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L'odyssée blanche de
Nicolas Vanier
Depuis que nous avons décidé de cette expédition , Alain fait régulierement le cauchemar de sa motoneige passant au travers de la glace et il y repense aujourd'hui (...) . Chaque année , de nombreux motoneigistes meurent ainsi . Lorsqu'on passe sous la glace , les chances de s'en sortir sont infimes , voire inexistantes , car 99 fois sur 100 elle referme son piege aussitot apres vous avoir englouti .
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Par silvi, le 09/04/2010
Loup de
Nicolas Vanier
extrait page 286 édition pocket
Chanson Evène
"Passer sur le paysage en le caressant.
Les patins du traineau, les hommes et les rennes caressent le lichen.
Ils se nourrissent de ce que ces paysages donnent
Et l'Evène remercie pendant que le renne engraisse.
Et le soleil chauffe.
Et l'eau coule.
Et le lichen repousse, indéfiniment.
Et tout est harmonie.
L'homme, la harde, les grands alpages.........."
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Par misscece, le 21/06/2008
L'enfant des neiges de
Nicolas Vanier
Nous approchons. Par endroits, la forêt se resserre et il me faut mettre pied à terre pour chercher un passage, couper un ou deux arbres, décoincer un bât, puis la forêt s’ouvre à nouveau. Nos cœurs cognent plus fort dans nos poitrines à l’approche de cette terre promise où nous allons vivre notre rêve de Robinson Crusoé durant cinq mois.
- Le voilà !
Le lac apparaît par taches bleues et argentées dans les trouées qu’offre la végétation clairsemée. Bientôt, nous passons les derniers pins et nous arrivons dans l’herbe épaisse, piquée de fleurs multicolores s’étalant mollement jusqu’aux eaux transparentes. Les montagnes enneigées se reflètent dans les eaux bleues et brillent de tous leurs glaciers, qui renvoient la lumière argentée sur le flanc verdoyant des montagnes striées de saignées brunes et grises, roches accrochées aux cimes où accumulées dans les coulées d’avalanche. Nos regards s’égarent dans les alpages, velours d’un beau vert sombre et profond contrastant avec le bleu – violet du ciel où un aigle décrit des orbes avec grâce et précision. D’eux – mêmes, les chevaux sont allés jusqu’à l’eau pour s’abreuver et rafraîchir leurs membres couvert de piqûres de taons et de moustiques.
Nous nous sommes avancés dans les eaux peu profondes, marquant le sable d’empreintes mêlées à celle des ours, des élans et des caribous qui viennent se désaltérer ici. Nous ne nous sommes rien dit. Tout à l’instant, figés dans l’émotion et l’émerveillement.
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L'odyssée blanche de
Nicolas Vanier
Il fait - 55 ° C et nous montons prudemment , sans nous essoufler , pour ne pas aspirer l'air glacial trop violemment . A ces températures extremes , le froid brule et des lesions peuvent se former dans la trachée et les poumons . On s'en rend compte lorsqu'on commence à cracher du sang..mais il est trop tard . Il faut donc aspirer l'air tres lentement afin qu'il se réchauffe dans le nez et la bouche avant d'aller plus loin .
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Le Grand Brame de
Nicolas Vanier
Les histoires, avec lui étaient comme le vin, elles se bonifiaient en vieillissant et tout le monde y trouvait son compte.
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Par StephaneA, le 27/10/2011
Loup de
Nicolas Vanier
Comme dans toutes les tentes évènes, cela sentait les aiguilles de pin qui tapissaient le sol, les peaux tannées qui les recouvraient, le feu de bois achevant de se consumer, le cuir, les restes de viande de renne dévoré la veille en famille, et tout un bouquet d'odeurs sauvages et animales.
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Par StephaneA, le 03/11/2011
Loup de
Nicolas Vanier
- ... Mais vous, il faut que vous sachiez à quel point ce que vous possédez est précieux.
- Nous n'avons rien.
- Si ! Une richesse que tout l'argent du monde ne pourra jamais acheter : votre vie... votre art de vivre. toutes ces valeurs que vous possédez encore !
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Le grand voyage : Mohawks et le peuple d'en haut de
Nicolas Vanier
Rester pétrifié est contraire à ce que tu es. La peur peut pétrifier, l'indécision peut pétrifier, le remords aussi.Vivre, c'est aussi s'égarer.Seul un homme mort ne risque pas de se tromper.Vivre c'est bouger, se perdre,repartir, célébrer le mouvement circulaire.
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Le Grand Brame de
Nicolas Vanier
Les femmes, disait Joseph c'est fait pour donner la vie, pas pour l'enlever.
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Le grand voyage : Mohawks et le peuple d'en haut de
Nicolas Vanier
Quand une bête est prise au piège, elle peut se dévorer elle même pour fuir.
Sajawa coupait la partie saine de son coeur plutôt que d'entrainer son bien aimé dans la douleur.