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Par Cawaii, le 26/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
" Je suis ici, dans une rue de New York, en train de te dire que je suis en amour avec toi. Et ça m'est jamais arrivé de ma vie, je te signale, alors, c'est pas comme si j'avais pas vraiment, mais vraiment réfléchi à toute cette affaire. Pendant huit mois. Chloé, il y a juste près de toi que je me sens comme ça. On dirait que je vois mieux, on dirait que, tout d'un coup, tout a un sens."
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« ... non pas «oui, mais». Quand je te dis que tu le sais pas, c'est qu'on le sait jamais. On se dit toujours que ça va être différent pour nous. C'est normal. Mais quand tu te rends compte au bout d'un an ou deux ou trois que les feux d'artifice sont plus vraiment là et que tout ce qu'il en reste, c'est un petit papillonnement dans le ventre de temps en temps, je te jure que c'est... c'est pas terrible, c'est pas la fin du monde, mais... c'est quelque chose. »
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Par Cawaii, le 26/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
" Je t'aime ,Chloé. J'ai jamais été sûr de quelque chose comme ça dans ma vie. Jamais. Et je sais que tu m'aimes. Je le sais."
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« Je ne vois pas d'autres explications pour justifier toute la peine que vous vous donnez à complexifier vos amours, a répondu mon père. Il faut toujours que l'autre ne soit pas au courant de votre affection, ensuite il faut se faire la cour sans en avoir l'air, vous faites l'amour à des gens que vous n'aimez pas et vous entretenez des relations platoniques avec ceux que vous aimez... je te dis, Chloé, vous êtes une drôle de génération. »
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« C'est ça, a-t-il répété. Tout le monde veut être surpris. Ce que tu prends pour de l'amour, Chloé, c'est de la surprise. Tu te fais surprendre par quelqu'un qui te plaît, par quelqu'un qui te fait sentir différente, qui brasse les choses alors que tu croyais que plus jamais rien de bougerait. Mais l'effet de surprise, par définition, il dure pas. »
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« J'étais trop orgueilleuse. Dès que j'avais compris qu'il ne voulait rien savoir de moi, j'avais abandonné. J'avais toujours refusé de travailler, de faire des efforts pour qu'un homme s'intéresse à moi. Ça me semblait disgracieux. »
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« - Toi tu y crois vraiment pas ?
- Pas pour moi. Et je dis pas ça amèrement ou quoi que ce soit. Je vais bien, maintenant. Écoute, si jamais par miracle ça se produisait, je serais la première enchantée, mais je cours pas après. J'ai jamais été aussi bien que depuis que j'ai arrêté de m'essayer avec des gars foireux. C'est pas vrai que sans un homme dans ma vie mon existence est de la marde. L'amour, c'est merveilleux, mais pas à tout prix. Et je suis bien toute seule. je me comprends mieux. Je travaille. J'ai même enfin arrêté de penser à mon ex. Je suis bien. »
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« L'amour ne change jamais. Il me semble qu'à ton âge tu devrais le savoir. On pense l'amour différemment, peut-être. Mais au bout du compte, on pense à la même chose. »
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Par marii-7, le 12/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
« mais il était là, dans chacune de mes pensées, comme une présence qu'on ne voit pas nécessairement, mais qu'on devine. C'était étrange et à la limite, pas forcément agréable. je n'avais pas l'habitude d'voir ainsi toutes mes pensées teintées de l'image de quelqu'un d'autre, et je ne savais pas s'il s'agissait d'un coup de foudre, d'une drôle de fixation ou du fait, tout simplement, que j'avais passé une partie de la jounée avec lui. »
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Par marii-7, le 13/08/2010
Soutien-gorge rose et veston noir de
Rafaele Germain
*« mon père avait toujours peur que les hommes qui passaient dans ma vie me « fassent de la peine », ce qui m'insultait au plus haut point quand j'étais plus jeune (Quoi ? Moi ? Avoir de la peine à cause d'un gars ? ), si bien que j'avais toujours répondu non, même quand il m'était arrivé de me coucher en pleurant. »