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Par Prunella, le 24/01/2012
Gaston et Gustave de
Olivier Frébourg
La perte ! Ecrire non pour réparer ou combler mais pour envelopper la vie dans du papier, créer en empruntant une voie détournée, ne pas devenir fou devant le vide.
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Par Lali, le 06/02/2011
Souviens-toi de Lisbonne de
Olivier Frébourg
Lisbonne. Je m’y coulerai, j’y reviendrai. Ces allers et retours seront des caresses, des oscillations : les matins du Portugal, le ciel bleu au-dessus des maisons, l’air du Tage et l’incertitude déchirante qui gouverne notre fie portuaire. Longtemps, nous avons gardé ce mot de passe sur nous et entre nous : Lisbonne. Si l’aventure tournait mal, si l’histoire devenait trop noire, la ville blanche serait notre point de chute.
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Par Lali, le 06/02/2011
Souviens-toi de Lisbonne de
Olivier Frébourg
Il n’y a pas d’autre pays où nous avons connu cette magie du matin. Les mélancoliques ne supportent pas le déclin du soleil. Il y avait le Tage, ses vapeurs, le blanc, le jaune, le bleu de la ville lavés par l’eau, mélange de rosée, d’eau de source, d’embruns. Lisbonne n’étais si intime que j’avais l’impression de ne pouvoir vivre ailleurs : comme si les toits et le port m’avaient vu naître.
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Par alicejo, le 03/11/2011
Maupassant, le clandestin de
Olivier Frébourg
Dans les contes de Maupassant, Rouen est la ville de la femme entretenue, une Babylone où les filles aguichent les militaires, les paysans enrichis, les bourgeais : la perdition.
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Par inkygirl, le 10/07/2010
Souviens-toi de Lisbonne de
Olivier Frébourg
Beauté de Lisbonne qui n'est pas lisse, monumentale, mais dédale d'ombre et de lumière, de fraîcheur et de plein de soleil au coeur de la tendresse du monde.
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Par alicejo, le 03/11/2011
Maupassant, le clandestin de
Olivier Frébourg
La France légale, impériale fait horreur à Maupassant. Il en aime les minorités, les rebelles, les républicains, les putains.
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Par littleone, le 16/04/2012
Gaston et Gustave de
Olivier Frébourg
Le comptage des heures est essentiel dans la vie de Flaubert. Vu de Paris cet homme semble avoir tout son temps. Pas d'enfant. Pas de travail. Pas d'obligation de gagner sa vie. C'est le temps du soupir postcoïtum. Puis celui de la respiration...
Et puis il y a le temps de l'inspiration un peu sucrée - c'est si rare chez Flaubert - ...
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Par alicejo, le 04/11/2011
Maupassant, le clandestin de
Olivier Frébourg
Maupassant se montre très critique contre le système français de la colonisation, les nominations des fonctionnaires. Il pointe les méthodes d'expropriation, juge les colons, garde sa sympathie aux militaires restés au contact des populations locales. Mais sa plume se montre aussi raciste -" qui dit Arabe dit voleur, sans exception" -, antisémite : "Dès qu'on avance dans le sud, la race juive se relève sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens et même les massacres récents.". Sa description des commerçants juifs et des usuriers ? Une caricature d'époque !
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Par alicejo, le 03/11/2011
Maupassant, le clandestin de
Olivier Frébourg
Maupassant a peu évoqué la Basse-Normandie, le pays d'Auge. Il est resté accroché au pays de Caux. Est-il allé dans le Cotentin, berceau de ses ancêtres maternels ? Au cimetière de Saussemesnil, près de Valognes, la plupart des tombes portent le nom de Lepoittevin-Dubost. A-t-il visité Gruchy, près du cap de la Hague, la maison de son peintre favori, Jean-François Millet ? Il aurait aimé cette Irlande normande, ce paysage de granit, de bocage dont Barbey d'Aurevilly est le seigneur. En Normandie, l'habitant du village voisin est déjà un horsain, un étranger.
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Par alicejo, le 03/11/2011
Maupassant, le clandestin de
Olivier Frébourg
Je relis Fort comme la mort, éditions Schmidt. Trois volumes en cuir fauve de Maupassant. Je les tiens de mon grand-père. Sans eux, je serais passé à côté de la littérature.