Critiques de Philippe Coudray


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    • Livres 1.00/5
    Par Seshet, le 30/07/2008


    Théocrite, Tome 3 : Époque à vendre Théocrite, Tome 3 : Époque à vendre de Philippe Coudray

    Le patron de Théocrite est plus grand, plus gras, plus fort que lui. Normal puisque c’est son patron ! Au travers de leurs dialogues, de leur opposition, de leurs rapports de force se trouve résumée la problématique actuelle du monde du travail, de l’argent, de la rentabilité, des cadences, du chômage, du libéralisme et de la publicité. Une vision critique -et souvent cynique- du choc entre la pensée unique du rendement et la vie quotidienne des employés. Le ton est irrévérencieux, la caricature amusante. Le trait est simple et le décor original et haut en couleur, pour un meilleur contraste avec la morosité de la vie.

    62 pages de gags à l’humour en prise avec son temps. Une lecture facile qui passe le temps mais... qui ne casse pas trois pattes à un canard !

    Critique de qualité ? (22 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par LiliGalipette, le 04/02/2012


    Lettres d'engueulade : Un guide littéraire Lettres d'engueulade : Un guide littéraire de Philippe Coudray

    Quatrième de couverture – Que n’avons-nous eu ce mot définitif qui cloue le bec des plus insupportables de nos contemporains quand nous en avons croisé un ? Condamnés à ressasser notre échec face à une situation qui nous a échappée, nous ruminons en vain ces phrases percutantes qui terrassent les imbéciles et qui nous ont manquées. Avec ces soixante-deux lettres cogitées par le cerveau vengeur de Jean-Luc Coudray, voici de quoi désamorcer le souvenir de ces situations humiliantes. Leur lecture permettra de calmer nos amères ruminations et, si nous retrouvons notre bourreau, d’espérer crucifier sa basse conscience, réveillant chez nous cette sérénité que procure le rééquilibrage du monde.
    Alléchant, n’est-ce pas ? De cet auteur, il est dit qu’ « il tente d’élever les imbéciles en les rabaissant à coup de 40 missives. » Très poli et toujours didactique, Jean-Luc Coudray revient sur des situations blessantes avec un raisonnement ferme et implacable. Au terme de ses épîtres, voilà le reproche initial retourné et l’opportun indélicat fustigé. Tel est pris qui croyait prendre. « Je ne puis vous reprocher votre bêtise puisqu’il ne s’agit chez vous d’une faute morale mais d’un inachèvement cérébral. » (p. 175)
    Tout le monde y passe : le conducteur malappris et malpoli, la bourgeoise bêtement pédante, l’intellectuel condescendant, le feu rouge mal placé, le jeune indolent et la sylphide stupidement gracieuse. Même Dieu et ses sbires en prennent pour leur grade : « Cependant, votre vision de Dieu, personnage barbu et vengeur, qui précipite dans les flammes ceux qui n’ont pas la chance de posséder une porte pour qu’un représentant vienne lui parler de la Bible, me paraît aussi étriqué que votre visage sans ride. » (p. 39) (Question grammaticale : n’auriez-vous pas plutôt écrit « pour qu’un représentant vienne leur parler de la Bible » puisque le sujet est « ceux qui n’ont pas la chance » ?)
    Ces lettres font gentiment et/ou férocement sourire, les premières à tout le moins. Parce qu’on finit par se lasser. Grosso modo, notre auteur en pétard suppose que les autres homo sapiens que des malotrus imbéciles. Ok, c’est le présupposé nécessaire à ce déversement de verve vengeresse. Mais les mêmes arguments reviennent trop souvent : ainsi les hommes sont lâches et gras, les femmes bradent leur féminité sous des atours exagérément féminins et les jeunes sont mous et sans envergure. Même si la langue est vive et que le verbe se déploie avec panache, l’ensemble manque légèrement d’originalité ou, au moins, de renouvellement.
    Les illustrations d’Alban Caumont composent une grotesque galerie de portraits où les animaux prennent des traits humains. Ou sont-ce les hommes qui régressent au rang de phacochères aigris et d’hippopotames mous ? Mais n’est-ce pas manquer d’un élémentaire respect à ces pauvres bêtes qui ne nous ont rien fait ?
    Au terme de cette lecture, et avant de vous présenter une des missives, je n’attends qu’une chose : M. Coudray, écrivez-moi !
    La situation – Quelqu’un se fiche de vous parce que vous n’avez pas de compte sur Facebook.
    La lettre – Bonjour,
    tu m’as fait hier une réflexion, fustigeant mon absence d’inscription sur un réseau social en ligne, type Facebook, et mon indifférence au sujet des nouveaux outils de communication.
    J’en déduis que l’individu normal, dans un contexte mondial de circulation d’informations et de marchandises, devrait, à l’image d’une entreprise d’import-export, envoyer et recevoir quotidiennement, grâce à son adhésion à Facebook, une quantité importante de photos ou de messages. Il devrait collectionner les « amis », entités branchées sur sa page, fournisseurs ou destinataires des informations en question. Ainsi, il devra mimer le comportement de l’économie planétaire dont la croissance et la vitalité se mesurent au nombre d’échanges et non à la véritable création de richesses.
    De même que la jouissance corporelle s’amplifie par l’augmentation des passages de matière au travers des frontières organiques, lorsque nous mangeons, évacuons, copulons, de même les déplacements de marchandises entre pays multiplient les taxes, prélèvements et plus-values, engraissant des parasites qui jouissent des allers-retours de l’agitation économique.
    Tu soumets ton plaisir à la quantité de photos de vacances, de plaisanteries de camelots, de gags à tout faire qui traversent les orifices électroniques de ton territoire virtuel, t’offrant un bénéfice et une réparation narcissique à chaque déplacement, dans la pure logique pulsionnelle propre à la pornographie des corps ou des multinationales.
    Les enflures affectives, les sagesses de bureau, les bisous de reconnaissance, les émotions touristiques, les confidences de chanson, les trouvailles alcooliques, les photomatons de belle-sœur, les anniversaires flashés comme par des radars autoroutiers, les visages cirrhosés d’enthousiasme, les bébés dépossédés du droit sur leur image, les gâteaux tristement excessifs, sont échangés comme des bonbons ou des pansements.
    Diffusé en ligne, le banal devient du conforme, l’ordinaire du vulgaire, le sentiment de l’émotion, la tendresse de l’attendrissement, l’amitié de la trivialité.
    La valeur relationnelle se mesure désormais au débit. La vie sentimentale se gère avec un outil professionnel. Les amis se capturent comme des clients.
    Je suis au regret de te dire que je préfère fréquenter mes amis sans passer par la planète.
    Cordialement.

    Critique de qualité ? (14 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 29/03/2012


    L'ours Barnabé : La nuit porte conseil L'ours Barnabé : La nuit porte conseil de Philippe Coudray

    Un ours qui parle. Colargol qui chante en fa en sol ? gros nounours ? les hôtes malgré eux de Boucle d'Or ? Non, Barnabé, entouré de quelques comparses. Un gag par page pour réfléchir, sourire, voire rire.

    Cet opus (réédition) est aussi savoureux que les autres. Humour, finesse, logique sont toujours au rendez-vous. A lire à quatre-z'yeux, les plus jeunes lecteurs éclairent souvent les adultes… mais l'inverse arrive aussi.

    De 9-10 ans à beaucoup plus.

    Info : La Boîte à Bulles a choisi de republier ce volume (parmi les 11 jadis publiés par les éditions Mango) car il figure sur la Liste des ouvrages recommandés par l'Éducation Nationale pour les classes de cycle III.

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 0.00/5
    Par alouett, le 20/02/2012


    L'ours Barnabé. Integrale vol 2 L'ours Barnabé. Integrale vol 2 de Philippe Coudray

    (...)
    Car l’Ours Barnabé nous oblige à revoir notre raisonnement. Le lecteur doit donc faire appel à une nouvelle forme de logique pour appréhender et donner du sens aux actes de Barnabé. Les situations rencontrées sont variées mais on peut mettre en avant les principaux thèmes de cet univers : écologie, rapport à l’autre/rapport au monde et vie quotidienne. J’imagine aisément qu’il est possible de décrire le profil-type des lecteurs de cette série : je les vois confortablement installé, l’air foncièrement bien, impression d’autant plus renforcée par ce sourire satisfait qui s’installe de manière durable sur leur bouche. Du moins, c’est ainsi que je me suis plu à m’imaginer durant ce moment de lecture : j’ai trouvé ma place dans cet univers, m’y suis sentie à l’aise principalement grâce à l’absence de violence dans le jugement et les valeurs qui sont ici énoncées. On est face à des prises de position fortes pourtant, les principes véhiculés par le personnage recueillent naturellement l’adhésion du lecteur. Barnabé a l’art de rendre visible les liens ténus qu’on élude habituellement dans notre manière de voir le monde qui nous entoure.
    (...)


    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2012/02/20/lours-barnabe-integrale-2-coudray/

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 29/09/2011


    Ours Barnabe T 13 Ours Barnabe T 13 de Philippe Coudray

    Philippe Coudray a un talent incroyable et ne déçoit pas d'un album à l'autre. Un gag par page, mais bien qu'il s'agisse de BD destinées à la jeunesse, pas d'histoire d'enfants facétieux, héroïques, etc. Quelques animaux, un ours en vedette, des questions, des problèmes à résoudre, des observations fines, des situations insolites. Et toujours une excellente chute, qui oblige parfois à revenir en arrière pour comprendre, quel que soit l'âge du lecteur. Cela m'évoque un peu les chers Pif et Placid et Muzo de mon enfance, un peu Geluck et son chat également.
    Jamais vulgaire, jamais niais, mais toujours subtil, drôle, extrêmement logique et de ce fait jubilatoire.
    A découvrir dès 9-10 ans (c'est en CM1 et CM2 que Junior a dévoré les premiers, grâce à la BCD de son école). En lecture accompagnée ou non selon l'esprit logique de l'enfant - parfois, ce sont eux qui vont éclaireront ! Et à savourer avec délice à tout âge, à lire et relire.
    - - - J'apprends qu'il existe des intégrales, ne pas hésiter à se les offrir d'emblée !

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par canel, le 10/06/2011


    L'Ours Barnabé : Sans l'ombre d'un doute L'Ours Barnabé : Sans l'ombre d'un doute de Philippe Coudray

    Une série d'albums à découvrir dès 9-10 ans, et à savourer à tout âge.
    Humour, finesse, logique, dans ces petits gags qui rappellent un peu "Le chat" de Geluck.

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par trust_me, le 08/04/2011


    L'ours Barnabé - L'intégrale, Tome 1 : L'ours Barnabé - L'intégrale, Tome 1 : de Philippe Coudray

    J’ai rencontré l’Ours Barnabé au début des années 80. Je m’en souviens très bien, c’était à l'école primaire, je devais être en CE1 ou CE2. Il y avait au fond de la classe une pile de magazines « Amis-Coop ». C’est dans cette revue pour écoliers rédigée par des enseignants que l’Ours de Philippe Coudray a fait ses premiers pas. Comment se fait-il que je m’en souvienne encore trente ans après ? Aucune idée. Tout ce que je sais c’est que quand j’ai vu cette intégrale en librairie la semaine dernière, des tas de souvenirs sont remontés. Et après avoir feuilleté quelques pages, je suis parti à la caisse, mon exemplaire sous le bras, me demandant si cette madeleine de Proust serait toujours aussi savoureuse ou si, au contraire, elle m’apparaîtrait franchement rassie.

    Verdict ? Un peu de patience. Laissez-moi d’abord vous présenter ce drôle de personnage. L’ours Barnabé est un ours. Ok. Jusque là, tout va bien. Mais cet ours parle, observe la nature avec une acuité toute personnelle et fait preuve d’une logique parfois déroutante. Souvent accompagné d’un lapin poseur de questions, il affronte notamment avec une facilité déconcertante les éléments naturels, toujours prompt à trouver des solutions pleines de bons sens pour se jouer de la pluie, du vent ou de la neige.

    Le cocktail servit par Philippe Coudray est frais et peut être dégusté par toute la famille. C’est là la grande force de l’Ours Barnabé. On a rarement vu autant de niveaux de lecture et d’interprétation possibles. Entre humour, non sens, absurde, poésie et réflexion philosophique, ce personnage inclassable enchante quel que soit l’âge. Avec une simplicité narrative époustouflante et un art consommé de l’ellipse, l’auteur propose une BD d’une intelligence peu commune. Indémodable, intemporel, L’ours Barnabé est véritablement une œuvre tout public. C’est suffisamment rare pour être crié sur tous les toits.

    Dernier petit détail, les éditions La boîte à bulles proposent avec cette intégrale un magnifique objet livre (dos toilé, épais cartonnage et papier glacé) qui donne au plantigrade aujourd’hui trentenaire l’écrin qu’il mérite. Seul bémol, le prix est franchement élevé. Mais quand on aime… et puis il faut espérer que les bibliothèques de France et de Navarre vont dare-dare ajouter ce volume à leurs fonds.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2011/04/lours-barnabe-integrale-volume...

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)


    • Livres 2.00/5
    Par CogitoRebello, le 17/01/2009


    Dialogues avec Satan Dialogues avec Satan de Philippe Coudray

    Suite à l'opération "Masse critique" de Babelio, j'ai donc reçu (en plus du livre sur les guitares) (oui, vous noterez que mon immense notoriété m'a fait grimper au rang de "critique de 2 livres gratuits !") ce très joli petit livre : "Dialogues avec Satan" de Jean-Luc Coudray (Editions L'AMOURIER).
    Joli ? Oui, j'ai été extrêmement emballée par les dimensions peu communes de cette collection : un rectangle plutôt étroit (20 cm x 10 cm), un papier de grande qualité (vélin palatina 100 gr), une prise en main surprenante et donc intéressante.

    Sauf qu'à la lecture, c'est finalement beaucoup moins pratique ! Les pages tournent très difficilement et il faut s'acharner sur la tranche afin que le livre soit un minimum ouvert. Bel objet mais un tantinet récalcitrant à l'offrande.

    Suite sur : www.cogitorebello.com


    Lien : http://www.cogitorebello.com

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    • Livres 3.00/5
    Par MarcBibliotheca, le 04/01/2009


    Dialogues avec Satan Dialogues avec Satan de Philippe Coudray

    "Or, une après-midi, en poussant ma porte, j’aperçus, allongé sur mon canapé, le corps orange d’un homme entièrement nu. Il exhibait, dans la posture vulnérable du sommeil, une musculature puissante adoucie d’une fine toison. En m’approchant, je découvris deux cornes et deux sabots. Ma connaissance des saintes images m’aida à penser qu’il s’agissait de Lucifer.

    J’en déduisis que les fables du Moyen Âge étaient vraies et que je devais désormais, pour mieux comprendre le monde, accepter l’existence des lutins, fantômes et autres êtres marginaux.

    Le temps que j’assimile ce point de vue, le diable s’éveilla et me fixa sans étonnement.

    “Qui êtes-vous ? demandai-je pour obliger le démon à décliner son identité.

    - Lucifer.” répondit-il simplement.

    “Pourquoi êtes-vous là ?

    - Pour vous parler de votre avenir.” me dit-il.

    Je vis qu’il s’était préparé du thé. Il se versa une tasse qu’il but par roucoulements.

    “Asseyez-vous.” dit le démon."

    C'est ainsi que débarque le diable dans la vie monotone et pépère d'un français moyen vivant peinard dans une banlieue tranquille. Son but est de convaincre son hôte de l'intérêt de l'enfer, tellement mieux selon lui que le paradis. Et pour cela il ne va pas utiliser la ruse qui lui est si coutumière, mais une franche conversation durant laquelle il n'hésite pas à se mettre à nu. Mais de bavardages en débats philosophiques et métaphysiques, le démon, peu à peu, va transformer son hôte, l'homme simple et sans soucis qui se pique au jeu, en un ambitieux recherchant le bonheur à tout prix. Car plus l'homme croit avoir le dessus, comme cela arrivera souvent au fil de ces dialogues, plus il s'en approche, et l'enfer n'est jamais bien loin.

    Entre poésie et débat philosophique l'écrivain français Jean-Luc Coudray nous sert un conte surprenant, plein d'humour et qui nous fera revoir notre conception des choses de la vie. Le lecteur suit avec beaucoup de plaisir l'évolution du narrateur qui grâce à ou à cause de Satan se transforme peu à peu. Et de la vie tranquille qu'il menait jusque là il va commencer une vie bien plus passionnante, plus vivante qu'il n'en a jamais connu. Le récit de Jean-Luc Coudray, très réussi dans son ensemble, souffre hélas de certains passages un peu vides et moins convaincants.

    Dialogues avec Satan est un roman dans son ensemble fort surprenant et très réussi.

    Un roman à découvrir !


    Lien : http://bibliotheca.skynetblogs.be/post/6589367/dialogues-avec-satan--jeanluc-...

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    • Livres 1.00/5
    Par akialam, le 23/07/2008


    Guide littéraire des lettres d'engueulade Guide littéraire des lettres d'engueulade de Philippe Coudray

    Un livre que je n'ai pas beaucoup aimé, je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus subtil de plus humoristique, de beaucoup plus fin. La plupart du temps, il s'agit de lettre non pas d'engueulade, mais bel et bien d'insultes, ce que je cautionne beaucoup moins. Exceptée celle du fou et du râteau (extrait ci-dessous) qui est un peu mieux que les autres, j'ai trouvé cet ouvrage vraiment très décevant...

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    • Livres 2.00/5
    Par csapin, le 30/04/2012


    Nous sommes tous morts Nous sommes tous morts de Philippe Coudray

    A tous ceux qui, comme moi, auraient une peur panique de la mort, ce petit recueil offre des réflexions très justes, bien qu'au final très sinistres, tendant à faire relativiser le rejeté bien qu'inexorable sujet.

    Personnellement, je trouve qu'il ne remet pas du tout en perspective les angoisses, mais il a le mérite de faire réfléchir en posant les questions/réponses existentielles de manière très intéressante et très subtile.

    Le plus étrange est qu'après Moins d'un quart de seconde pour vivre et Le pays des trois sourires, l'on pourrait penser reconnaître la patte de Trondheim alors qu'ici, le scénario est de Coudray.


    Lien : http://gwordia.hautetfort.com/archive/2009/04/30/charlotte-sapin-nous-sommes-...

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    • Livres 0.00/5
    Par Ricochet, le 02/04/2012


    Mamia marche à l'ombre Mamia marche à l'ombre de Philippe Coudray

    Ce combat d’un David contre un Goliath préhistoriques, illustré de couleurs tendres, est à la fois drôle et terrible et montre que l’intelligence prime sur la force brute parfois !


    Lien : http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/45015-mamia-marche-a-l-ombre

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    • Livres 0.00/5
    Par Moumoub, le 02/11/2011


    L'Ours Barnabé : Sans l'ombre d'un doute L'Ours Barnabé : Sans l'ombre d'un doute de Philippe Coudray

    Une première BD parfaite!
    Mon fils, 7 ans, se familiarise avec le 9ème art via l’ours Barnabé! Tous les codes sont là, et ça marche! Il est fan!

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    • Livres 0.00/5
    Par Ricochet, le 29/06/2011


    Ours Barnabe T 13 Ours Barnabe T 13 de Philippe Coudray

    Le rire survient de l'interprétation et les premiers codes de la bande dessinée sont ainsi aisément intégrés.


    Lien : http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/43194-l-ours-barnabe-encore-plus-...

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