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Par Morelinde, le 23/05/2012
Le cantique des elfes de
Myriam Chirousse
Dans les techniques de défense elfique, il y a la transparentation et le carapaçonnage. Je choisis cette dernière. Je me réfugie à l'intérieur de moi-même, je me contracte dans la moelle osseuse de mes os, je rends ma peau aussi dure que possible, froide, inaltérable comme une forteresse. Avec juste une petite meurtrière pour décocher une flèche.
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Par Morelinde, le 23/05/2012
Le cantique des elfes de
Myriam Chirousse
Je suis seul, je suis vieux, je suis une créature souffrante. J'ai des centaine d'années même si je n'en n'ai pas l'air. J'habite la crypte d'un château en ruine, même si de loin on dirait un immeuble semblable aux autres.
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Par Morelinde, le 23/05/2012
Le cantique des elfes de
Myriam Chirousse
Je suis assez inoffensif malgré ma nature maléfique parce que la plupart du temps, les êtres humains me dégoûtent. Comment peut-on se nourrir de quelque chose qui vous dégoûte ? Alors je mange des plats chinois.
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Par Morelinde, le 23/05/2012
Le cantique des elfes de
Myriam Chirousse
Tu es folle. Tu as quatorze ans et tu aimes un immortel torturé par la soif du sang. un descendant de la 7e lignée elfique. un loup solitaire en quête de son âme sœur.
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Par luocine, le 28/04/2010
Miel et vin de
Myriam Chirousse
Hagarde, rougissante, ses yeux cherchèrent une réponse autour d’elle, sur les étagères, les tableaux, les tentures, les fauteuils, au milieu de la table, sur la carte, dans les yeux noirs. Cela ne dura qu’un instant. Le temps d’être dépossédé de tout. Charles tourna les talons et disparut dans le couloir.
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Par anyuka, le 31/01/2012
Miel et vin de
Myriam Chirousse
L'amitié est un lien curieux. Il se tisse parfois avec la lenteur des dentelles et parfois surgit comme une étoile filante. Ce soir-là, Blanche et Judith reconnurent tout à coup qu'elles étaient des amies d'enfance. Si la Providence le voulait bien, elles le resteraient longtemps.
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Miel et vin de
Myriam Chirousse
Émergeant du sommeil comme un noyé refait surface, elle sentit croître en elle une douleur diffuse, comme si sa peau lui faisait mal; comme si respirer et sentir son cœur battre lui faisait mal aussi. C'était une douleur indéfinissable tapie avec elle au fond des limbes de la nuit, une vieille souffrance endormie depuis longtemps, un manque, un arrachement, le mal des amputés qui n'ont plus que la moitié d'eux-même pour aller par le monde et ressentent jour et nuit le néant de leur part manquante.....
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Par anyuka, le 31/01/2012
Miel et vin de
Myriam Chirousse
Les personnes qui marquent nos vies ne sont pas forcément celles qui y passent le plus de temps.