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Par monito, le 07/09/2009
L'eau du bain
de
Pascal Morin
Une piscine, un été, trois frères, un père, un grand-père, une demie-soeur...
Le poids des non-dits, le poids d'une histoire, de drames, de petits drames. Le poids d'une mentalité, de convenance. UN besoin d'air frais, de rafraichissement, un piscine comme échappatoire. Des morts, une piscine comme déclecheur d'une libération, une piscine révélatrice. Un style simple, une écriture faite de réflexions à soi-même. UN bon premier roman, peut être un peu court et pas assez fouillé psychologiquement. Une inconnue...la soeur ?
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Par belledeschamps, le 21/07/2009
L'eau du bain
de
Pascal Morin
Dans une famille de trois fils du sud de la France, le cadet rentre à la demeure familiale. Il vit à la ville et a du mal à renouer avec l’ambiance rural de son village. La demeure familiale a subi un gros changement puisque le potager du grand-père a donné place à une piscine tant convoitée par les frères. Un matin, le citadin pousse le grand-père en fauteuil roulant dans la piscine et le tue. Le lendemain c’est le frère aîné qui pousse le père dans la piscine vide et le tue. Quelques jours plus tard, c’est le 3ème frère qui fait disparaître sa jeune voisine qui n’est autre que l’enfant adultérin de son père. Quand une fièvre de libération envahit trois frères …
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Par wakinasimba, le 18/01/2009
L'eau du bain
de
Pascal Morin
Il revient dans la maison familiale pour les vacances et, cette année, il a eu l'autorisation de faire construire une piscine sur le terrain. Le grand-père a enfin cédé. Mais dans la famille, personne ne lui parle, lui qui en été ne travaille pas. En revanche, ses deux frères font les joies des parents et grands-parents car, eux, travaillent.
Ceci n'est pas pour plaire au narrateur...
Un petit roman bien ficelé et tout en nuances.
Lien : http://lescouassous.over-blog.com/article-26345356.html
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Par MeganneG, le 30/09/2009
Bébé Caillou : Le repas
de
Pascal Morin
quand j'étais petite, je lisais toujours les caillou.
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Par InColdBlog, le 04/09/2010
Bon vent
de
Pascal Morin
Cinq hommes, qui ne se connaissent pas, se retrouvent réunis à l’occasion d’un stage de parapente.
Quinze jours durant, ils vont devoir cohabiter, dans une ancienne caserne, isolée dans la montagne.
Dès leur arrivée au club, leur enthousiasme va rapidement retomber à l’annonce de la mort, la veille, d’un adepte du vol libre comme eux, sur la bien nommée Montagne Rouge.
Bienvenue au Club des Aigles !
Paul, le narrateur, Serge, Frédéric, Jean-Louis et son fils Vincent, sportifs néophytes ou confirmés si différents, se cachent, aux autres mais aussi à eux-mêmes, la motivation réelle de leur désir de voler.
Dans ce sport extrême, qui cristallise la soif de liberté absolue et le dépassement de soi, tous ont trouvé une échappatoire, le moyen de fuir la réalité, le passé, leurs peurs, leurs fêlures…
Cet univers masculin laisse peu de place aux femmes : Suzanne, la femme que Paul n’arrive pas à chasser de son esprit, et Agathe, la sœur du mort de la Montagne Rouge.
Complicité, solidarité, mais aussi tensions et incompréhensions vont unir ces cinq hommes, qui repartiront changés de ce stage, chacun libéré de ses fantômes.
En général, j’ai assez de mal avec les récits tournant autour du thème de la perte d’un amour. Malheureusement, Bon vent n’a pas fait exception.
J’ai trouvé le livre bien écrit, mais je ne me suis pas senti impliqué dans cette histoire, un peu comme si moi aussi, je planais au-dessus des personnages que je regardais se démener, sans que cela réussisse à me toucher.
En fait, j’ai trouvé le tout un peu convenu, un peu cliché (l’incontournable référence à Icare, le contraste entre le grand air de la montagne et le confinement de la caserne, la sœur du mort qui va permettre au narrateur de tourner la page, etc.).
En refermant le livre, je me suis dit « Oui, et alors ? ». Pourtant, les échos sur ce roman sont très positifs et les critiques unanimes.
Alors, si vous lisez Bon Vent, dites-moi ce que vous en avez pensé. Votre avis m’intéresse.
Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2006/09/14/Voler-sans-elle
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Biographie de Pavel Munch
de
Pascal Morin
Critique de Augustin Trapenard pour le Magazine Littéraire
Après L'Eau du bain, le feu des Amants américains et les ivresses aériennes de Bon Vent, Pascal Morin poursuit sa petite cosmogonie des éléments avec un quatrième roman sous le signe de la terre. On y retrouve une obsession toute bachelardienne pour l'imagination du corps et de la matière à travers la figure du sculpteur Pavel Munch, « personnage d'argile » qui a lui-même façonné sa légende et dont un mystérieux narrateur s'efforce de retracer le parcours. Un portrait de l'artiste en enfant solitaire, adolescent « inverti », puis génie sulfureux qui disparaît au sommet de sa gloire. Mais, chez Morin, la voix narrative est toujours plus complexe qu'elle n'y paraît, assumant peu à peu le pouvoir qu'elle s'est arrogé, la tyrannie que la fiction lui permet d'exercer. Et, malgré les pièces à conviction, les références d'un catalogue imaginaire ou les bribes d'un journal intime ou d'une confession, on en vient à douter de tout ce qui se dit. Qui est-il, ce biographe romancier qui semble partager avec son sujet bien plus que des initiales ? Quelle inquiétante autofiction est-il en train de composer ? Jeu de miroirs et de mises en abyme, jeu de piste surtout autour des mystères de la création, la Biographie de Pavel Munch explore « ce qui s'échappe des fissures », ce qui se dissimule sous la surface à mesure que l'on creuse le matériau d'une vie ou deux. Et, derrière le plâtre ou la glaise, derrière le goût âcre de la terre, il y a l'oeuvre la plus aboutie de Pascal Morin.