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Les Veilleurs De L'Apocalypse de
Robert Ludlum
- Quoi ? s’écria Latham, qui s’apprêtait à frapper au visage avec la crosse de l’arme le pauvre Frac qui se tordait de douleur. – Si vous voulez bien m’écouter… gémit le policier. Vous ne devez jamais ouvrir votre porte, sans être certain que c’est l’un de nous… - Vous avez dit que vous étiez de la DST ! lança Drew, en se relevant. A ma connaissance, il n’y a qu’un service de ce nom ! – Justement, monsieur, reprit Frac en jetant un regard compatissant à son collègue qui grimaçait de douleur. Le directeur vous a remis une liste de codes d’identification qui changent toutes les deux heures. Vous deviez demander celui qui correspond à cet espace de temps. – Des codes ? Quels codes ? – Tu ne les a pas regardés, mon chéri, glissa Karin, dans l’encadrement de la porte, une feuille à la main. Tu m’as donné ce papier en disant que tu les lirais plus tard. – Ah bon !...
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Par nina2loin, le 23/01/2012
Sur la route de Gandolfo de
Robert Ludlum
Ils souriaient tous. Tout le monde souriait en Chine. Avec leurs lèvres davantage qu'avec leurs yeux, remarqua Sam.
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Par nina2loin, le 23/01/2012
La mosaïque Parsifal de
Robert Ludlum
Tant de choses à rattraper !
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Par nina2loin, le 23/01/2012
La mosaïque Parsifal de
Robert Ludlum
Elle tomba. Le vide se referma et le staccato d'une rafale brisa soudain la dissonance de la nuit, avec insolence. Des balles explosèrent dans le sable et les herbes folles tout autour d'elle. Elle allait mourir. C 'était une question de secondes.
Son amour serait mort.
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Par bioki, le 23/04/2012
La Mémoire dans la peau de
Robert Ludlum
Du verre vola en éclats ; l'ampoule rouge explosa, la balle d'un des tireurs fit sauter le panneau lumineux au-dessus de la porte. Peu importait ; il apercevait le cuivre étincelant de la barre centrale.
Dans la salle conférences, c'était un véritable pandémonium. Bourne empoigna la jeune femme par le tissu de son corsage, la tirant vers la porte. Un instant elle résista ; il la gifla en pleine figure et la traîna derrière lui jusqu'au moment où la barre de fermeture se trouva au-dessus de leurs têtes.
Des balles s'écrasèrent dans le mur sur leur droite, les tueurs descendaient les travées pour mieux viser. Dans quelques secondes ils allaient les atteindre, et dans quelques secondes d'autres balles, ou une seule balle, allaient faire mouche. Il leur en restait assez, il le savait. Il ne comprenait pas du tout comment et pourquoi il savait, mais il savait. Au bruit, il s'imaginait les armes, il dénombrait les chargeurs, comptait les balles.