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Par Lolokili, le 16/11/2011
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
La vérité était surcotée ; elle était rarement pure et jamais simple, c’était cela la vraie vérité qu’elle connaissait depuis son enfance.
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Par Lolokili, le 16/11/2011
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
Ses mensonges formaient une gaze fine, délicate, inextricablement intégrée dans le tissu même de sa vie et chaque jour renouvelée.
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Par Lolokili, le 16/11/2011
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
Il était presque une heure du matin quand Parvez rentra à la maison sentant le Brandy et la contrition.
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Par litolff, le 15/05/2011
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
Dans l'agréable étreinte au parfum de café qui s'ensuivit, à ces heures matinales, alors qu'il donnait à Verity ses chocolats à la menthe poivrée favoris, il se dit que tisser un mensonge était comme tisser des fils de chocolat chaud, cela fondait dans la bouche avec douceur et rendait le tout bien plus facile à avaler.
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Par Marsup, le 15/06/2011
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
Henné avait treize ans quand elle fut allègrement offerte en mariage au fils aîné d'une des meilleures familles de Calcutta, mariage qui fut conclu grâce à un audacieux tissu de mensonges, aussi raffiné et impudent que les motifs dorés sur le sari écarlate qu'elle portait le jour de ses noces. Dans sa famille paternelle, on était menteur de profession : commerçants du Bengale, ils avaient amassé leur argent en vendant en secret aux expatriés britanniques condamnés au purgatoire que représentait un poste au sein d'un gouvernement régional dans l'Inde d'avant l'Indépendance des poudres et pommades d'origine douteuse, destinées à soulager leur ennui et leur lassitude. Ces jours bénis s'étaient envolés en même temps que les Anglais quelque dix ans auparavant, mais le père de Henné n'était toujours pas du genre à rater une bonne affaire : sitôt qu'il apprit que la famille Karim - de riches propriétaires terriens de Calcutta au teint exceptionnellement clair - allait visiter les fermes qu'ils possédaient dans les environs de Dhaka, il se lança sans perdre une seconde dans une opération de reconnaissance efficace.
Au départ, son modeste plan avait été de nouer une alliance commerciale, mais il gagna en ambition en découvrant qu'une alliance nettement plus lucrative et durable était peut-être à sa portée. Il apprit que leur fils Rashid, qui préférait qu'on l'appelle Ricky, était en âge de se marier mais qu'il affichait des goûts si singuliers que ses parents, pour leur plus grande frustration, n'avaient pas encore réussi à lui dégotter une épouse. Il avait fait ses études à l'étranger et insistait pour que sa femme fût une personne qu'il pût «aimer», une fille lettrée et de bonne éducation qui partagerait les mêmes centres d'intérêt que lui.
Nadim Rub observa sa fille, têtue et précoce, qui ratait constamment l'école, se montrait insolente à l'égard de ses professeurs et volait les magazines de cinéma de sa tante pour se repaître des photos de stars avec un enthousiasme de petite fille. Elle était suffisamment athlétique pour lui échapper chaque fois qu'il tentait de la battre en punition de ses méfaits, s'enfuyant parfois avec agilité par les toits voisins où il ne pouvait pas la suivre. Elle avait hérité de sa ruse à lui et de la beauté de sa défunte mère. Elle possédait encore une minceur d'adolescente mais sa poitrine s'était assez développée ces derniers temps pour qu'elle puisse passer pour une femme et non une fille. Il lui décrivit son plan.
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Par Jenta3, le 16/07/2011
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
La tâche suivante qui incombait à Ricky le Conquérant et à laquelle il allait s'atteler le jour même, était de faire la cour à sa rose d'Angleterre - quoi qu'il ne pensât même pas le moins du monde à elle comme à une rose : les roses étaient tape-à-l'oeil, prétentieuses, blettes, rougeaudes, et telles les sirènes, ne vous tentaient par les senteurs que pour mieux vous mener sur un lit d'épines. Non, Verity ressemblait à une violette : pâle, timide, aussi délicate qu'un caprice. Et les violettes étaient comme des rêves, disposés sur un chemin étroit, il fallait faire attention où vous posiez les pieds - Ricky savait par expérience qu'au moindre faux pas, on risquait de les écraser
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Par PYRENE, le 12/02/2012
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
Ce sont mes yeux de gourmande qui ont choisit ce livre. Les couleurs des saris de la couverture ont d'abord attiré la peintre qui réagit en moi en toute occasion. Puis le nom en bas à droite de "Gaïa" pour maison d'édition : (j'aimerais tellement ré-éditer mon premier roman "Joif" chez Gaïa, la terre mère...). Dans ma bibliothèque ce livre n'est que plaisir esthétique car l'histoire laisse à désirer; certes, le style est enjoué, mais il ne m'apporte rien. Je continuerai à lire ce livre quand j'aurai vraiment du temps à perdre. Pour l'instant il me comble par sa ligne extérieure. Beau dehors mais un peu vide à l'intérieur: le reflet de notre époque, le miroir aux alouettes et je m'y suis laissée prendre...
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Par zorazur, le 13/01/2012
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
Tu voulais savoir ce qui fait suite à l'amour sincère quand il disparait ? Ce n'est pas de la haine. Ce n'est rien, juste une béance, une vacance. Rien, seulement du vide.
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Par corneille, le 14/02/2012
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
rafraichissant
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Par corneille, le 14/02/2012
Le choix de Goldie de
Roopa Farooki
r.