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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
Machiavelli fit un pas en avant et lança un regard sévère en direction d'Ezio.
- Là où d'autres suivent aveuglément la vérité, rappelle-toi... (Et Ezio acheva la phrase comme s'il l'avait entendue toute sa vie :)
- ... que rien n'est vrai.
- Là où d'autres sont limités par la morale et la loi, poursuivit Machiavelli, rappelle-toi...
- ... que tout est permis.
- Nous œuvrons dans les ténèbres pour servir la Lumière. Nous sommes des assassins.
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Assassin'S Creed : la Croisade secrète de
Oliver Bowden
- J'ai une question à te poser, lui demanda Al Mualim lors de leur entrevue suivante. (Le Maître venait enfin de restituer son grade de Maître assassin à Altaïr, mais il semblait tout de même vouloir s'assurer qu'il ne se trompait pas.) Quelle est la seule des vérités ? Celle qui guide les Assassins ?
- C'est en nous-mêmes que nous plaçons notre foi, répondit Altaïr, impatient de le satisfaire et de lui prouver qu'il avait bel et bien changé, que sa miséricorde avait payé. Nous voyons le monde tel qu'il est réellement, et luttons pour qu'un jour l'Humanité entière puisse le contempler.
- Qu'est-ce que le monde, alors ?
- Une illusion, répondit Altaïr. Une illusion à laquelle nous pouvons nous soumettre, mais que nous devrions transcender.
- Et qu'est-ce que la transcendance, Altaïr ?
- La reconnaissance de lois qui ne sont pas dictées par la Providence, mais par la raison. Je comprends maintenant que notre Credo ne nous impose pas d'être libres en toutes circonstances, mais d'être sages en toutes circonstances.
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Assassin'S Creed : la Croisade secrète de
Oliver Bowden
Autour de son cadavre, le sang inonda la pierre. Frédérick le Rouge n'avait jamais si bien porté son nom.
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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
- Ça suffit pour l'instant, dit Teodora. Viens, Ezio. Tu as travaillé dur, mon fils. Je sens que ton corps fatigué a besoin de réconfort et d'attention.
Ezio comprit aussitôt ce qu'elle voulait dire, et il joua le jeu.
- C'est vrai, ma sœur. J'ai tellement mal partout que j'aurais bien besoin d'un peu de réconfort et d'attention. J'espère que tu sauras te montrer à la hauteur !
- Oh ! sourit Teodora. Je n'ai pas l'intention d'apaiser tes douleurs toute seule ! Les filles !
Un essaim de courtisanes se faufila devant Ezio en lui souriant et pénétra dans la pièce, au centre de laquelle il aperçut un lit aux dimensions impressionnantes, au côté duquel se trouvait un engin singulier ressemblant à une couchette, mais avec des poulies, des sangles et des chaînes. Cela lui fit penser à un mécanisme digne de figurer dans l'atelier de Leonardo, mais il n'osait imaginer quel usage l'inventeur aurait pu lui donner.
Il échangea un long regard avec Teodora, et il la suivit dans la chambre, refermant solidement la porte derrière lui.
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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
Mais le plus surprenant de tout, c'étaient les occupantes des lieux. Une dizaine de filles superbes, vêtues de tenues de soie ou de satin vert et jaune, coupées à la florentine mais aux jupes fendues jusqu'en haut de la cuisse et aux décolletés si plongeants qu'ils ne laissaient plus guère à l'imagination que la promesse de plaisirs interdits.
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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
Une fois sur place, il tomba sur Rosa, qui l'accueillit en lui offrant un interminable baiser.
- Remets ta dague dans son fourreau, sourit-elle en pressant son corps sur le sien.
- C'est à cause de toi si je l'ai dégainée. Et c'est toi, ajouta-t-il d'un air entendu, qui as son fourreau...
Elle le prit par la main.
- Viens, alors.
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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
Ezio le regarda s'éloigner avant de décider de le suivre. La charrette était bien loin en contrebas mais, se souvenant de ses leçons, il maîtrisa sa respiration, se calma, se concentra.
Alors seulement il s'élança dans les airs et entreprit le plus grand bond qu'il ait jamais réalisé. Un bref instant, il crut avoir mal calculé sa trajectoire mais, dominant ce court épisode de panique, il atterrit sain et sauf dans le foin. Un vrai saut dans l'inconnu ! Le souffle court, mais en même temps soulagé par son succès, Ezio sauta de la charrette sur la chaussée.
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Assassin's creed : Brotherhood de
Oliver Bowden
- Je vais tous les tuer, murmura Bartolomeo, et je mangerai leurs reins frits au petit déjeuner. Au fait, j'ignorais que tu parlais français.
- Je l'ai appris à Florence, répliqua Ezio avec désinvolture. J'ai connu deux filles, là-bas...
Il était secrètement heureux que son accent ait fait illusion.
- Vaurien ! Mais il paraît que c'est effectivement là que l'on apprend le mieux les langues.
- Où, à Florence ?
- Mais non, imbécile, au lit !
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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
Ils n'avaient manifestement pas l'air satisfaits du commandement de Vieri et le plus véhément des deux était en pleine diatribe.
- Moi, je te le dis, Tebaldo, ce jeune chiot de Vieri ne me dit rien qui vaille. Il ne doit pas être foutu de pisser droit dans un seau, encore moins de défendre une ville contre un adversaire déterminé. Quant au capitaine Roberto, il boit tant qu'on dirait une bouteille de chianti attifée d'un uniforme.
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Assassin's creed Renaissance de
Oliver Bowden
Machiavelli : Savonarola, le vilain petit canard, a soudain saisi cette occasion pour combler le vide et prendre le pouvoir. Il ressemble à tous les autres dictateurs, qu'ils soient fantoches ou de grande envergure. Il est totalement dépourvu d'humour, très sûr de lui, et doté d'un orgueil inébranlable. C'est le pire genre de prince qu'on pourrait souhaiter avoir. (Il marqua une pause.) Un jour, j'écrirai un livre, à ce sujet.