. Je comprends ce que les soldats sont en train de faire. Ils clouent les portes des wagons.
-
Par natali33, le 11/03/2012
Un jour de
Morris Gleitzman
Un jour, je me suis effondré en larmes dans la rue parce qu'il y avait des nazis partout et qu'aucun adulte ne pouvait nous venir en aide : ni papa, ni maman, ni mère Minka, ni le père Ludwik, ni Dieu, ni Jésus, ni la Vierge Marie, ni le pape, ni Adolf Hitler.
-
Par natali33, le 11/03/2012
Un jour de
Morris Gleitzman
Tout autour de moi, ces pauvres enfants pleurent leurs familles mortes.
Mes larmes à moi sont différentes.
Je me sens très chanceux, parce que quelque part, je le sais, mes parents sont encore en vie.