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Par Onclepaul, le 26/02/2011
Saucisse face à la crise
de
Serge Scotto
Nous, humains, qui avons souvent la propension à émettre nos opinions de façon inopportune, manipulés par ceux qui savent mieux que tout le monde, qui crient plus fort que les autres, par les médias dont l’impartialité est à prouver, nous réagissons souvent à chaud et avec des préjugés déplacés. Or nos amis les bêtes, qui ne le sont pas tant que ça, sous des airs bonasses et détachés, sous regardent évoluer dans un monde qui part en déliquescence. Ainsi Saucisse, le teckel de Serge Scotto, maltraité à sa naissance par un pitbull hargneux, ce qui est je l’avoue un pléonasme, soigné par la SPA et faisait tout pour y rester sachant qu’il serait nourri et à l’abri des velléités brutales de ses congénères, est depuis une dizaine d’années le compagnon idéal de celui qui se prétend écrivain et ne doit sa renommée, presqu’aussi grandissante que Plus belle la vie, que par la traduction et la mise en forme sur le papier de ses réflexions. Car Saucisse ne manque pas de bon sens, comme l’affirme une banque qui se vante de vous en proposer près de chez vous, et regarde le monde de son œil canin percutant et écoute les divagations humaines, nous livre son analyse des événements marquant du monde politique, des dérapages verbaux des ministres, des administrations policières et sociales, qui bien souvent porte mal son nom de social, des faits-divers noyés dans l’avalanche des articles qui alimentent nos médias, de simples regards posés lors de ses déambulations avec son maître et ses propres aventures. Je ne vais pas vous recenser tout ce que notre ami canin préféré a pu observer du haut de ses vingt centimètres au garrot, mais vous proposer des miscellanées extraites de ses tribunes d’humeur et d’humour.
Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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Par bibliomanu, le 02/03/2009
Saint-Pierre et Nuque Longue
de
Serge Scotto
Après le brusque arrêt de la série du Poulpe en 2005 avec Poulpe Fiction, on croyait le personnage passé aux oubliettes de la littérature populaire. 250 numéros, autant de titres jeux de mots, les inénarrables et savoureuses couvertures de Miles Hyman, Gabriel Lecouvreur alias le Poulpe, Chéryl, Gérard, Vlad, Maria, le Pied de Porc à la Sainte-Scolasse, la bière, le Polykarpov à l'envol incertain ; à chaque épisode un auteur différent (ou presque), un film, des personnages, des lieux que beaucoup ont suivi avec un plaisir non dissimulé. Voir le Poulpe ruer dans les brancards, taper dans le fait divers, redresser les torts, s'indigner, râler, castagner, draguer, mentir, sauter dans l'action sans parachute, sans crainte du lendemain, c'était un peu comme l'accompagner dans une quête sans fin, sans fin parce que le monde est ainsi fait qu'un seul homme ne peut venir à bout de toutes les injustices ni, surtout, de tous ces salops qui poussent tels des champignons, et qui ont la fâcheuse tendance de polluer le quotidien des uns puis des autres, tout en profitant d'un système acquis à leur cause.
Alors on ne va pas non plus faire du sentimentalisme au point de sortir les mouchoirs, mais quand même, quand le Poulpe avait pris sa retraite éditoriale, il a laissé comme un vide. Finis les virées, les prises de bec, les hauts et les bas, le sexe et le bagout qui faisaient le charme du Poulpe. Finis aussi les repas passés en silence à la recherche d'un titre qu'on s'imaginait déjà écrire ou soumettre aux éditions Baleine. Et puis, pour être honnête, Gabriel devenait difficile à suivre dans sa quête effrénée : trop de parutions chaque mois, des auteurs avec lesquels il était parfois difficile d'accrocher, même si c'était après tout dans cette diversité qu'on pouvait y trouver un intérêt certain.
Fin de la rétrospection, passons au Poulpe revenu. Pas toujours des plus gais le bonhomme! Il a dépassé la quarantaine en 2000 et ça se sent. A croire que sa mise à l'écart l'a quelque peu ébranlé aussi. Le doute l'étreint, le sens de la vie, tout ça, forcément, ça le rattrappe. C'était le cas pour le 251ème, L'Appel du grand Barge de Lalie Walker ou La Ballade des perdus de Jean-Marc Ligny. Mais avec Saint-Pierre et nuque longue, on retrouve le Poulpe des grands jours, à la première personne - un signe de reprise en main -, rattrapé par son passé en la personne de Sabrina, un amour de jeunesse dont le frère vient de mourir dans d'étranges circonstances. Rien de bien original dans cette intrigue dont on connaît d'entrée les tenants et les aboutissants. Mais, à la rigueur, ce n'est pas le plus important. L'important, finalement, c'est de se rendre compte qu'on s'est laissé prendre par cette langue que Serge Scotto distille avec un plaisir évident. Ce Poulpe n'est pas pour lui l'opportunité de se livrer à un exercice de style, mais de renouer avec la simple délectation de raconter une histoire et de donner la part belle à la ville de Marseille, de nous faire toucher du doigt des personnages forcément délicieux, de nous dire que "dans les moments d'émotion, [il a] tendance à [se] répéter. Ça ne se fait guère en littérature, mais dans la réalité on s'en fout.", et de nous rappeler qu'il a écrit un bouquin pas mal du tout - Nous serons les rois de Marseille - avec trois points de suspension aux clins d'yeux multiples, le titre étant épuisé à ce jour...
C'est drôle, enjoué, grave aussi et humain. A l'image d'un Poulpe qui fait plaisir de voir revenir.
Lien : http://bibliomanu.blogspot.com
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Par Giwago, le 21/11/2007
Saucisse Dans le Métro
de
Serge Scotto
c’est drôle, incisif, un humour mordant, mais très fin. Encore un petit livre qui se lit vite mais qui donne à réfléchir sur nombre de sujets de la vie quotidienne qui frôlent bien souvent l’absurdité… A lire si on veut méditer un peu sur le monde qui nous entoure !
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Par jeannedesaubry, le 18/11/2011
Saucisse is watching you
de
Serge Scotto
Saucisse à qui j’ai eu l’honneur d’être présentée, a un avis sur tout. Le pouvoir de séduction des cagoles, les radars routiers, le mariage de Kate et William…
C’est que Saucisse n’est pas n’importe quel chien. C’est le fidèle compagnon de Serge Scotto, auteur de polar, marseillais, et, qui plus est, sympathique compagnon de table.
Or donc, ces nouvelles chroniques de Saucisse, chien philosophe, vous réjouiront. Ce basset porte un œil plein d’indulgence, quasi d’amour, toutefois non dénué de clairvoyance, sur nous, humains, étranges bipèdes. Comme il nous connaît !
... la suite sur mon blog
Lien : http://jeanne.desaubry.over-blog.fr
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Par annie, le 30/07/2009
Saucisse Président
de
Serge Scotto
Le teckel a parfois mauvais caractère — c’est bien connu — est souvent court sur pattes et n’a pas sa langue dans sa poche (d’ailleurs, il n’a pas de poches... seulement une longue langue).
Et quand un teckel a pour maître — ou compagnon, dirons-nous — un écrivain qui s’attache à contempler le monde dans le blanc des yeux au point de lui chercher des poux — ou des puces —, on obtient un alliage tendre à la dent dure. C’est comme ça...
Saucisse est l’ami fidèle de Serge Scotto et, à eux deux, ils parcourent le monde, notre monde, et s’associent pour en dresser un portrait à coup de petites touches, d’instantanés.
Saucisse Président se compose d’autant de billets d’humeur (d’humour ?) qu’il compte de page ; de courts textes qui en disent long sur quelques dérèglements qui nous gouvernent tout en suivant l’actualité du moment.
C’est savoureux, teinté d’humour, d’acidité, parfois de gravité et souvent de grande sagesse.
À déguster en terrasse, avant d’aller glisser son bulletin dans une urne... - Patrick Galmel
Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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Par Giwago, le 28/04/2008
Saucisse Dans le Métro
de
Serge Scotto
c’est drôle, incisif, un humour mordant, mais très fin. Encore un petit livre qui se lit vite mais qui donne à réfléchir sur nombre de sujets de la vie quotidienne qui frôlent bien souvent l’absurdité… A lire si on veut méditer un peu sur le monde qui nous entoure !