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Par kathy, le 11/05/2012
Tu accoucheras dans la douleur de
Ruth Rendell
Hannah Goldsmith n'aimait pas entendre les gens, surtout les femmes, se dévaloriser. Cela dénotait une piètre estime de soi. Quand même, aujourd'hui, il est bien connu que n'importe quelle personne est aussi valable que les autres. On a tous des dons et des qualités, et chaque femme (peut-être même chaque homme) est un être unique.
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Par nina2loin, le 15/05/2012
Simisola de
Ruth Rendell
Son visage lui faisait face en première page du journal du dimanche, qui passait pour un hebdomadaire sérieux. Et pas seulement son visage. La photographie les représentait, Burden et lui, attablés à la terrasse de l'Olive and Dove, mis à part qu'on ne voyait pas grand-chose de son compagnon. Impossible d'identifier Burden, sauf pour ceux qui le connaissaient bien. Lui, en revanche, était parfaitement ressemblant. Il souriait en portant à ses lèvres une pleine chope d'Heineken. Afin de prévenir tout doute éventuel, la manchette annonçait : Wexford pourchasse le meurtrier d'Annette, avec au-dessous cette légende : l'inspecteur principal, chargé du crime de Kingsmarkham, s'accorde un peu de détente en se payant une bonne pinte.
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Par nina2loin, le 15/05/2012
Simisola de
Ruth Rendell
Le choc suspend tout. Il n'y a pas de pensée, seulement une réaction, un mouvement, un langage machinal. Wexford suivit Akande hors de la morgue, l'esprit vide, le corps régi par des instructions motrices.
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Par Spilett, le 06/03/2011
La Fièvre dans le sang de
Ruth Rendell
Changer d'idée est le privilège des femmes...
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Par line70, le 26/03/2011
Tu accoucheras dans la douleur de
Ruth Rendell
Un jour j'ai appris par coeur une citation de Bertrand Russell. Voyons si je me la rappelle: « Le fait qu'une opinion est largement tenue ne prouve en rien qu'elle ne soit pas complètement absurde. Et même, vu la bêtise de la plupart des hommes, une opinion largement répandue a plus de chances d'être sotte que sensée. »
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Par Penelope, le 08/07/2008
Sans dommage apparent de
Ruth Rendell
Mais ce n'était pas fini, l'homme ne changerait pas. Fay aurait à nouveau le visage meurtri et les yeux au beurre noir, ou même les bras cassés. Peut-être pas ce soir ou demain, mais la semaine prochaine, ou celle d'après. Cela ne cesserait que s'il la tuait ou si elle le quittait. Et si elle s'en allait, il la poursuivrait. Jamais Wexford ne s'était senti aussi impuissant.
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Par tojadi, le 22/02/2011
Rottweiler de
Ruth Rendell
Il vit le nom inscrit en lettres d'or ,mais sans le lire , il secoua la tête et marmonna Non merci,trop tard car elle en avait déjà laissé échapper un jet droit sur ses deux mains levées dans un geste de défense .Sur lui l'effet fut cataclysmique . Il recula et , lorsque cette essence lui assaillit les narines ,il sentit un séisme le secouer de la tête aux pieds.
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Par mariech, le 15/10/2011
Tu accoucheras dans la douleur de
Ruth Rendell
La caresse du soleil est une compagnie en soi, mais la neige , comme la pluie battante , coupe entièrement du monde et emmure dans la solitude .
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Par nina2loin, le 20/04/2012
Fausse route de
Ruth Rendell
Elle se leva. Il la prit par le poignet.
― Ne pars pas, je t'en prie, ne pars pas, Leonora. Je suis désolé. Je suis terriblement désolé, s'il te plaît, pardonne moi. Je perds la tête, tu sais. Quand on est aussi malheureux que moi, on perd la tête, on ne fait plus attention à ce que l'on dit, on est capable de dire n'importe quoi.
Elle écarta ses doigts de son poignet, très doucement.
― Pourquoi fais-tu l'imbécile, Guy Curran ?
― Rassieds-toi. Bois ton café. Je t'aime.
― Ça, je le sais. Tu peux me croire, je n'en doute aucunement. Jamais tu ne m'entendras dire que je ne pense pas que tu m'aimes. Je sais que c'est vrai. J'aimerais que ce ne soit pas le cas. Seigneur, comme j'aimerais que tu ne m'aimes pas. Si tu comprenais quel harassement c'est pour moi, combien cela me gâche l'existence, ta façon d'insister, de ne jamais me laisser en paix... Je me demande si tu..., enfin, si tu renonceras jamais, Guy.
― Jamais je ne renoncerai.
― Il faudra bien, un jour.
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Par Crunches, le 11/04/2012
Jeux de mains de
Ruth Rendell
"J'ai apporté une copie du certificat de naissance de mon père, dit-elle en le tendant. Son nom était Gérald Francis Candless."
Joan la fixa. Elle avait détourné son regard quelques secondes, peut être n'avait elle pas bien entendu ? En entendant ce qu'elle avait entendu, ou cru entendre, un frisson lui parcouru l'échine.
"Je suis désolée, je n'ai pas entendu, dit-elle. Voudriez-vous répéter le nom, s'il vous plait.
- Gérald Francis Candless."
- Ne faites pas l'innocente. Vous savez très bien qui étaient George et Katlheen Candless, c'étaient mes parents. et vous savez très bien qui est né le 10 mai 1926. Je crois que vous feriez mieux de partir maintenant.
-J e ne comprends pas ce que j'ai fait. Croyez-moi. Je ne comprends vraiment pas ce que j'ai fais de mal. Qu'est ce que j'ai dis ?
- Gérald Candless était mon frère".
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