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Par crapette, le 22/05/2012
Les vacances d’un serial killer de
Nadine Monfils
J'ai pas d'amis et j'en veux pas. C'est que des misères. Je me contente d'oiseaux de passage, je les plume et après je les renvoie dans leur cage. ( p.205)
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Par crapette, le 22/05/2012
Les vacances d’un serial killer de
Nadine Monfils
Son mariage avait été comme une autoroute. Tu roules, et t'as pas le temps de regarder le paysage. (p. 152)
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La petite félée aux allumettes de
Nadine Monfils
- Dis donc, tu n'en pinces quand même pas pour ce vieux canasson? s'étrangla Cooper.
- Elle n'est pas vieille, puisqu'elle pétille.
- Elle n'a aucune morale.
- Si, elle a la sienne.
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La petite félée aux allumettes de
Nadine Monfils
Les morts qu'on aime ne nous quittent jamais.
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La petite félée aux allumettes de
Nadine Monfils
Il avait l'habitude des endroits pourris, ceux où la baise ne s'embarrasse pas de boas ni de paillettes, là où on vient juste chercher un peu de frissons, de caresses, d'oubli de soi et du monde.
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La petite félée aux allumettes de
Nadine Monfils
Et Dieu... Un baltringue inventé par des faibles pour s'en servir comme canne afin de mieux supporter les chemins remplis de ronces.
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Par tex_242, le 26/12/2008
Madame edouard de
Nadine Monfils
P.195
- Rien trouvé. Le concierge ne l'a plus vue depuis samedi dernier. Quel porc celui-là ! Figure-toi qu'il s'était coincé des frites dans les bretelles!
- Hein ?
- Une dizaine de frites bien grasses de chaque côté! De temps en temps en me parlant, il en tirait une et la mangeait ! Pour ça, il a été poli, le garçon ! Il m'a même demandé si j'en voulais une ! A part ça, il m'a donné le courrier. Des pubs, une lettre de la mère qui raconte des banalités et une carte postale de Suisse, genre « on est en vacances et tout va bien ». Des clous, quoi !
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Par tex_242, le 26/12/2008
Madame edouard de
Nadine Monfils
P.13
Léon se calma. C'était peut-être un plaisantin comme il y en avait un paquet, qui passait son temps à emmerder les poulets. Mais bon, fallait vérifier.
Si ce que le gugusse avait raconté était vrai, Babelutte n'aurait pas son paletot pour l'hiver!
Le commissaire Léon s'était mis au tricot quand il avait arrêté de fumer. C'était le seul truc efficace qu'il avait trouvé pour s'occuper les mains sans replonger dans la nicotine. Et bizarrement, cette activité "honteuse" avait eu sur lui un effet zen! Quand Léon tricotait, il se sentait envahi par une sorte de bien-être proche du nirvana. Et c'est ainsi qu'il avait pu dénouer bon nombre d'énigmes. Le tricot était devenu une passion pour Léon, d'autant plus forte qu'il ne pouvait s'y adonner qu'en cachette. Quiconque aurait découvert son secret, il serait devenu la risée de tout le quai des Orfèvres!
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Par Tomie, le 28/03/2012
Les vacances d’un serial killer de
Nadine Monfils
Le grand jour est arrivé ! Ceux qui ont du pognon vont à la Costa del Sol s'enduire de crème solaire et pavaner sur la playa en sirotant des punchs. Les autres se rendent à la mer du Nord où il pleut trois jours sur quatre, et encore, c'est quand t'as du bol.
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Le Bal du Diable de
Nadine Monfils
Nina avait peur de comprendre. Pourtant, depuis un bout de temps, elle se doutait de ce qui se tramait dans les entrailles de ce château maudit. Des êtres humains étaient façonnés, manipulés pour en faire des monstres servant aux fantasmes et aux perversions des clients du comte. Et probablement même à son propre usage.
Quel sort lui réservait-il si elle se faisait attraper ? Une mort lente et cruelle ou une métamorphose hideuse ?
Nina frissonna. Il fallait à tout prix qu’elle sorte de ce cauchemar. Mais comment ?