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Par carre, le 19/01/2013
Raymond Devos
"Un menuisier me disait l'autre jour qu'à force de taper sur des clous, il était devenu marteau".
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Par carre, le 28/01/2013
Raymond Devos
"La blanchisseuse est morte à la tâche."
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Par carre, le 17/01/2013
Raymond Devos
"Quand le joueur eut tout perdu, il gagna la porte."
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Par petch, le 21/05/2013
Raymond Devos
Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux.
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Par carre, le 24/03/2013
Raymond Devos
"Se coucher tard nuit".
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Par iarsenea, le 27/04/2010
Matière à rire de
Raymond Devos
Sens dessus dessous
Actuellement,
mon immeuble est sens dessus dessous.
Tous les locataires en dessous
voudraient habiter au-dessus !
Tout cela parce que le locataire
qui est au-dessus
est allé raconter par en dessous
que l'air que l'on respirait au-dessus
était meilleur que celui que l'on respirait à l'étage
en dessous !
Alors, le locataire qui est en dessous
a tendance à envier celui qui est au-dessus
et à mépriser celui qui est en dessous.
Moi, je suis au-dessus de ça !
Si je méprise celui qui est en dessous,
c'est parce qu'il convoite l'appartement
qui est au-dessus, le mien !
Remarquez... moi, je lui céderais bien
mon appartement à celui du dessous,
à condition d'obtenir celui du dessus !
Mais je ne compte pas trop dessus.
D'abord, parce que je n'ai pas de sous !
Ensuite, au-dessus de celui qui est au-dessus,
il n'y a plus d'appartement !
Alors, le locataire du dessous
qui monterait au-dessus
obligerait celui du dessus
à redescendre en dessous.
Or, je sais que celui du dessus n'y tient pas !
D'autant que, comme la femme du dessous
est tombée amoureuse de celui du dessus,
celui du dessus n'a aucun intérêt à ce que
le mari de la femme du dessous
monte au-dessus!
Alors, là-dessus...
quelqu'un est-il allé raconter à celui du dessous
qu'il avait vu sa femme bras dessus,
bras dessous avec celui du dessus?
Toujours est-il que celui du desssous
l'a su!
Et un jour que la femme du dessous
était allée rejoindre celui du dessus,
comme elle retirait ses dessous...
et lui, ses dessus...
soi-disant parce qu'il avait trop chaud en dessous...
Je l'ai su, parce que d'en dessous,
on entend tout ce qui se passe au-dessus...
Bref ! Celui du dessous leur est tombé dessus !
Comme ils étaient tous les deux soûls,
ils se sont tapés dessus!
Finalement, c'est celui du dessous
qui a eu le dessus !
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Par iarsenea, le 27/04/2010
Matière à rire de
Raymond Devos
Où courent ils ?
L'artiste (entrant):
Excusez-moi, je suis un peu essoufflé !
Je viens de traverser une ville
où tout le monde courait...
Je ne peux pas vous dire laquelle...
Je l'ai traversée en courant.
Lorsque j'y suis entré, je marchais normalement.
Mais quand j'ai vu que tout le monde courait...
je me suis mis à courir comme tout le monde,
sans raison !
A un moment, je courais coude à coude
avec un monsieur...
Je lui dis:
-Dites-moi... pourquoi tous ces gens-là
courent-ils tous comme des fous ?
Il me dit:
-Parce qu'ils le sont !
!
Il me dit:
-Vous êtes dans une ville de fous ici...
vous n'êtes pas au courant ?
Je lui dis:
-Si, des bruits ont couru !
Il me dit:
-Ils courent toujours !
Je lui dis:
-Qu'est-ce qui fait courir tous ces fous?
Il me dit:
-Tout ! Tout!
Il y en a qui courent au plus pressé.
D'autres qui courent après les honneurs...
Celui-ci court pour la gloire..
Celui-là court à sa perte !
!
Je lui dis:
-Mais pourquoi courent-ils si vite ?
Il me dit:
-Pour gagner du temps !
Comme le temps, c'est de l'argent...
plus ils courent vite, plus ils en gagnent !
Je lui dis:
-Mais où courent-ils?
Il me dit:
-À la banque.
Le temps de déposer l'argent qu'ils ont gagné sur un compte courant... et ils repartent toujours en courant, en gagner d'autre !
Je lui dis:
-Et le reste du temps?
Il me dit:
-Ils courent faire leurs courses...
au marché !
!
Je lui dis:
-Pourquoi font-ils leurs courses en courant ?
Il me dit:
-Je vous l'ai dit... parce qu'ils sont fous !
Je lui dis:
-Ils pourraient aussi bien
faire leur marché en marchant...
tout en restant fous !
Il me dit:
-On voit bien que vous ne les connaissez pas !
D'abord, le fou n'aime pas la marche...
Je lui dis:
-Pourquoi?
Il me dit:
-Parce qu'il la rate !
!
Je lui dis:
-Pourtant, j'en vois un qui marche !?
Il me dit:
-Oui, c'est un contestataire !
Il en avait assez de toujours courir comme un fou.
Alors, il a organisé une marche de protestation!
Je lui dis:
-Il n'a pas l'air d'être suivi?
Il me dit:
-Si ! Mais comme tous ceux qui le suivent courent, il est dépassé !
!
Je lui dis:
-Et vous, peut-on savoir ce que vous faites dans cette ville ?
Il me dit:
-Oui! Moi, j'expédie les affaires courantes.
Parce que même ici, les affaires ne marchent pas !
Je lui dis:
-Et où courez-vous là ?
Il me dit:
-Je cours à la banque !
Je lui dis:
-Ah !... Pour y déposer votre argent ?
Il me dit:
-Non ! Pour le retirer !
Moi, je ne suis pas fou !
Je lui dis:
-! Si vous n'êtes pas fous,
pourquoi restez-vous dans une ville
où tout le monde l'est ?
Il me dit:
-Parce que j'y gagne un argent fou!
C'est moi le banquier !
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Par patrick75, le 01/02/2012
Sens dessus dessous de
Raymond Devos
J'ai un ami qui est xénophobe.
Il ne peut pas supporter les étrangers !
Il déteste les étrangers !
Il déteste à tel point les étrangers que lorsqu'il va dans leur pays, il ne peut pas se supporter !
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Par iarsenea, le 27/04/2010
Matière à rire de
Raymond Devos
«Parler pour ne rien dire»
Rien... ce n'est pas rien !
La preuve, c'est que l'on peut le soustraire.
Rien moins rien = moins que rien !
Si l'on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose !
On peut acheter quelque chose avec rien !
En le multipliant !
Une fois rien... c'est rien !
Deux fois rien... ce n'est pas beaucoup !
Mais trois fois rien ! Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose ... et pour pas cher !
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Par iarsenea, le 27/04/2010
Matière à rire de
Raymond Devos
Ouï-dire
Il y a des verbes qui se conjugent
très irrégulièrement.
Par exemple, le verbe OUÏR
Le verbe ouïr, au présent, ça fait:
J'ois... j'ois...
Si au lieu de dire «j'entends», je dis «j'ois»,
les gens vont penser que ce que j'entends est joyeux
alors que ce que j'entends est peut être
particulièrement triste.
Il faudrait préciser:
«Dieu, que ce que j'ois est triste !»
J'ois..
Tu ois...
Tu ois mon chien qui aboie le soir au fond des bois?
Il oit...
Oyons-nous?
Vous oyez...
Ils oient.
C'est bête !
L'oie oit. Elle oit, l'oie !
Ce que nous oyons, l'oie l'oit-elle?
Si au lieu de dire «l'oreille»,
on dit «l'ouïe», alors:
l'ouïe de l'oie a ouï.
Pour peu que l'oie appartienne à Louis:
-L'ouïe de l'oie de Louis a ouï.
-Ah oui?
Et qu'a ouï l'ouïe de l'oie de Louis?
-Elle a ouï ce que toute oie oit...
-Et qu'oit toute oie?
-Toute oie oit, quand mon chien aboie
le soir au fond des bois,
toute oie oit:
ouah! ouah!
Qu'elle oit, l'oie!
Au passé, ça fait:
J'ouïs...
J'ouïs!
Il n'y a vraiment pas de quoi!
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