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Par MarieC, le 26/01/2011
Ni chair, ni sang de
Ruth Rendell
Un roman policier très classique : L'intrigue est exposée de manière très linéraire, les personnages sont limpides et sans surprise, l'auteur prend le temps d'installer une intrigue secondaire plus militante, dénonçant l'excision des femmes africaines. Le tout se lit avec plaisir, mais je pense que j'oublierai assez vite ce roman, les personnages me semblent manquer de profondeur : à quelques exceptions près (la femme battue), ils sont dessinés à gros traits et n'échappent à la caricature que par la finesse de l'écriture. Nous avons une jeune femme policier militante féministe, quelques vieilles dames indignes... Les deux personnages les plus intrigants, les deux femmes de l'écrivain, m'ont laissé sur ma faim : je n'ai pas vraiment perçu leurs motivations, ni la complexité de leur relation.
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Par Penelope, le 08/07/2008
Sans dommage apparent de
Ruth Rendell
Mais ce n'était pas fini, l'homme ne changerait pas. Fay aurait à nouveau le visage meurtri et les yeux au beurre noir, ou même les bras cassés. Peut-être pas ce soir ou demain, mais la semaine prochaine, ou celle d'après. Cela ne cesserait que s'il la tuait ou si elle le quittait. Et si elle s'en allait, il la poursuivrait. Jamais Wexford ne s'était senti aussi impuissant.
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Par tojadi, le 22/02/2011
Rottweiler de
Ruth Rendell
Il vit le nom inscrit en lettres d'or ,mais sans le lire , il secoua la tête et marmonna Non merci,trop tard car elle en avait déjà laissé échapper un jet droit sur ses deux mains levées dans un geste de défense .Sur lui l'effet fut cataclysmique . Il recula et , lorsque cette essence lui assaillit les narines ,il sentit un séisme le secouer de la tête aux pieds.
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Par Spilett, le 06/03/2011
La Fièvre dans le sang de
Ruth Rendell
Changer d'idée est le privilège des femmes...
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Par line70, le 26/03/2011
Tu accoucheras dans la douleur de
Ruth Rendell
Un jour j'ai appris par coeur une citation de Bertrand Russell. Voyons si je me la rappelle: « Le fait qu'une opinion est largement tenue ne prouve en rien qu'elle ne soit pas complètement absurde. Et même, vu la bêtise de la plupart des hommes, une opinion largement répandue a plus de chances d'être sotte que sensée. »
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Par pyrouette, le 26/10/2011
La 13ème marche de
Ruth Rendell
Ce n’était pas seulement le courroux suscité par le comportement de ce pensionnaire, même si c’était déjà assez pénible en soi, mais la rage de toute une vie qui sourdait, crépitait, bouillonnait en elle.
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Par mariech, le 15/10/2011
Tu accoucheras dans la douleur de
Ruth Rendell
La caresse du soleil est une compagnie en soi, mais la neige , comme la pluie battante , coupe entièrement du monde et emmure dans la solitude .
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Par pyrouette, le 26/10/2011
La 13ème marche de
Ruth Rendell
Pendant un long moment, elle ignorait combien de temps, elle eut l’impression d’avoir perdu toute existence physique et de n’être plus qu’un esprit tourbillonnant de colère et de pensées vengeresses. Ensuite, elle se sentit passer tour à tour de la fureur au vide et à l’immobilité.
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Par pyrouette, le 26/10/2011
La 13ème marche de
Ruth Rendell
Elle était seule au monde, mais il n’y avait rien d’inhabituel à cela. Elle avait toujours été seule. Et maintenant, avec ce grondement et ce murmure à l’intérieur de cette boîte où il y avait eu des pensées, elle savait qu’elle allait quitter le monde, seule.
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Par pyrouette, le 26/10/2011
La 13ème marche de
Ruth Rendell
… Le sommeil, qui la semaine passée lui était venu si aisément et de façon si irrésistible, qui lui venait quand elle n’en voulait pas, quand elle tentait même de lutter contre, prenait désormais ses distances, chassé par la colère.