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Par tulisquoi, le 22/04/2010
Webster le chat de
P.G. Wodehouse
«Les chats ne sont pas des chiens !»
Il n'y a qu'un seul endroit où l'on puisse entendre des remarques aussi sages, lancées tout à fait par hasard dans le cours général de la conversation, et c'est l'arrière-salle du Repos du Pêcheur. Nous étions là, rassemblés autour de la cheminée, lorsqu'une Pinte de Bière Rousse, pensive, fit la déclaration rapportée ci-dessus.
Jusqu'à cet instant, nous traitions de la Théorie de la Relativité d'Einstein, mais nous ajustâmes promptement nos esprits afin d'affronter le nouveau sujet.
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Par myloubook, le 27/04/2008
Toujours prêt, Jeeves ? de
P.G. Wodehouse
Après tout, pensai-je, il n’y avait rien de bien hasardeux là-dedans. Il me suffisait de me procurer une échelle et d’y grimper, chose bien simple pour quelqu’un de ma sveltesse et de mon agilité. Pas agréable, bien sûr, de devoir sortir à cette heure de la nuit, mais j’étais prêt à le faire afin de ramener le rose aux joues d’une femme qui, au temps où j’étais au berceau, m’avait souvent fait sauter sur ses genoux, sans oublier qu’elle m’avait sauvé la vie la fois où j’avais avalé ma tétine en caoutchouc.
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Par Dravot, le 15/01/2012
Sonnez donc Jeeves de
P.G. Wodehouse
- Dieu du ciel capitaine, s'écria-t-il. Quelle chose terrible! Ce bookie a vraiment filé?
- Comme l'éclair, avec moi à ses trousses.
- Pas étonnant que vous soyez tout retourné. Des individus aussi malhonnêtes ne devraient pas être laissés en liberté. Ça vous fait bouillir le sang de penser à ce... ce...Comment Shakespeare l'aurait-il appelé, Jeeves?
- Ce fieffé, retors, misérable et mesquin coquin, Milord.
- Ah, oui, Shakespeare disait clairement les choses.
- Un fils de prostituée, pou humain, coquin aux oreilles décollées; un misérable faquin, mangeur de viandes avariées; un dépenaillé répugnant...
- Oui, Jeeves, exactement. Nous avons compris l'idée. Bill était un peu agité. Ne partez pas, Jeeves. Tisonnez donc un peu le feu.
- Nous sommes en juin, Milord.
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Par moravia, le 07/04/2013
Hello plum ! de
P.G. Wodehouse
On m'a plus d'une fois laissé entendre, en effet, que je devrais bien me risquer à consigner mes souvenirs par écrit. "vous avez eu une longue existence, me dit-on. Vous avez l'air d'avoir au moins cent quatre ans.Vous pourriez sûrement en tirer un livre et vous remplir les poches".
Evidemment, c'est une idée, mais je ne vois vraiment pas comment la mettre en pratique. Il y a , en effet, trois conditions indispensables à l'autobiographie : l'auteur doit avoir eu un père excentrique, une jeunesse lamentable d'enfant incompris et avoir connu un véritable enfer au pensionnat.
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Par Nanne, le 07/08/2011
Pleine luneà Blandings de
P.G. Wodehouse
Une fois encore, lord Emsworth demanda la bénédiction de son âme. L'idée que son plus jeune fils, l'Honorable Freddie Threepwood, s'occupât de succursales anglaises, lui semblait presque incroyable. Des années de vie commune avec ce garçon lui avaient donné l'impression qu'il avait à peine assez d'intelligence pour ouvrir la bouche quand il voulait manger, certainement pas plus. [...] Comme beaucoup de pères de la haute société britannique, il était quelque peu allergique aux fils cadets et n'était jamais ravi de retrouver celui qu'un funeste destin lui avait procuré.
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Par myloubook, le 27/04/2008
Toujours prêt, Jeeves ? de
P.G. Wodehouse
Le festin, comme je m’y attendais, ne fit rien pour me remonter le moral. Tante Dahlia ne s’était pas trompée en affirmant que mes invités se conduiraient comme des enquiquineurs de première catégorie. L.G. Trotter était un petit homme à la tête de fouine, qui prononça à peine un mot pendant le repas parce que, quand il essayait, la lumière de ses jours lui intimait de la fermer, et Mrs Trotter était une robuste personne au nez crochu, qui parlait tout le temps, principalement au sujet d’une femme nommée Blenkinsop qu’elle détestait.
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Par brigetoun, le 08/05/2010
Jeeves occupez-vous de ça, suivi de "L'Escapade de l'oncle Fred" de
P.G. Wodehouse
Mais lorsque, pour revenir à l'histoire à laquelle je fais allusion, debout près de la cheminée de Pongo, rubicond et cordial, gavé du repas qui venait de lui être servi et enveloppé de la fumée d'un des cigares de Pongo, il dit : "Et maintenant, mon garçon, en route pour une instructive et agréable après-midi", vous comprendrez facilement pourquoi l'infortuné jeune mollusque le contempla comme il aurait observé deux sous de dynamite dont il découvrirait qu'elle s'enflammait devant lui.
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Par Taraxacum, le 29/05/2012
Pas de pitié pour les neveux de
P.G. Wodehouse
J'en restai coi - comme l'on dit. S'il y a une chose qui affecte les cordes vocales d'un neveu, c'est bien la découverte qu'une de ses tantes adorées ne distingue plus très bien la limite entre le bien et le mal...L'expérience, certes, aurait dû m'enseigner, au fil des ans, qu'avec cette tante-là, plus encore qu'avec une autre, l'on devait s'attendre pratiquement à tout!
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Par brigetoun, le 15/12/2009
La Citrouille a besoin de vous de
P.G. Wodehouse
Le soleil du matin baignait d’une lumière ambrée le château de Blandings, caressant de ses rayons revigorants les murs couverts de lierre, les vastes étendues de verdure, les jardins… Il luisait sur les plis que faisait le fond de culotte d’Angus Mac Allister, jardinier en chef
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Par vlg0901, le 05/08/2011
Jeeves, au secours de
P.G. Wodehouse
“Quand, à peu près 18 mois auparavant, la nouvelle m’avait été transmise par des informateurs sûrs, que ma tante Agathe qui depuis des années était veuve - on l’avait quittée, comme on dit, pour un monde meilleur-, quand j’appris, dis-je, qu’elle était sur le point de faire une nouvelle incursion dans les terres du mariage, mon premier sentiment, comme c’était bien naturel en pareil cas, avait été une douce pitié pour le pauvre imbécile réduit à la conduire à l’autel. Car il s’agissait de ma redoutable tante qui est femme à avaler des tessons de bouteille et à organiser des sacrifices humains sous les rayons de la pleine lune”.
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