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Par GDupas, le 25/10/2008
Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
S'il est vrai que nous ne pouvons vivre qu'une seule partie de ce qui est en nous, qu'advient-il du reste ?
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Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
Notre éloignement des autres grandit encore quand nous comprenons que notre forme extérieure ne leur apparait pas comme à nos propres yeux. On ne voit pas des êtres humains comme des maisons, des arbres et des étoiles. On les voit dans l'attente de pouvoir d'une certaine manière les rencontrer et ainsi les intégrer à son propre univers intérieur. L'imagination les rectifie pour les adapter à nos propres souhaits et espoirs, mais aussi pour qu'ils puissent confirmer nos propres peurs et préjugés.
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Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
Peut-être alors est-ce comme si je pouvais en m'étirant redresser le dos de mon père, lui rendre sa fierté par-delà la tombe, ou grâce à l'effet magique et rétroactif d'une loi, faire en sorte que sa vie fût moins courbée et avilie par la douleur qu'elle l'était en réalité - comme si je pouvais par mon effort présent dépouiller le passé torturé de son caractère effectif, et le remplacer par un autre, meilleur et plus libre.
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Par EMOTION, le 09/10/2011
Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
il y a des choses qui sont trop grandes pour nous autres êtres humains : Douleur, solitude et mort, mais aussi beauté, noblesse et bonheur. Pour cela, nous avons créé la religion. Qu'arrive-t-il quand nous la perdons ? Ces choses sont alors toujours trop grandes pour nous. Ce qui nous reste, c'est la poésie de la vie individuelle. Est-elle assez forte pour nous porter ?
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Par bibliame, le 02/03/2011
Léa de
Pascal Mercier
Mais dans le drame intérieur qui se jouait désormais en Léa, il y avait des ruptures et des modifications abruptes, saccadées, qui projetaient une lumière particulièrement éblouissante sur le fait que l’âme est bien davantage le lieu d’événements que d’actions
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Par bibliame, le 01/03/2011
Léa de
Pascal Mercier
Il avait laissé la lumière allumée dans la salle de bains, elle touchait un miroir par l’entrebâillement de la porte, se réfléchissait et plongeait une partie de la chambre dans une clarté diffuse. JE pensai à un objet que j’avais oublié depuis des décennies : la veilleuse, une lumière tamisée pour les enfants qui ont peur dans le noir. C’était une ampoule de verre laiteux, vissée la nuit par ma mère dans la douille du plafonnier. Je revis sa mais qui vissait. De la confiance – c’était cela que représentait ce geste. La certitude que cette main m’ôterait à tout jamais la peur, quoi qu’il arrivât.
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Par bibliame, le 02/03/2011
Léa de
Pascal Mercier
Un homme qui grâce à cette connaissance, ressentait une grande solidarité avec tous les autres – bien que je n’eusse jamais entendu ce mot dans sa bouche, et qu’il l’eût sans doute rejeté. Oui, je crois qu’il l’aurait rejeté, le mot lui aurait semblé trop pathétique. Et pourtant : c’est le mot juste pour exprimer ce qu’il sentait naître en lui cette nuit là, ce qui désormais, au-delà de toute affection et de toute admiration, le relierait à sa fille qui ensorcelait cette nuit-là toute la maison avec les sons du Guarneri.
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Par ACO, le 25/08/2011
Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
J'ai bcp de mal avec ce livre. Les critiques étant très élogieuses, je me suis dit que j'allais passer un bon moment. Mais ce livre était trop lent; pôur moi. Ce qui me décçoit le plus c'est qu'il a tous les ingrédients pour en faire un bon livre, mais j'ai trouvé que l'auteur a inséré trop de passages philosophiques là où ce n'était pas tjrs néc"essaires. Je me le recommande pour ceux qui sont assez courageux. C'est bien écrit, les personnages sont touchants et l'histoire aura pu être halétante....
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Par breba, le 23/10/2011
Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
comment serions-nous heureux sans curiosité, sans question , doute ni arguments?sans la joie de penser?
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Par kathel, le 15/01/2008
Train de nuit pour Lisbonne de
Pascal Mercier
Grégorius tourna les talons et marcha lentement vers le pont de Kirchenfeld. Quand le pont fut en vue, il eut le sentiment étrange, aussi inquiétant que libérateur, qu'à l'âge de cinquante-sept ans il allait pour la première fois prendre sa vie en main.