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Robert Brasillach

Robert Brasillach

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  • 18 livres
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Note moyenne : 3.79/5 (sur 19 notes) Robert Brasillach

Biographie et informations

Nationalité : France
Né(e) à : Perpignan (Pyrénées-Orientales) , le 31/03/1909
Mort(e) à : Montrouge , le 06/02/1945

Biographie :

Robert Brasillach est un écrivain, journaliste et critique de cinéma français.

Ancien élève du lycée de Sens où il a pour professeur Gabriel Marcel, Robert Brasillach est, après trois ans de classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand, admis à l'École normale supérieure en 1928, période qu'il décrira longuement dans les premiers chapitres de Notre avant-guerre, livre de mémoire écrit en 1939-1940.

Il assura une chronique littéraire dans le quotidien L'Action française et dans L'Étudiant français durant la première moitié des années 1930.

Auteur de l'entre-deux guerres et de la Seconde Guerre mondiale, il fut, de 1937 à 1943 rédacteur en chef de l'hebdomadaire Je suis partout, dans lequel il laissa transparaître sa haine des Juifs, du Front populaire, de la République, et, sous l'Occupation, son admiration du IIIe Reich.

La violence de ces attaques conduira à son arrestation à la fin de la guerre et il sera emprisonné à Fresnes ou il attendra son procès et sa condamnation à mort en dépit d'une demande de grâce signé par Mauriac, Malraux, Camus... mais celle-ci sera refusé par le Général De Gaulle.

Il est fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge.

Il laissa avant de mourir de très émouvants poèmes qui sont parus sous le titre 'Poèmes de Fresnes'.

> lire la suite Source : Wikipédia
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Etiquettes

roman   littérature   poésie   poèmes   témoignage   jeunesse   histoire   drame   mer   solitude   bourgeoisie   décoration   trentenaires   diplomatie   manipulation   seconde guerre mondiale   guerre civile   cinema   anglais   entre-deux-guerres  

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Claude Roy
- Claude ROY, écrivain : ses lectures, est polyglotte, son amour du théâtre, remarques sur son livre : "Somme Toute", ses rapports difficiles avec son père, son interrogation permanente sur la définition de la vie. Ce qui l'a marqué dans sa vie, son évolution politique, son activité de journaliste, sa collaboration à "Je suis Partout", sa rupture avec Robert BRASILLACH et de Lucien...
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Citations de Robert Brasillach

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  • Par cathcor, le 20/05/2012

    Anthologie de la poésie grecque de Robert Brasillach

    Ah! que ne suis-je ton miroir
    Que toujours tu veuilles me voir!
    Si je pouvais être ta robe
    Afin que toujours tu me portes!
    Je voudrais devenir cette onde
    Où tu t'en viens baigner ton corps.
    Je voudrais, mon amie, encor
    Etre le parfum qui t'inonde,
    La bandelette de tes seins,
    Ou la perle à ton corps portée.
    Je voudrais être la sandale
    Et qu'au moins me foulent tes pieds.

    ANACHREONTIQUES
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  • Par cathcor, le 21/05/2012

    Anthologie de la poésie grecque de Robert Brasillach

    AU SOMMEIL
    Sommeil ignorant de la peine,
    O Sommeil, et de la douleur,
    Souffle sur nous ta douce haleine,
    Prince, ô prince des belles heures!
    Sur ces paupières de malade,
    Permets bien de garder encor
    Toute cette douceur qui dort.

    O Sommeil, toi qui sais guèrir
    Toutes les peines des malades,
    Hâte-toi de nous secourir.
    Philoctète
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  • Par cathcor, le 20/05/2012

    Anthologie de la poésie grecque de Robert Brasillach

    Mon coeur, mon coeur, jouet de maux sans nombre,
    Relève-toi, et résiste aux méchants.
    Tes ennemis de pièges t'environnent,
    Mais fais-leur face et lutte fermement.
    Sache, vainqueur, dominer ta victoire,
    Ne pas, vaincu, t'enfermer dans les pleurs,
    Sans t'irriter quand vient une heure noire,
    Sans démesure au milieu du bonheur.
    Et sache bien que les choses humaines
    Ne sont jamais que mouvance incertaine.

    ARCHILOQUE
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  • Par magdala, le 20/05/2012

    Anthologie de la poésie grecque de Robert Brasillach

    Ah ! Si les Dieux valaient les hommes,
    s'ils avaient prudence et sagesse

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  • Par Pchabannes, le 22/08/2010

    Le marchand d'oiseaux de Robert Brasillach

    Observateur de Paris, des marchés, de la vie.

    “Le large choux aux grosses veines gonflées à éclater d’un sang vert et crayeux, les caisses de haricots roux, pleines d’un gravier rutilant, les pois cassés, les sacs qui sentent la toile et où la main plonge dans les lentilles crissantes, les bouquets de carottes taillées dans la brique, les tomates de la fin d’automne, crevées par endroits, talées de brun et de violet, au cœur fibreux, mais toutes giclantes encore d’un sang pâle, s’amoncellent sur des planches gluantes, devant la vitrine. […] Dans les vitrines, devant les boîtes de conserves en piles, où se reflète une lumière sourde, les gros plats de faïence blanche portent quelques mottes de beurre, où tous les jaunes se marient, jaune un peu vert, juste sous les boîtes, jaune paille, jaune cendré, jaune des cierges anciens, jaune des gants de marié, jaune frais, blanc à peine crémeux. Le Hollande couleur de pomme, fendu d’un coup et comme éclaté, montre sa chair épaisse à coté du gruyère huilé et suant sous sa croûte pareille au sol des basses-cours couvertes d’ordures. A ses cotés, le bleu d’Auvergne, granit à peine souillé, le Roquefort somptueux, rutilant de toutes les splendeurs vertes et bleues de la putréfaction, gras, beurré et déjà effrité en onctueux éboulements, - et le Gorgonzola blafard rongé de lèpres presque noires.”
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  • Par aleatoire, le 10/03/2012

    Poèmes de Fresnes de Robert Brasillach

    Et ceux que l'on mène au poteau,
    Dans le petit matin glacé,
    Au front la pâleur des cachots,
    Au coeur le dernier chant d'Orphée.
    Tu leur tends la main sans un mot,
    O mon frère au col dégrafé...

    Chant pour André Chénier

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  • Par Pchabannes, le 11/03/2010

    Oeuvres complètes : De Robert Brasillach... Édition annotée par Maurice Bardèche de Robert Brasillach

    “Je me suis trouvé là, dans ce Paris unique, dans cette ville des faubourgs et des cathédrales, dont la douce couleur grise est la couleur même de ma jeunesse. Il n’était besoin de rien d’autre. Il n’y a pas d’êtres ordinaires.”

    “Je les regardais venir de loin, image populaire de la jeunesse, gênants enfants prêts à tirer les sonnettes et à réveiller les voisin, mais agréables à voir, somme toute, amusants et jeunes surtout, irrémédiablement et admirablement jeunes.”

    “J’appris à m’intéresser à tous ces mythomanes de la culture gratuite que rassemble les bibliothèques municipales : ils étaient pareil à ceux que j’avais pu connaître en province, autrefois, et formaient bien, en effet, la province de Pari, cette province formée instruite par les instituteurs, illuminée par la naïve idée du progrès et qui épelle l’histoire de la civilisation humaine de Zola et de Romain Rolland. Autour de ce tapis vert, pareil aux tapis des casinos, où montent des rêves ingénus et parfois dangereux, se perpétue cette race qui ne sait lire que depuis Jule Ferry et qui se lève, à cinq heures, des yeux pâles et myopes sur la pendule, règle sa montre, et, songeant toujours à la République et au Peuple, va rejoindre au café les compagnons des parties de cartes, ou à la maison la femme acariâtre et fidèle.”
    “Le matin gris n’apporterait pas la paix. Il devait venir cependant, comme chaque jour, avec son aube aigre, son froid mouillé, ses nuages déchiquetés au-dessus de l’orient, avec son soleil invisible à Paris et ses pas résonnants dans les rues désertes. Il vient donc blanchit le carreau sale, fit retourner sur leur couche trempée les malades dans leur sueur, les couples anciens dans leur rêves solitaires, arrêta le somnambule sur le bord du toit, décrocha le volet rouge du bistro fumeux, ouvrit l’œil du chat pelotonné. ”

    “Je l’ignorais. Peut-être jamais plus. Peut-être jamais plus. Mais dans ce soir velouté, dans cet air savoureux comme le jus des premiers fruits, que m’importait ! La vie était auprès de moi, devant moi, et la vie était douce.”
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  • Par Pchabannes, le 22/08/2010

    Le marchand d'oiseaux de Robert Brasillach

    Observateur de Paris, des marchés, de la vie. “Le large choux aux grosses veines gonflées à éclater d’un sang vert et crayeux, les caisses de haricots roux, pleines d’un gravier rutilant, les pois cassés, les sacs qui sentent la toile et où la main plonge dans les lentilles crissantes, les bouquets de carottes taillées dans la brique, les tomates de la fin d’automne, crevées par endroits, talées de brun et de violet, au cœur fibreux, mais toutes giclantes encore d’un sang pâle, s’amoncellent sur des planches gluantes, devant la vitrine. […] Dans les vitrines, devant les boîtes de conserves en piles, où se reflète une lumière sourde, les gros plats de faïence blanche portent quelques mottes de beurre, où tous les jaunes se marient, jaune un peu vert, juste sous les boîtes, jaune paille, jaune cendré, jaune des cierges anciens, jaune des gants de marié, jaune frais, blanc à peine crémeux. Le Hollande couleur de pomme, fendu d’un coup et comme éclaté, montre sa chair épaisse à coté du gruyère huilé et suant sous sa croûte pareille au sol des basses-cours couvertes d’ordures. A ses cotés, le bleu d’Auvergne, granit à peine souillé, le Roquefort somptueux, rutilant de toutes les splendeurs vertes et bleues de la putréfaction, gras, beurré et déjà effrité en onctueux éboulements, - et le Gorgonzola blafard rongé de lèpres presque noires.”
    > lire la suite

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  • Par Pchabannes, le 22/08/2010

    Le marchand d'oiseaux de Robert Brasillach

    Amour du genre humain, détestation de la foule “Sous les lueurs violentes, les visages monstrueux de la foule aux mille rondeurs agitaient leurs paupières armées de cils, comme les amibes et les infusoires, palpitaient de leurs narines, de leurs pores souillés, animés d’une vie végétale plus obscure que celle des animaux imprécis que les savants recueillent des mers. Renversées sous le ciel, ces figures rondes se touchaient, par-dessus l’une l’autre passaient, se noyaient dans l’ombre inférieure, comme si elles eussent été indépendantes des corps auxquels elles appartenaient, et seulement agitées de vastes ressacs, de raz de marée qui les précipitaient tout à coup, amalgamées comme d’immenses bancs d’œufs de poissons, dans quelques Sargasse putréfiée, au coin d’un étalage ou d’un manège. Puis elles reprenaient leur terrible mouvement imprévisible, coulaient devant Marie en un flot parfaitement inexorable, agitées de doux mouvements rétractiles, portées par un gulf-stream brûlant.”
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  • Par Pchabannes, le 29/07/2009

    Présence de Virgile de Robert Brasillach

    ‘’Le charme des souvenirs d’enfance est sans doute dans cette faculté d’étirer, d’étendre en tous sens, espace et temps, une journée de soleil, une aventure.’’

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Livres de Robert Brasillach (18)

    • Comme le temps passe
    • Les Sept Couleurs
    • Anthologie de la poésie grecque
      4 citations
    • Le marchand d'oiseaux
      2 critiques
      4 citations
    • Notre avant guerre
    • Poèmes de Fresnes
      1 critique
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    • La conquérante
      1 citations
    • Le voleur d'étincelles
      1 critique

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