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Etrange affaire de
Peter Robinson
En fait, il n'y avait qu'un seul message et, par extra-ordinaire, il s'agissait de son frère. Banks n'aurait jamais cru que ce dernier connaissait son numéro de téléphone [... ]
-- Alan... merde... t'es pas là et je n'ai pas ton numéro de portable. Au cas où tu en aurais un... tu n'es pas très branché technologie, si ma mémoire est bonne. Bref... c'est important. Crois-moi si tu veux, tu es le seul à pouvoir m'aider. je ne peux pas en parler, là... C'est une question de vie ou de mort.... (Rire jaune)
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Par Penelope, le 18/05/2011
Froid comme la tombe de
Peter Robinson
Puis elle regarda.
Au début, elle fut simplement choquée de voir l'écran entièrement occupé par l'image d'une femme nue. Comment Benjamin avait-il fait pour tomber sur un tel site? Il n'était même pas en âge de comprendre ce qu'il avait découvert.
Puis, en se penchant par-dessus son épaule pour scruter l'écran, elle resta bouche bée. Il avait raison. C'était bien sa fille. Emily, nue comme au jour de sa naissance, mais avec bien plus de rondeurs, un tatouage et une fine toison blonde entre les jambes. Que ce fût son Emily, aucun doute là-dessus: la marque de naissance en forme de larme à l'intérieur de sa cuisse gauche l'attestait.
(...) Alors, Rosalind paniqua. Mon Dieu, il ne faut pas qu'"il" voie. Le père d'Emily. On ne doit pas lui laisser voir ça. Cela l'anéantirait. Vite, elle tendit la main, mais avant que ses doigts aient pu cliquer sur la souris, une voix grave dans son dos lui apprit qu'il était trop tard.
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Par Mouna, le 23/02/2009
L'Amie du Diable de
Peter Robinson
La nuit venait de tomber quand Annie se retrouva à flâner sur le port de Whitby, passant sur le petit pont reliant les deux rives et le tableau noir où s'affichaient les horaires des marées. Les guirlandes lumineuses du pont s'étaient allumées et formaient un halo rouge et jaune dans la brume. Elles se reflétaient, en se balançant, dans les courants de la marée descendante. Des bateaux de pêche étaient couchés dans la vase, penchés. Leurs mâts étaient inclinés en direction de la lumière évanescente et cliquetaient sous la brise. Une lune spectrale était tout juste visible du côté de la mer, au dessus des volutes de brume. Ça sentait l'iode et le poisson mort. Il faisait frisquet, et Annie se félicita d'avoir mis son manteau de laine et une étole.
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Un goût de brouillard et de cendres de
Peter Robinson
Pas une fois elle ne regarda le paysage d'automne qui défilait derrière les vitres marbrées de pluie : les feuilles brunes, rousses et jaunes qui s'accrocahient encore aux arbres, aussi fragiles et légères que le halo de la lune; les verts et les bruns doux des champs, les motifs runiques des murs de pierre sèche. Elle ne remarqua pas que le vallon, à l'ouest, avec ses pentes qui s'escarpaient peu à peu, disparassait en partie sous la brume et le crachin qui le faisaient ressembler à une aquarelle chinoise.
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Par line70, le 26/03/2011
L'Amie du Diable de
Peter Robinson
[...] ce qui est fait est fait. A présent, il était temps de suivre le vieux précepte zen et de « lâcher prise » des deux mains. La vie n'est que souffrance, et la cause de la souffrance est le désir, dixit les bouddhistes. Si l'on ne peut éliminer ses désirs, ses souvenirs, ses pensées et ses sentiments, selon cette philosophie, on n'est pas non plus obligé de s'en saisir et de s'y cramponner pour se torturer; on peut les lâcher, les laisser s'en aller telles des baudruches ou autres bulles de savon.
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Par line70, le 26/03/2011
Ne jouez pas avec le feu de
Peter Robinson
Les actes n'ont pas toujours les buts qu'on leur suppose, n'est-ce pas ? Ils ont des buts invisibles. Vous faites une chose pour une certaine raison, et puis il s'avère qu'il y avait une raison sous-jacente, plus profonde, dont vous n'aviez tout simplement pas conscience. Une raison plus importante. Le destin, peut-être !