-
Par verobleue, le 24/04/2012
Le livre noir des serial killers de
Stéphane Bourgoin
Le serial-killer ne considère pas sa victime comme un être humain mais comme un objet, une carcasse, des membres destinés à éveiller son désir. Pour lui, ce qui importe n'est pas l'identité du cadavre mais ce qu'il représente.
-
Par adel310, le 10/05/2013
Mes conversations avec les tueurs : Dans les coulisses de l'enquête de
Stéphane Bourgoin
Les crimes sexuels concernent directement l'apparence de la victime et son physique. Si un homme veut dominer une femme, il exige un rapport sexuel avec elle. Si c'est l'inverse, elle refuse d'avoir un rapport sexuel avec l'homme. Si un homme a été abusé sexuellement ou maltraité, il s'attaque à quelqu'un d'autre. Par contre, une femme a tendance à s'en prendre à elle-même et à pratiquer l'automutilation.
> lire la suite
-
Serial killers : Enquête sur les tueurs en série de
Stéphane Bourgoin
Or les études que j'ai menées sur les tueurs en série français montrent que 91% d'entre eux sont déjà connus des services de police, de gendarmerie ou de la justice, avant même de commettre leur premier viol ou assassinat. Guy Georges, Sid Ahmed Rezala, Patrice Alègre sont tous passés par des actes de petites délinquance avant de gravir les échelons les plus graves de la criminalité. En outre, notre pays manque de personnel qualifié et nos laboratoires sont cruellement sous-dimensionnés pour permettre un fonctionnement optimal du FNAEG.
> lire la suite
-
Par thejoz, le 26/04/2008
Le livre noir des serial killers de
Stéphane Bourgoin
J'ai essayé de manger le cœur et de la chair, mais c'était trop dur. Je me suis acheté un attendrisseur pour manger un muscle et le cœur. Le gout ressemble à de la viande de bœuf. ça m'a donné une grande exitation sexuelle. L'homme m'appartenait : il faisait partie intégrante de moi.
-
Mes conversations avec les tueurs : Dans les coulisses de l'enquête de
Stéphane Bourgoin
J'ai eu la chance de rencontrer Stéphane BOURGOUIN lors d'une Festival Polar, et je dois dire que je n'ai pas été déçu...affable, courtois, une véritable bible cinéphille et trés disert sur ces romans.
C'est sur ses conseils que j'ai acheté son dernier recueil sur les Serial Killers, où pour la premiére fois il aborde son sujet sur un aspect plus personnel et nous délivre ses impressions intimes et ses interrogations (ce quil ne faisait pas dans ces précédents ouvrages).
Sinon, on rentre avec lui dans les prisons américaines et dans la tête des Serial Killers tous plus effroyables les uns que les autres du vampyre à l'ancien policier, en passant par une bande de jeunes tueurs au sang froid glacial...qui tue, trucide, emascule, brule et j'en passe...
Je trouve le travail de S.BOURGOUIN, remarqualble, son livre nous ouvre les portes d'un abîme insoupçonnable de douleur pour les victimes, et il nous fait découvrit l'envers du décor, et je dois dire que l'on en ressort secoué...
> lire la suite
-
Par Woland, le 10/08/2012
Serial Killers: Enquête mondiale sur les tueurs en série de
Stéphane Bourgoin
[...] ... Un jour, dans un magasin, j'assiste à un tour de magie, celui de la fausse guillotine. Vous mettez une pomme de terre sous la lame, tandis que quelqu'un passe son cou dans une ouverture prévue à cet effet. La lame tombe et seule la pomme de terre est coupée en deux. Le magicien demande un volontaire et une belle jeune fille blonde se présente, poussée par son petit ami. Tout le monde rigole. Moi, à ce moment, je flippe complètement et je perds contact avec la réalité. Cela n'aurait pas dû m'arriver. Comment imaginer que l'on puisse couper la tête de quelqu'un dans un magasin ? J'étais fasciné, ce concept de décapitation était tellement excitant à mes yeux qu'il m'a hanté pendant des semaines. Bien avant mon premier crime, je savais déjà que j'allais tuer, que cela se terminerait ainsi. Les fantasmes sont trop forts, trop violents. Je sais que je ne serai pas capable de les contrecarrer. Ils reviennent sans cesse à la charge et ils sont trop élaborés ... On parle quelquefois de la face obscure de telle ou telle personne. Tout le monde pense à des choses qu'il garde enfouies au plus profond, parce qu'elles sont par trop cruelles et horribles pour être exprimées : "J'aimerais lui faire sauter la tête, ou tuer ce type." Nous le faisons tous, un jour ou l'autre. Moi, j'y pensais tout le temps. J'avais constamment des pensées négatives. A un moment donné de votre croissance, vous parvenez à surmonter cette phase morbide. Moi, non. Un adulte peut guider un enfant en lui montrant une autre voie. Ma mère était là, au contraire, pour m'humilier et me battre. Elle me montrait à quel point les mâles étaient insignifiants. En quelque sorte, elle a précédé de quelques années les mouvements féministes ! Je sais que ce n'est pas juste de parler ainsi d'une morte qui n'est pas là pour se défendre. Son propre père avait été quelqu'un d'insignifiant et elle avait dû prendre les choses en main dès son plus jeune âge. Maman s'occupait de tout. Elle ne savait pas comment agir autrement. ... [...]
> lire la suite
-
Par Woland, le 10/08/2012
Serial Killers: Enquête mondiale sur les tueurs en série de
Stéphane Bourgoin
[...] ... Lors d'une réunion commune aux policiers et aux gendarmes, à Lille, le 2 septembre 2003, Nicolas Sarkozy déclare ne pas être resté sourd à la douleur des familles et associations de victimes. Il souhaite "ouvrir un grand débat sur la répression et la prévention des crimes sexuels. La prison ne guérit pas ceux qui ont des pulsions monstureuses" et que le délinquant sexuel soit "obligé de pointer dans un commissariat, de signaler un changement de domicile, d'indiquer où il se trouve et de présenter des éléments prouvant qu'il suit un traitement (...) Il ne s'agit pas de condamner à perpétuité des gens, mais de protéger à perpétuité des victimes potentielles (...) Nous voulons un fichier dynamique, pour localiser par exemple en quelques minutes toutes les personnes condamnées depuis vingt ans qui habitent près du lieu où un enfant vient d'être enlevé." (Le Monde, le 5 septembre 2003). Comme d'habitude, cette déclaration a provoqué une levée de boucliers des différents syndicats de magistrats qui estiment qu'il s'agit d'une "condamnation à perpétuité" des délinquants sexuels. Prévu par la loi Guigou, le soi-disant suivi socio-judiciaire n'a touché que 417 personnes en 2001. Parallèlement, le nombre de détenus condamnés pour des crimes et délits sexuels ne cesse de grimper : il passe de 1 118 en 1980 à 8 109 en 2002. Dans son dernier rapport d'activité paru en juillet 2003, l'administration pénitentiaire indique que "le viol et les agressions sexuelles sont désormais la première cause d'incarcération des condamnés (24% contre 9 % en 1990)" avant l'infraction sur les stupéfiants (12 %) et le vol qualifié (12 %). En 1997, un rapport de recherche de la Direction générale de la santé a mobilisé pendant trois ans dix-huit maisons d'arrêt et centres de détention en France pour étudier une population de 176 délinquants sexuels. On y apprend que plus d'un tiers d'entre eux ont subi une agression sexuelle avant l'âge de dix ans, agressions qui se sont souvent répétées pendant l'enfance et l'adolescence. 45 % sont des récidivistes, chaque délinquant récidive trois fois en moyenne. Dans tous les cas, le rapport souligne une progression dans la gravité du délit. La recherche prouve que plus d'un agresseur sur deux ne se rend compte ni de la portée de son acte, ni des conséquences qu'il entraîne pour la victime : "Une telle occurrence montre que ces sujets, une fois leur peine purgée, se retrouveront donc face à leur malaise interne avec aussi peu de moyens psychiques d'y faire face qu'avant ... Une fois en dehors d'un cadre judiciaire, l'agresseur sexuel ne cherchera nullement à tenter une démarche dont aucun bien-fondé ne lui apparaît. Une fois quittés les rets de la justice, leur volonté disparaît."
Car comme le dit l'expert-psychiatre, le Dr Michel Dubec, qui a examiné plusieurs tueurs en série, à l'image d'un Guy Georges, les délinquants sexuels "ne peuvent pas avoir envie de se soigner puisqu'il trouve un équilibre dans une activité sexuelle, quelle qu'elle soit. Ils sont donc satisfaits. Ils ne peuvent avoir conscience d'un mal qu'ils font à autrui mais qui leur fait plaisir. On ne peut pas se considérer malade de quelque chose dont on ne souffre pas. Le problème est donc de mettre ces personnes en situation de frustration. Et ce préalable ne relève pas de la psychiatrie mais de la fonction judiciaire." ... [...]
> lire la suite
-
Le livre noir des serial killers de
Stéphane Bourgoin
Il était à la fois étrange et drôle. Il se passionnait pour des sujets macabres, mais intéressants. Il était fasciné par tout ce qui faisait fonctionner un être vivant (...). Il n'était pas méchant, ni agressif, mais n'éprouvait aucune compassion pour la souffrance des autres. Jamais il ne se portait au secours d'un camarade de classe qui se blessait. Cela le faisait plutôt rire.
-
Par verobleue, le 25/04/2012
Le livre noir des serial killers de
Stéphane Bourgoin
Il est capital que le jeune adulte apprenne que le comportement sexuel doit allier l'amour et la tendresse, sans violence.
-
Par adel310, le 05/05/2013
Le livre noir des serial killers de
Stéphane Bourgoin
Ce qu'un homme devient n'a rien à voir avec lui. Il est forgé par ses parents et ceci s'applique aussi dans mon cas. On ne choisit pas d'être un criminel juste pour le plaisir de faire le mal, il y a toujours un certain quelque chose d'autre qui s'en mêle et pour lequel cet individu n'est pas responsable.