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Par tulisquoi, le 14/07/2010
Park Life de
Shuichi Yoshida
Un jour, j’ai demandé à M. Kondô : « Mais pourquoi est-ce que tout ce monde vient au parc ? » Il a médité très sérieusement, chose rare chez lui, avant de me dire nettement : « Ils se sentent soulagés. » Comme ce n’était pas une réponse en l’air, je n’ai pas voulu insisté, mais il a ajouté : « Même si tu ne fais rien dans un parc, personne ne viendra te le reprocher. Au contraire, si tu veux faire quelque chose, comme du racolage ou un discours, on te chassera. »
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Par Sharon, le 21/08/2011
Park Life de
Shuichi Yoshida
Seul l'extérieur de l'individu est sien, tout l'intérieur est propriété commune de l'espèce humane. C'est tout à fait le contraire pour un immeuble : l'intérieur est propriété privée, mais l'extérieur est propriété commune.
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Par kathel, le 20/12/2010
Parade de
Shuichi Yoshida
Sakuma, c’est mon ami depuis le jour de la cérémonie d’entrée à l’université qui avait lieu au Budôkan, où nous nous sommes retrouvés assis côte à côte ; je peux bien dire que c’est mon seul intime sur la fac. Quand j’y pense, c’est lui qui m’a appris la vie à Tokyo. Rien que des petits trucs, par exemple monter dans le train (il n’y a pas de train dans ma province), s’habiller classe (sinon, côté jogging et survêtement, mon apprentissage est fait), repérer les bars branchés, trouver un petit job lucratif… C’est lui qui m’a tout appris là-dessus. Cela dit, ce n’était pas un enseignement soutenu et complet. Tenez, pour le train. Peu après mon entrée en fac, je rentrais des cours avec Sakuma par la ligne Yamanote. Depuis que j’étais monté à Tokyo, quelque chose me turlupinait.
— Mais où vont tous ces gens ?
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