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Par Nanne, le 19/05/2008
La passion Lippi de
Sophie Chauveau
Tous les artistes de Toscane, de Rome, de Sienne lui doivent une éternelle reconnaissance. Tout ce qui, un jour, s'honore ou s'honorera du nom d'artiste le lui doit ou le lui devra.
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L'obsession Vinci de
Sophie Chauveau
Ce qui arrive est inouï, incroyable. Ca fait si longtemps que Léonard côtoie les femmes sans le moindre trouble, le moindre frisson. Rien de sensuel ne lui es jamais parvenu de ce côté-là du monde.
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Par Alcapone, le 22/11/2010
La passion Lippi de
Sophie Chauveau
Peintre, voleur, faussaire, débauché, un moine qui a subi l’estrapade , qui, par deux fois, fut jeté en prison ! Forcément coupable ! Ignoble et traître. L’association de son nom avec la prison est restée, sa réputation en a conservé une marque d’infamie ! Ce protégé des Médicis, ce blasphémateur est devenu plus criminel encore : violeur de nonnes ! Là, c’est être excessif. p.333
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Par Alcapone, le 22/11/2010
La passion Lippi de
Sophie Chauveau
La vie est mortelle. Toujours. Même si elle prend son temps, elle tue toujours. p. 416
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Par Alcapone, le 22/11/2010
La passion Lippi de
Sophie Chauveau
L'amour n'ouvre aucun droit d'exclusivité ! p. 389
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Par Bigmammy, le 24/05/2012
Fragonard, l'invention du bonheur de
Sophie Chauveau
Combien de peintres font les pires bassesses pour obtenir ces commandes qu'il dédaigne ? Frago au contraire supplie l'Académie de l'exempter d'exécuter le plafond de la galerie d'Apollon, commande royale tout de même, sous prétexte qu'il n'a pas le temps. Et on l'en libère ! En contrepartie, l'Académie lui commande un autre tableau qu'il n'exécute pas davantage. Il n'a toujours pas le temps de s'ennuyer.
Il est libre.
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L'obsession Vinci de
Sophie Chauveau
Inachevée, sa vie, comme sa Bataille d'Anghiari, comme sa si chère statue équestre, comme La Cène dont tous les voyageurs lui disent qu'elle a été ravagée par une inondation, comme ses canaux tracés, ses palais jamais édifiés, ses inventions à jamais au secret de ses carnets. Sa machine à voler, son plus cinglant échec. Son pire regret.
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L'obsession Vinci de
Sophie Chauveau
Le jeune homme (François 1er) parle un italien parfait. Léonard lui répond en français, cette langue qu'Amboise lui a enseignée avec tant de gourmandise et qu'il a si vite apprise, au point de la parler pour le plaisir. Il ne l'aura pas étudiée pour rien. Depuis la mort d'Amboise, il a continué d'en cultiver l'apprentissage sans répétiteur sinon son mainate.
Folio n° 4880, p. 482
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Eloge de l'amour au temps du sida de
Sophie Chauveau
C'est si dur de devenir grand quand on a pas renoncé à l'absolu !
Quand les exigences de l'adolescence ne se résignent pas à mourir.
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Eloge de l'amour au temps du sida de
Sophie Chauveau
Quand on aime on ne compte pas.Plus l'ombre d'un calcul.Sitôt qu'intervient le soupçon d'une quelconque culpabilité, l'amour se fait la belle.
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Diderot, le génie débraillé de
Sophie Chauveau
... aie toujours présent à l'esprit que la nature n'est pas Dieu, qu'un homme n'est pas une machine, qu'une hypothèse n'est pas un fait...
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Par Zazette97, le 29/12/2011
Fragonard, l'invention du bonheur de
Sophie Chauveau
Rarement avant Fragonard, le dessin et surtout la sanguine n'ont été pris si au sérieux ni n'ont occupé un tel rang. Au-delà de l'observation attentive du feuillage des arbres, du scintillement de la lumière, du clapotement des eaux, du bruissement du vent, de la chaleur étouffante de l'air, on peut lire dans ses dessins un hymne à la végétation, cette végétation exubérante, folle, enfiévrée par le climat romain.
Un souvenir d'enfance ? Un amour pour cette vie de l'enfance où les corps sont libres dans un air toujours chaud.
La nature de Frago ne nie jamais l'homme, ne cherche pas non plus à l'inquiéter. La nature fût-elle grandiose enchante, et à qui l'admire, promet l'émotion. p.100
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Par Zazette97, le 29/12/2011
Fragonard, l'invention du bonheur de
Sophie Chauveau
Les arrivages de la Belgique annexée font remuer à Frago des centaines de tableaux pour les identifier. Ensuite, à lui d'attester un nom sur chaque oeuvre. Il reconnaît et repêche un Ribera dit l'Espagnolet. Des dessins des maîtres de Cologne aux grands tableaux de Rubens venus d'Anvers, des Rembrandt du Stathouder de Hollande, c'est lui qui les accueille, les trie, les identifie. Irremplaçable dans sa connaissance des petits maîtres décadents. Il est le plus précis sinon le plus expert dans l'identification des dessins. Il y met tout son coeur. La minutie, la patience qu'il déploie le tiennent éloigné des lieux où l'on verse le sang de leurs propriétaires. Il redoute de croiser sur une charrette un ci-devant avec qui il aurait jadis soupé, qu'il aurait portraituré...il préfère aller arpenter au loin les allées des parcs privés, ou s'enfermer pour rédiger des rapports sur les propositions d'acquisitions ou sur les restaurations en cours. Il inaugure toutes sortes de métiers, de conservateur de musée à directeur du personnel. S'inquiétant de la sécurité des collections à la rémunération ou l'approvisionnement en bois de chauffage des gardiens. p.334