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Par Onclepaul, le 11/03/2011
L'heure des loups de
Shane Stevens
L’inspecteur haïssait les samedis, surtout d’avril à septembre. La plupart des services annexes de la Criminelle fonctionnaient au ralenti avec des équipes squelettiques pendant le week-end, non seulement à Paris mais dans toute la France ; les autres pays en faisaient autant. Ce qui est étonnant quand on y songe, puisque la plupart des meurtres spontanés – qui ne sont pas prémédités ni commis au cours d’un acte criminel – surviennent entre le vendredi soir et le lundi matin.
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Par LUKE59, le 31/08/2011
Au-delà du mal de
Shane Stevens
Comme la plupart des individus gravement dérangés qui comprennent le monde en termes absolus, Bishop n' envisageait la vie que par ses extrêmes.Blanc ou noir, chaud ou froid, oui ou non, rester ou partir:c' était toujours soit l'un,soit l'autre.Tout pôle contraire comportait nécessairement une pointe, une extrémité.Aussi, en découvrant subitement, sans s'y attendre, que le centre de chaque pôle était perçu comme la norme, acceptable et sûre, et en apprenant, non par les erreurs de la vie, mais suite à un éclair soudain, que les gens se méfiaient des attitudes radicales, étaient gênées par elles et les jugeaient déséquilibrées, Bishop connut une véritable révolution intérieure qui ne fit qu'affiner sa ruse animale.
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Par Onclepaul, le 11/03/2011
L'heure des loups de
Shane Stevens
Conformément au code Napoléon, deux similitudes faisaient un coupable tant que celui-ci n’avait pas prouvé son innocence
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Au-delà du mal de
Shane Stevens
Pour parfaire son œuvre, il ajouta une ultime précaution, même s'il doutait de son utilité.
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Par toto, le 11/04/2011
Au-delà du mal de
Shane Stevens
Les flammes dévoraient le corps voracement, elles le flétrissaient, ravageaient à toute vitesse la chair et les muscles. D'abord écaillée, la peau devint noire, se carbonisa et finit par se désintégrer rapidement. Bientôt, les bras, les jambes et le tronc roussiraient jusqu'à n'être que des os blanchis. très vite la tête, dont plus aucun trait ne subsistait, se réduirait à un simple crâne.
désormais silencieux, hormis un râle monotone qui lui sortait du fond de la gorge, les yeux affolés à la lueur rouge du feu, le petit garçon regarda le corps brûler, brûler, brûler...
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Par nderoche, le 19/06/2011
Au-delà du mal de
Shane Stevens
Il voulait tout, absolument tout. Et quand il avait tout, il voulait davantage