Babelio Babelio
  • Mon accueil
  • Mes livres
  • Découvrir
    •   Livres
    •   Auteurs
    •   Lecteurs
    •   Quiz
    •   Forum
  • Ajouter des livres

+options
fb Connexion
mot de passe oublié?
Pierre Ducrozet

Pierre Ducrozet

  • Infos
  • Citations (6)
  • Photos (1)
  • Vidéos(0)
Pierre Ducrozet > Ajouter une photo

Ajouter une vidéo
Ajouter une citation
  • 1 livres
  • 1 critiques

Note moyenne : 2.75/5 (sur 4 notes) Pierre Ducrozet

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Lyon , 1982

Biographie :

Pierre Ducrozet a publié des chroniques littéraires dans Le Magazine des Livres et un livre pour enfant avant de publier en 2010 son premier roman, Requiem pour Lola rouge (Grasset). Celui-ci est retenu dans la sélection du prix de Flore.

Pierre Ducrozet vit à Barcelone.
Ajouter des informations


Pierre Ducrozet et ses lectures



Quel est le livre qui vous a donné envie d`écrire?


C’est un peu difficile de donner un livre… Et puis l’envie d’écrire, ça vient de derrière les livres, d’avant – bref… Ce serait peut-être L`Arrache-coeur de Boris Vian. Son univers,
son humour m’ont touché. Ça m’a lancé vers mes premières nouvelles, qui étaient, comme le roman de Vian, légèrement fantastiques, absurdes.


Quel est l`auteur qui vous a donné envie d`arrêter d`écrire (par ses qualités exceptionnelles...)


Louis-Ferdinand Céline. Il vous désarme par son génie, par cette prose fleuve, et vous laisse sans voix. Plus que l’envie d’arrêter d’écrire, il vous place devant une impasse. L’écriture est en grande partie mimétisme, elle se construit, comme la parole, par la répétition. Or, imiter Céline est à la fois impossible et absurde, c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire, et pourtant quand on le lit, sa voix est si forte, si particulière, qu’on est comme poussé dans son sillon… Alors je l’ai beaucoup lu et puis j’ai arrêté de le lire.


Quelle est votre première grande découverte littéraire ?


Je crois que c’est la poésie qui m’a fait « entrer » dans la littérature, les Charles Baudelaire , Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Comte de Lautreamont, et puis Henri Michaux, Blaise Cendrars. Ça a été un choc, un truc physique, un appel d’air. Dans les romans, c’est aussi ce que je cherche : la musique, la poésie, le goût des mots.


Quel est le livre que vous avez relu le plus souvent ?


Je ne sais pas si j’ai déjà relu entièrement un livre. Je les feuillette à nouveau, je relis des passages, mais relire en entier, oh… Si, peut-être Du monde entier de Cendrars, ses grands poèmes (Les Pâques à New York, La prose du Transsibérien, Le Panama), celui-là oui, je l’ai relu plusieurs fois, il y a un truc chez lui qui me prend au col et ne me lâche plus. Sinon, j’ouvre souvent Jack Kerouac aussi, quelques pages ça suffit, et je suis relancé.


Quel est le livre que vous avez honte de ne pas avoir lu ?


La Guerre et la paix , peut-être, mais bon Dieu que c’est long ! La guerre, c’est sans fin, et paix, n’en parlons pas. Et puis La Divine Comédie , j’ai commencé, mais je n’ai pas continué. J’aimerais bien descendre aux enfers pourtant, c’est un truc qui m’attire… Tiens, je vais m’y remettre.


Quelle est la perle méconnue que vous souhaiteriez faire découvrir à nos lecteurs ?


Peut-être Septentrion , de Louis Calaferte – mais je ne sais pas dans quelle mesure ce livre est connu ou pas… En tout cas, c’est une merveille, une déflagration de rage, un livre d’une grande puissance.


Quel est le classique de la littérature dont vous trouvez la réputation surfaite ?


Salammbô , mais en même temps beaucoup de gens s’accordent pour dire que ce roman est plutôt raté. Enfin, à part ça, je suis, évidemment, un grand admirateur de Gustave Flaubert. Et sinon, parmi les grandes références contemporaines (à défaut de classiques), je voudrais ajouter ma pierre à l’édifice contre Marguerite Duras, dont la manière d’écrire m’ennuie et m’énerve légèrement. Mais bon, je ne suis pas le seul dans ce cas-là.


Avez vous une citation fétiche issue de la littérature ?


Euh… Peut-être cette phrase de Franz Kafka : « Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous. »


Et en ce moment que lisez-vous ?


Plusieurs livres à la fois, comme souvent. Je n’arrive pas trop à me concentrer sur un seul, alors je me disperse, je pioche à droite à gauche, j’attrape ce dont j’ai besoin à ce moment-là (en fonction de ce que je suis en train d’écrire) et puis je repars vers autre chose. Donc, en ce moment, je lis Factotum de Charles Bukowski (j’avais besoin de ma dose de Bukowski), Vice caché de Thomas Pynchon et Lettrines 2 , de Julien Gracq.


L`entretien de Pierre Ducrozet avec Babelio : Requiem pour Lola rouge



Comment vous est venu le désir d`écrire ce premier roman ?


J’en avais déjà écrit trois autres, loin d’être aboutis. Je voulais écrire un roman court, porté par une seule voix. Une sorte de cri, de prière. Quelqu’un qui essaie de vivre, une dernière fois, qui tente tout. Et je voulais aussi parler du rêve, une chose si fascinante qui nous façonne et qu’on oublie. Du rêve, donc, et de la grâce – qu’est-ce que c’est que cette chose, là, qu’on voit au premier regard chez deux, trois personnes, et qui manque si cruellement à la majorité des gens. La grâce : Lola.


Votre roman semble tenir à la fois de la beat generation et du surréalisme, comment naviguez vous entre ces héritages ?


Je me sens bien entouré… Je n’aurai pas la prétention de me dire leur héritier, mais en tout cas, au niveau des affinités, je me sens surtout proche de Kerouac, William S. Burroughs et Allen Ginsberg, plus que des surréalistes. Bien sûr, mon roman fait écho à des thèmes surréalistes et précisément à Nadja de André Breton, mais je crois que mon écriture doit plus à Kerouac qu’à Breton. Robert Desnos me touche plus, Louis Aragon parfois aussi. Kerouac, pour moi, c’est un souffle unique, un tempo, un jazzman. C’est un grand écrivain – il faut lire Les Souterrains , Tristessa , et puis ses lettres, superbes.


Mais qui est Lola ?


Je ne sais pas. J’aimerais bien savoir. Elle est née d’une interrogation sur la grâce, donc, et sur ce que pourrait être la Reine, c’est-à-dire la femme avec qui, peut-être, la vie vaudrait le coup. Et puis elle est surtout la porte que P. cherchait dans le noir, qu’il attendait pour pouvoir s’échapper de ce monde insoutenable.


Comment avez vous collaboré avec votre éditeur pour cette publication ?


Il m’a indiqué plusieurs choses à revoir, d’abord dans l’ensemble du roman, puis sur des points précis, et enfin ligne par ligne, des détails, mais très importants. Tout cela m’a été
d’une aide précieuse, et a permis, je crois, d’améliorer le roman, qui présentait trop de défauts pour pouvoir être publié.


Après Requiem pour Lola Rouge avez-vous déjà de nouveaux projets d`écriture ?


Oui, je suis en train d’écrire un nouveau roman. Un peu plus ample, avec plus de personnages, plus ancré dans le réel aussi.

Pierre Ducrozet merci...


Etiquettes

roman   premier roman   fuite   odyssée   paresse   théorie   littérature française   rentrée littéraire 2010  

Citations de Pierre Ducrozet

> Ajouter une citation

  • Par petitours, le 23/08/2010

    Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet

    J’en étais alors à me regarder pousser les cheveux. Le soleil commençait à m’emmerder sérieusement, et la pluie aussi. Je m’étais spécialisé dans le cynisme bon marché et le chapeau négligé, j’en avais des dizaines, des gris, des mous, des recourbés. J’étais dans mon domaine, j’en aurais presque gagné ma vie. Je traînais sur les grands boulevards, dans les anciens faubourgs, je vivais de petites magouilles, de tourne-la-rue. Si on ne me voyait pas aux terrasses, c’est parce que mon café je le buvais moleskine, le bras sur la banquette, m’entortillant la barbe à la lecture inattentive des quotidiens. Paris commençait à me donner la nausée, ses faux airs, ses rues blanches. Bien sûr, je n’en montrais rien, je faisais comme si, comme tous, je marchais mains dans les poches, à l’aise, furieusement à l’aise, les gestes lents, mesurés, toute la panoplie. J’habitais sous les toits, dans une chambre mal fagotée de la rue des Martyrs, l’enseigne me convenait. Un Kandinsky jauni pendait au mur de l’entrée. Je ne savais que faire. Je photographiais parfois les rues prises dans le froid et puis je remontais les étages, les mains comme des pains lourds. Ça ou autre chose. Un ami m’avait passé un livre, les Chants de Maldoror, tu verras, m’avait-il dit. J’avais vu. Ça m’avait cramé les circuits. Les mots, des vipères – j’en finis par le déchirer, ce foutu bouquin, une nuit d’hiver à s’en esquinter la vie – page par page, oui, jusqu’à le jeter, ensanglanté, dans un coin de l’appartement. Je le laissai là et sortis, un sourire aux lèvres.
    Je dormais peu, et surtout le jour. J’aimais me glisser sous les draps à l’heure où Paris s’éveille, s’agite comme une mouche prise au piège. Puis lorsque la ville tombait de fatigue, moi j’ouvrais les yeux et m’en allais traîner dans ses eaux troubles, à ma lueur.
    – Tu as toujours eu un goût du tragique, me dit le miroir.
    – Et toi du dédain, je réponds.
    – A chacun sa manière de survivre.
    – Et tu survis ?
    – Mieux que toi, apparemment.
    J’avais été, plus jeune, un rêveur rivé à sa fenêtre et à quelques songes clairs. Un idiot de plus, qu’on aurait acheté avec quelques pacotilles, quelques mots bien jetés. Mais fatigué de ne rien voir venir, j’avais troqué mes ailes rapiécées pour une veste en cuir noir et une furieuse envie d’en découdre. Si les choses ne se donnaient pas, se refusaient ainsi chagrines, eh bien j’irais les chercher. Je passerais sur l’autre rive. Les sous-sols, les filles, la musique : je m’appliquais à laisser jaillir à gros bouillons les fleuves que j’avais jusqu’alors déviés. Tout ce qui pouvait m’emmener au-dessous du dégoût quotidien m’était bon. Peut-être trop, j’y perdis quelques plumes. Et je finis dans la crasse, tout près du ciel.
    – Je les ai récupérées pour m’en faire une belle veste d’hiver.
    – Tant mieux.
    Mais quand Paris, parfois, se pliait sous mes pieds pour une grâce nocturne, on aurait dit, alors, que tout n’était peut-être pas perdu.

    On en était là, ou tout comme. Les petites entourloupes, à droite à gauche – une voiture ou deux, quelques serrures à refaire, monsieur, ce n’est pas sérieux, et puis des emprunts, oui, quelques-uns –, m’avaient permis de m’acheter un veston gris perle, de parfaire ma silhouette et de m’offrir quelques côtelettes d’agneau à l’ail et aux herbes de Provence. Tout n’était pas si mal, mon radiateur au poil. Des filles m’honoraient parfois de leur présence, on fumait ensemble et on buvait du vin rouge en écoutant la nuit.
    Maldoror n’était plus qu’un vilain souvenir. Je m’approchai, un matin, de mon appareil photo, noir dans sa housse, mais il m’échappa des mains et je le retrouvai quelques minutes plus tard blotti dans un coin, en flagrant délit d’indifférence. Je le saisis de force et descendis dans les rues pour traquer l’ombre, mais rien. J’en avais pourtant capté, des fusées, mais la main n’était plus là – comme n’était plus la patience, plonger dans le silence ouh ! je préférais les boulevards et la fumée nicotine. Et ce que j’aimais, surtout, c’était me glisser dans une peau de pêche, aux mains tournantes, m’oublier quelques instants. Ça oui, ça valait la peine.

    J’étais donc à peu près seul. La présence des hommes m’ennuyait profondément. Seul Pierrot, un grand type à l’œil fauve, m’accompagnait parfois dans ma balade, mais nos conversations s’arrêtaient à l’angle – je filais sans un mot sous les réverbères.
    Je poursuivais mes petites affaires, sans hâte, essayant d’enfouir ma rage de n’être qu’à moitié sous des marches aveugles, des allées et venues, des fumées d’Indiens, sans trop y croire. Un jour, je volais, je grillais les feux, j’étais Dieu, le suivant j’en revenais à ma condition d’insecte aux ailes broyées par le va-et-vient des camions. Où construire sa colonne, mon cher, si les axes ne cessent de se déplacer, si les girouettes n’indiquent jamais le même nord ? Il faudrait donc chaque jour renoncer à être le même et entamer le travail de zéro.
    – Bonjour madame, je voulais vous commander un bouquet d’iris, à livrer dès que possible au 34, rue d’Enghien.
    – Monsieur, je crois que vous vous êtes trompé de numéro.
    – Que voulez-vous dire ?
    – Ce que je viens de dire, en substance.
    – Vous n’avez pas d’iris ?
    – Pas vraiment. Nous sommes une entreprise de pompes funèbres.
    – Mais j’ai pourtant tapé le numéro du fleuriste !
    – Non. C’est juste à côté, au 12.
    – Ah bon, très bien. Mais vous n’auriez pas d’autres fleurs, par hasard, je ne sais pas, des bégonias, des chrysanthèmes ?
    – Non, monsieur. Nous avons des morts.
    Les éléments n’étaient décidément pas de mon côté.
    Alors je repris le parti de rêver, beaucoup, comme je le faisais enfant pour oublier le noir partout autour de moi. Je rêvais sans trêve, à doses industrielles, en marchant, en chantant, en buvant mon café, sous la couette, les nuages. N’existant qu’à peine, je me rêvais autre. Je vivais à côté.
    – Allô, P. ?
    – Oui.
    – On est sur un coup, tu rappliques ?
    – J’ai mal aux dents aujourd’hui.
    – Hier, c’était la jambe.
    – Ça doit venir de mon physique fragile.
    – Allez, viens. Faut bien que tu payes ton loyer.
    – T’as peut-être raison. Je change ma compresse et je débarque. Vous êtes où ?
    – Au Mistral.
    – A tout de suite.
    Mon gagne-pain ne m’aidait pas vraiment à faire la part des choses. Tout cela ressemblait un peu trop à un mauvais film de gangsters. Je m’étais associé à des voyous de bas étage. Quand on se retrouvait autour d’une table pour parler finances, on aurait dit la famille Soprano au grand complet. Une bande de losers décidés à jouer du Beretta. Ça marchait parfois, convenons-en, quelques combines, quelques casses, de quoi payer la chambre et les factures, mais sans éclats. Moi, ça m’amusait de planquer un flingue dans ma doublure, j’avais l’impression de vivre un peu, de courir un danger, et j’aimais ça. J’avais jamais flingué personne, mais faire tourner le pruneau dans ma main, sentir la crosse contre ma poitrine, ça me suffisait.
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (4 votes positifs)


  • Par petitours, le 02/08/2010

    Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet

    J'en étais alors à me regarder pousser les cheveux. Le soleil commençait à m'emmerder sérieusement, et la pluie aussi. Je m'étais spécialisé dans le cynisme bon marché et le chapeau négligé, j'en avais des dizaines, des gris, des mous, des recourbés. J'étais dans mon domaine, j'en aurais presque gagné ma vie. Je traînais sur les grands boulevards, dans les anciens faubourgs, je vivais de petites magouilles, de tourne-la-rue. Si on ne me voyait pas aux terrasses, c'est parce que mon café je le buvais moleskine, le bras sur la banquette, m'entortillant la barbe à la lecture inattentive des quotidiens. Paris commençait à me donner la nausée, ses faux airs, ses rues blanches
    > lire la suite

    Citation de qualité ? (5 votes positifs)


  • Par petitours, le 03/08/2010

    Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet

    - Pourquoi faut-il toujours repartir ? On ne pourrait pas prendre le temps de ne rien faire ?
    - On pourrait. Mais pourquoi s'ennuyer alors qu'on ne peut pas ?

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par petitours, le 03/08/2010

    Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet

    De quoi sont faits nos jours ? De la même eau que vos rêves, d’espoir à peine déçus

    Citation de qualité ? (3 votes positifs)


  • Par petitours, le 03/08/2010

    Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet

    La vie ressemble dorénavant à une vaste course-poursuite, ça n'arrête plus, comme dans ces cauchemars fiévreux où l'on ne fait que galoper. Avant, je courais derrière, à présent je cours devant

    Citation de qualité ? (2 votes positifs)


  • Par line70, le 02/05/2011

    Requiem pour Lola rouge de Pierre Ducrozet

    Le temps n'est plus oppressant, il accompagne les gestes. Il enlève bien, parfois, les amis chers et les amours, mais il le fait avec douceur, comme on ôte une chaussure. On ne peut, dès lors, lui en vouloir. Il est devenu un compagnon de route, taiseux, rassurant.

    Citation de qualité ? (0 votes positifs)


Tweet
Pin It

Faire découvrir Pierre Ducrozet par :

  • Mail
  • Facebook
  • Blog

> voir plus

Livres de Pierre Ducrozet (1)

    • Requiem pour Lola rouge
      1 critique
      6 citations

Auteurs proches de Pierre Ducrozet


    • Mark Twain

    • A.E. Van Vogt

    • François Mauriac

    • Didier Van Cauwelaert

    • J.M.G Le Clézio

    • Pascal Quignard

> voir plus

Lecteurs de Pierre Ducrozet (5)

    • jehanne

      En a lu 1

    • rentreeli...

      En a lu 1

    • line70

      En a lu 1

    • SEcriture

      En a lu 1

    • trust_me

      En a lu 1

> voir plus

Quiz

    Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

    Françoise Sagan : "Le miroir ***"

    •   brisé
    •   fendu
    •   égaré
    •   perdu

    20 questions - 273 lecteurs ont répondu
    Thème : littérature , littérature française , littérature francophone

    Créer un quiz sur cet auteur.
retour en haut
    • Aide
    • Contact
    • Notre blog
    • A propos
    • Masse Critique
    • Premiers Chapitres
    • Widget
    • Partenariats éditeurs
    • Partenariats bibliothèques
    • Partenariats auteurs
    • Sites partenaires
    • Listes et extraits de films
    • L'actualité du livre
    • Presse
    • Publicité
    • Conditions d'utilisation
    • Groupe facebook
    • Bibliothèque virtuelle
    • Vidéos d'écrivains
    • Magazine Littéraire
    • Derniers livres
    • Nouveaux livres
    • Auteurs populaires
    • Critiques, avis et opinions de lecteurs
    • Citations, extraits et passages de livres
    • Livres audio
© BABELIO - 2007-2011