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Nico Bally

Nico Bally

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Note moyenne : 4.4/5 (sur 5 notes) Nico Bally

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Lille , 1979

Biographie :

Nico Bally, né en 1979, diplômé en épistémologie, travaille dans le karaoké, et prend régulièrement le thé avec un lapin gay, une chatte blanche déguisée en chatte noire, et la fée Clochette.

http://www.nicobally.com/
Source : Remèdes à la bonne humeur
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Etiquettes

roman   urban fantasy   fantastique   nouvelles   autobiographie   mort   gothique   drogue   recueil   décadence   ogre   rêves   occultisme   prisons   joris karl huysmans   cirque   cendrécume   magie   amour   19ème siècle  

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Nico Bally à la 29ème édition de la Foire du Livre de Brive


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Citations de Nico Bally

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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    Rien n'existe plus quand on est mort.
    Cette idée me terrifiait quand j'étais gamin. Avec l'âge, elle a commencé à me rassurer. J'ai parfois trop de sentiments, j'étouffe, j'espère mourir écrasé, noyé. Mais il me faut attendre.
    Je viens souvent longer la plage où je mourrais. Pour y goûter à cette espèce de pré-mélancolie douce, cette petite mort si bien nommée, en avance, comme en rêve prémonitoire.
    Je sais que je vais y mourir, mais j'aime cet endroit. C'est mieux que d'y naître, mieux que d'y vivre, c'est mon dernier lit, celui qui ne sera jamais troublé par le matin.
    C'est la mer.
    Le jour où j'ai lu – je ne sais plus où – que les asthmatiques qui se suicidaient choisissaient toujours la mort par étouffement (pendaison, noyade...), j'ai ris. Étant asthmatique moi-même, je sais quelle horreur c'est que d'étouffer. Comment peut-on désirer une telle mort ?
    Puis, à force d'aimer la mer, j'ai voulu mourir noyé, broyé par elle. J'ai écris des textes là-dessus, déjà.
    Tous mes textes, en fait, je les ai commencé en regardant la mer.
    Je ne suis pas marin, je ne la touche presque jamais. Parfois, le bout de mes doigts pour me rafraîchir, pour l'embrasser. Mais c'est tout, c'est un amour platonique.
    Je n'aime que comme ça. Je reste assis à contempler la plus belle des beautés, ne m'y trempant pas de peur d'attraper froid, de peur de la souiller, rêvant de m'y noyer.
    C'est bon pour la mer autant que pour les femmes.
    Je pourrai vous citer de nombreux noms. J'ai dormi avec certaines, mais juste dormi. Il aurait fallu qu'elles me violent, je n'ai pas dû tomber sur les bonnes. Ou alors elles ont compris que je les aimais trop pour les gâcher.
    Tant mieux si je suis seul. Je ne veux peiner personne lorsque mon jour viendra. J'ai bien quelques amis, Matthieu et Céline, Charlo et les autres, ils s'en remettront. Et j'aurai le temps de leur expliquer, la mort n'est pas encore là, il faut que je cesse de dramatiser. Ne prenez jamais les écrivains au sérieux, ils sont pires que les lecteurs de romans, ils voient tout en couleurs.
    Mais comment se calmer devant la mer ? Comment ne pas hurler devant ses promesses de douce noyade ?
    J'ai revu Louise ce matin. Ça doit encore se lire sur mon visage.
    Je ne l'ai pas vraiment rencontrée ; je l'ai vue, et me suis placé dans son champ de vision. Elle m'a alors salué, et j'ai joué mon rôle.
    Je fais ça souvent, je ne provoque jamais les événements, je m'arrange pour qu'ils soient provoqués. Je ne salue pas, je me fais voir, puis réponds au salut. Je ne drague pas, je me montre disponible.
    Je ne me suiciderai pas, j'attends juste le jour de ma mort.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    Je ne sais plus très bien où j’allais. Je perdais sûrement mon temps – comme d’habitude – à flâner dans les rues sans réel but. Je regardais les gens passer, certains étaient heureux, d’autres angoissés, d’autres tristes, renfermés, enjoués, méditatifs, fatigués… J’ai toujours aimé ça, me balader et observer.
    Certains prennent soin de leur apparence, d’autres sont négligés, d’autres encore prennent soin à avoir l’air négligé. Certains sont irrémédiablement laids, d’autres sont beaux sans le savoir…
    Je me rince l’œil dès que je peux, il y a tant de phantasmes qui dorment dans les rues ! J’ai toujours préféré ça à la télévision, c’est plus diversifié, plus imprévisible, et parfois même interactif.
    Ce jour-là c’était jour de marché, alors il y avait du monde. Je flânais sur le bord de la mêlée : au centre on ne voit rien. En tournant autour on est moins bousculé et il y a la place de contempler innocemment le peuple calme qui ne se sent pas oppressé, qui ne se sait pas observé.
    C’est là que je l’ai croisée. Je me suis d’abord dit Wow, quel canon cette fille ! puis je l’ai reconnue.
    Camille.
    Le choc a été terrible. Pour moi, Camille était morte. Rien ne me l’avait fait explicitement croire, mais c’était tout comme. Je l’avais rencontrée cinq ans auparavant. Nous nous étions aimés. Et du jour au lendemain, elle avait disparu.
    Je ne lui connaissais aucun ami, aucune famille. Nous n’étions toujours qu’à deux. Alors j’ai dû me faire à l’idée qu’elle n’était plus là, sans pouvoir comprendre pourquoi. Lassée, honteuse, amoureuse d’un autre, morte, ou tout simplement enlevée par des petits hommes verts ? Y penser ne servait à rien, alors j’avais tenté de l’oublier, tout en espérant la revoir un jour.
    Et après cinq ans, je l’ai revue, là, près du marché. Je l’ai croisée et elle ne m’a pas regardé. Elle est partie, perdue à nouveau.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    L'oeil clos de Nico Bally

    « Nicolas, vous savez tout de ma famille. Vous savez comme elle s’est réduite au fil des ans, comme la noblesse se fait rare – autant dans les cœurs que dans les noms – et vous savez que pour perpétuer les Edler il ne reste que ma sœur et moi-même. »
    Je hochai la tête, ne voulant pas interrompre son monologue par un ‘‘oui’’ qui en aurait brisé le rythme. Au même moment, un serviteur m’amena un irish coffee. Le ‘‘fantôme’’ s’écarta, reprenant sa place dans une zone d’ombre du château.
    « Ce que vous ne savez pas, continua Rohan, c’est que je souffre d’un mal ignoble pour tout homme, et encore plus ignoble lorsque l’on est de sang pur. Je suis stérile. Oui, je n’aurai aucune descendance, et avec mon frère, mort à la naissance, je représentais le dernier mâle des Edler. Il ne reste que Cléa. Sa beauté et son esprit la promettaient au plus beau des mariages, mais je ne veux pas perdre notre famille, vous le comprenez, il lui faut donc un concubin. »
    J’avalai de travers.
    « Vous voulez que je…
    — Que vous nous serviez d’étalon reproducteur, oui. Que vous offriez votre semence à ma famille, que vous mêliez votre sang au nôtre… Cela n’est pas permis, vous le savez autant que moi. Mais les nobles sont rares, et aucun d’eux n’a accepté de partager son sang anonymement. Je vous ai choisi, Nicolas, car même si votre nom est celui d’un roturier, votre âme est noble et digne à mes yeux. Je sais l’amour que vous avez pour les femmes, et le respect que vous inspire ma famille. C’est pourquoi je vous le demande : voulez-vous saillir ma sœur ? »
    Je tentai de boire, mais mon verre était déjà vide.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    Philippe et Louise sont assis, faces au public, Richard est debout, bien qu'une chaise lui soit également destinée.
    RICHARD : Merde, je n'aime pas cette ambiance. Pourquoi nous faire attendre ?
    PHILIPPE : Pour nous faire souffrir, ça doit être écrit dans son testament : « Faites les mariner ».
    LOUISE : Vous pouvez bien attendre, non ? On dirait des chiens devant un os.
    PHILIPPE : C'est juste que c'est désagréable. On sent tous qu'il va nous berner une dernière fois, même après sa mort, et en plus il faut attendre pour ça !
    RICHARD : Hey ! Montre un peu de respect pour ton père !
    PHILIPPE : Il ne m'en a jamais montré, lui.
    RICHARD : Pfff... Si ça se trouve tu n'auras rien. Il est capable d'avoir écrit « Seuls mes enfants ayant assisté à l'enterrement hériteront ».
    PHILIPPE : S'ils nous lègue quoi que ce soit !
    LOUISE : C'est vrai, ça, pourquoi n'étais-tu pas à l'enterrement ?
    PHILIPPE : Je ne suis pas religieux.
    LOUISE : Mais c'était notre père ! C'est pas une question de religion, c'est une question de famille.
    PHILIPPE : La famille est quelque chose de religieux.
    RICHARD : Alors qu'est-ce que tu fais ici ? Tu refuses de lui dire au revoir, mais tu veux bien de son argent ?
    PHILIPPE : Oh, ça va, vous deux ! Vous l'aimiez autant que moi, non ? Parce qu'il est mort il devient soudainement un saint ?
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    L'oeil clos de Nico Bally

    C’était un soir d'intense maladie. J’avais abusé d’une drogue amère, à casser, à brûler, puis respirer. Une drogue qui me permettait de voir une couleur inconnue, tombée du ciel, absente du spectre, et que je ne saurais décrire avec des mots. J’ai senti, depuis, le parfum d’une fleur pâle qui m’a rappelé cette couleur. Mais l’écriture est un art bien faible, car il ne peut décrire que ce qui a déjà été décrit.
    Toute drogue est à double-tranchant, et celle-ci me fit passer des soirées abominables où, torturé par un mélange d’asphyxie et de déluge lacrymal, je sentais mon corps comme vidé par de grandes pompes cuivrées.
    Dans mon lit, je me tordais pour accentuer une position foetale libératrice, jusqu’à ne plus rien devenir, pour tout oublier, la douleur, la vie. Et heureusement, la souffrance m’enlevait la force et le courage de mettre fin à mes jours.
    Je finissais par m’endormir d’épuisement, et le lendemain je re-brûlais la tentation chromatique, pour voir à nouveau l’indescriptible. Je griffonnais milles maladresses sur mes carnets, incapable d’atteindre la singularité de cette teinte impossible.
    Jean-Charles prétendait que mes maladies venaient simplement de cette angoisse de ne pouvoir décrire, et non de la drogue. Il envoya Lora affin de m’aider à fuir cette spirale descendante.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    L'oeil clos de Nico Bally

    Au repas, Violette remarqua que je ne buvais pas d'alcool.
    « Je suis surprise, dit-elle, Vous n'en avez pas bu hier soir non plus.
    — Je ne bois jamais d'alcool.
    — Je crois pourtant me souvenir de vins et d'absinthe dans vos textes...
    — Il ne faut pas croire tout ce que j'écris, répondis-je très sincèrement.
    — Comment discerner le vrai du faux, alors ? Je me doute bien que ces histoires de loups-garous et de sortilèges sont des métaphores, mais... l'amour ? »
    Elle est restée suspendue à cette fin de phrase, comme prise en faute, rougissant soudainement.
    « J'exagère tout ce que j'écris, sauf pour l'amour, que je suis bien obligé d'atténuer afin de le rendre descriptible. »
    Cette réponse toute faite produit toujours son effet.
    Toutefois, si le trouble de Violette était visible, le mien devenait de plus en plus difficile à dissimuler.
    La nuit suivante, je rêvais à nouveau d'elle. Sa chevelure, son visage rond, ses yeux d'une incroyable douceur, sa manière de rougir gentiment à chaque phrase prononcée... Aux creux du rêve elle me donnait rendez-vous dans le salon. Et aussitôt je m'éveillais.
    Dans ce genre de situation il y a deux possibilités. Soit on se rendort, soit on va dans le salon constater que personne ne nous y attend, puis on vient se rendormir.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    Certains disent que la Tranche Sacrée est conservée en haut de la première tour écarlate, au sommet des collines cadavériques.
    Laissez votre jeunesse vous guider vers le mont herbu dédié à la déesse Vénus, puis continuez au Nord, là où dans l'Autre Royaume se trouve souvent un Chemin des Dames. Évitez le cratère de l'ancien pont, montez au Nord, encore, et trouvez enfin les collines jumelles.
    Sur chacune d'elle se dresse une tour avachie, comme une pyramide sans angle, écarlate comme la passion.
    La colline Ouest est composée de cadavres. Là gisent tous ceux qui ont voulu s'emparer de la Tranche Sacrée.
    Suivons ce chevalier qui s'avance.
    Il reste un moment fasciné par la pâleur de la colline. Son regard glisse sur le mont Est, cache-t-il, lui aussi, un trésor inaccessible ? Peu importe, il est venu pour affronter le gardien de la Tranche, le tristement célèbre Crâne Maculé.
    Il gravit la colline de macchabées, glissant parfois, s'accrochant à un os, plongeant malgré lui ses doigts dans un oeil béant, un oeil qu'aucun corbeau n'est venu picorer. Il n'y a pas de charognard sur les collines cadavériques, pas de vermines. Les corps pourrissent lentement sans jamais être mangés.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    Je n'ai pas de nom. Ou alors il m'est inconnu.
    Pour certains je suis la Reine des âmes lasses. Pour d'autres la Dame du seuil. Un voyageur m'appella Frigga un jour, mais je sais qu'il se trompait.
    J'accueille les âmes solitaires qui passent d'un monde à l'autre. J'habite une petite cabane, au bord du sentier. Un grand chêne la dissimule un peu, et pourtant aucun voyageur ne la rate.
    Ils frappent doucement, ils savent que je les attends.
    Ce sont des enfants, des adultes, des viellards, des femmes, et des hommes, des couples parfois, jamais plus de deux. Certains sont déjà morts, je le sais, d'autres attendent.
    Nous ne parlons pas, nous murmurons, les paupières à demi-fermées. Je leur offre à boire et à manger. Ils se reposent un peu, au coin de feu, et me racontent leurs histoires.
    Parfois, j'avoue, j'ai tenté de savoir où ils allaient exactement. Savoir où menait mon sentier.
    Parfois, j'avoue, j'ai charmé quelques jeunes gens, toujours pour savoir.
    Parfois ils me racontaient la route, mais aucune histoire ne ressemblait à la précédente.
    Les âmes passaient, je les recueillais, et elles repartaient.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    Il était une fois une princesse d’une beauté ordinaire. Mais elle était enfermée, et toute princesse enfermée devient irrémédiablement belle à en pleurer, triste à en mourir, vierge à en saigner.
    Ainsi donc, tous les chevaliers des Royaumes Eparses venaient combattre ses gardiens, grimper dans sa tour, et tenter – en vain, évidemment – de la délivrer.
    Sa prison était un haut donjon, si haut que le ciel y était rouge, si haut que chaque parole s’y transformait en petit nuage, que chaque larme y tintait en frappant le sol. Mais il n’était pas inaccessible. Lassé des combats inutiles, les geôliers laissaient maintenant passer les preux chevaliers, les prévenant simplement que la mort les attendait là-haut, et que la prison de la Belle servait à les protéger eux, à les protéger d’elle, et non à l’enfermer cruellement.
    Tentez donc de parler à un chevalier au cœur battant, tentez de le convaincre de renoncer, que sa quête ne peut aboutir, tentez cela et vous comprendrez que les murs sont parfois plus raisonnables que les hommes.
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  • Par Nico_Bally, le 14/01/2011

    Remèdes à la bonne humeur de Nico Bally

    « Vous êtes si riche, dit-il un jour, que vous pourriez cesser vos activités et vivre dans l’opulence toute une éternité. »
    Mais cette flatterie fut fort malhabile, car elle rappela au Seigneur Vendi comme sa jeunesse l’avait quitté, et combien il était vieux aujourd’hui. Sa courte et royale barbe grisonnait dangereusement, et sa vue perçante commençait à le trahir. La Mort approchait, et Delter s’en obscurcit.
    Soucieux pour le moral de son maître-ami, Huilliam fit venir le scientiste Mertot, fort connu pour ses travaux expérimentaux sur l’énergie vitale. Mais celui-ci rit en entendant les inquiétudes du vieil homme. « La seule solution, déclara-t-il avec cynisme, serait de payer la Mort pour qu’elle vous oublie ! »
    Cette remarque aurait pu lui coûter la vie si Delter ne l’avait prise à la lettre. Car le puissant Seigneur, peut-être poussé par sa vieillesse et son désespoir, décida de signer un pacte avec la Mort.
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    • Remèdes à la bonne humeur
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    • L'oeil clos
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      1 citation

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