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Par VanessaV, le 21/05/2012
Graines de cabanes de
Philippe Lechermeier
La première cabaravane a été inventée par un Grec du nom de Diogène au IVe siècle avant Jésus-Christ.
Construite dans un tonneau, elle permettait à son propriétaire de se déplacer grâce à sa forme arrondie.
Mais elle possédait de nombreux défauts :
- On ne pouvait se déplacer qu’en dévalant une pente, ce qui la rendait inutile dans les plaines.
- Elle n’était pas équipée de freins et elle s’est écrasée de nombreuses fois après avoir tout dévasté sur son passage.
- Elle ne possédait pas tout le confort moderne, ce qui y rendait la vie assez austère.
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Par letilleul, le 13/05/2012
Lettres à plumes et à poils de
Philippe Lechermeier
En attendant une réponse que j’espère
positive et qui oeuvrera au rapprochement
entre renards et animaux de basse-cour,
veuillez recevoir, Madame la poule, l’expression
distinguée de votre futur gendre énamouré.
Bien à vous,
Le renard
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Par dorothy, le 04/03/2010
Le petit Poucet de
Philippe Lechermeier
Aujourd’hui, belle-maman (qu’est toujours moche comme tout) nous a annoncé qu’on avait plus le sou. Rien ! Tintin ! Pas l’once d’un fifrelin ! Mais moi qui ne suis pas plus haut que le pouce, y’a des secrets que je suis seul à connaître.
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Par letilleul, le 11/08/2010
Le cavalier bleu de
Philippe Lechermeier
Ombres et lumière,
terre noire des bois épais et vent mauvais,
je l'ai déjà dit, cette histoire est une histoire noire.
L'histoire de la brise, de la bise,
des bourrasques et des rafales.
Criquecric, criquecric, criquecrac, une deuxième oie rejoint la première.
Quand elles seront passées, l'histoire sera depuis logtemps terminée.
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Lettres à plumes et à poils de
Philippe Lechermeier
Le cafard aimerait désormais se nommer le bienheureux, la bécasse des bois propose de s'appeler la futée de la forêt, et le putois préférerait le nom de senbon.
La dinde du poulailler a pensé à la finaude de la cour, le diable de Tasmanie à l'ange de Tasmanie et l'âne de Provence au malin du Sud.
La fourmi et le moustique aimeraient quelque chose qui les grandit, l'éléphant, qui le mincit, et le rat rêve d'une appellation qui le rende plus sympathique.
Quant au cacatoès et la pipistrelle, je pense qu'il est inutile de vous faire un dessin, je suppose que vous avez compris ce qu'il faut changer pour leur éviter les quolibets.
Pour ma part, j'opterais volontier pour quelque chose de doux et de plus hygiénique, le doudou d'Inde m'irait très bien, cela plairait aux enfants sans effrayer leurs parents.
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Lettres à plumes et à poils de
Philippe Lechermeier
Alors voici le topo : figurez-vous que j'étais sur ma branche, tranquille. Je revenais du marché où j'avais acheté un camembert - comme je les aime, bien coulant et qui sent fort, avec une grosse croûte autour - quand ce gredin de renard est arrivé. Et patati et patata, l'animal m'a tellement emberlificoté avec son charabia que j'en suis resté bouché bée. Du coup mon fromage est tombé. Pensez-vous qu'il me l'aurait rendu ? Que nenni ! J'ai eu beau battre des ailes, lui donner des coups de bec, il s'est réfugié dans son terrier.
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Lettres à plumes et à poils de
Philippe Lechermeier
Messieurs les poulets, c'est tout de même vous qui êtes chargés de notre sécurité, alors faudrait veiller à ce que ça cesse, nondidiou !
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Lettres à plumes et à poils de
Philippe Lechermeier
C'est un véritable scandale ! Une erreur judiciaire ! Un crime contre l'animalité !