Critiques de Susanna Clarke


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    • Livres 0.00/5
    Par Magicetincelle, le 04/02/2012


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Well, well, well… L’année commence bien. Après avoir été bluffée par L’ombre du Vent en Décembre, je suis époustouflée par Jonathan Strange et Mr Norrell en cette fin de Janvier. J’ai bien envie de dire qu’il mérite une place dans mon top 10, mais comme je l’ai dit il y a moins d’un mois pour un autre livre, vous allez penser que je suis trop influençable et change bien trop souvent les livres de mon top 10. Non, non, que nenni (comme dirait Jonathan Strange, mais je vous en reparlerai plus tard). Je suis juste très chanceuse ! J’ai découvert de très grands livres ces deux derniers mois.

    A tous ceux qui sont encore hésitants à se lancer dans la lecture de ce pavé de plus de 1000 pages, voici ma recommandation : lisez-le, les pages se tournent à une vitesse folle. Le style recherché et so british est un vrai plaisir et on ne sent pas une seule fois de moments de creux. L’intrigue est menée de main de maitre. 10 ans à bosser dessus et ça se ressent !

    A tous ceux qui hésitent car ça parle de magie et les histoires de fantasy avec des magiciens, depuis l’ère Harry Potter, on en a marre : lisez-le. La magie est bien sûr au centre de cette histoire mais est bien plus subtile que dans de nombreux autres livres fantastiques, et j’ose le dire, plus réelle et palpable. On y croirait presque.

    A tous ceux qui aiment Jane Austen, Oscar Wilde et Lord Byron : lisez-le. Le style est un concentré des deux premiers, mixés avec ingéniosité. On y retrouve même leur humour subtil. Quant au dernier, le cher poète anglais fait une apparition hilarante, tout comme Lord Wellington et George III d’Angleterre.

    L’histoire se déroule en Angleterre à l’époque Georgienne, c’est-à-dire au temps de Jane Austen et Lord Byron (ce qui explique certaines particularités du livre énoncées plus tôt…). La magie a désertée l’Angleterre depuis plus de 200 ans. Le livre conte les aventures des 2 derniers magiciens anglais : Mr Norrell et Jonathan Strange, vous vous en doutez. Ils œuvrent pour redonner à la magie anglaise toute sa grandeur d’autrefois. Alors que le vieux et ennuyeux Mr. Norrell est plutôt un homme d’étude frileux, le jeune et affable Jonathan Strange, son élève, est beaucoup plus aventureux. Peut-être même un peu trop. Et malgré les mises en garde de Mr Norrell, il s’aventurera sur un chemin où le lien entre magie blanche et noire est bien mince. Ce qu’il ne sait pas c’est que ce chemin, son maitre, l’a déjà emprunté par le passé ce qui aura beaucoup plus d’impact qu’aucun des deux ne le soupçonnent…

    Si ce petit résumé ne vous émeut pas plus que ça et n’éveille aucune curiosité, je n’ai pas donné mon dernier mot.

    Loin d’être un roman de fantasy classique, relatant les aventures de magiciens talentueux et leur lutte contre un esprit malveillant, JS&MN dépeint un monde on ne peut plus british. Lords, gentleman, bals mondains, pot de vin et guerres napoléoniennes sont monnaie courante et peuplent l’univers de JSMN. Les apparitions de personnages réels et d’événements connus de tous (la bataille de Waterloo par exemple) font que le monde dépeint par Susanna Clarke crie de vérité. Les personnages, magiciens ou non, sont faillibles, loin des d’être des surhommes, dont les désirs, les peurs et les contraintes sont les mêmes que n’importe quelle personne de cette époque. Et le style d’écriture, se rapprochant des auteurs de l’époque ne fait que renforcer cette impression. Un vrai plaisir à lire.

    Les dernières 200 pages sont justes grandioses ! Mes préférés, à n’en pas douter. Car arrive dans ces pages tout ce qu’on a espéré tout au long du roman.

    Si vous n’aimez pas la fantasy, ce livre pourrait vous la faire aimer pour la simple et bonne raison qu’on n’a pas l’impression de lire de la fantasy. En un mot comme en cent : si vous aimez la bonne littérature (anglaise), plongez-vous dans cet univers.

    Critique de qualité ? (11 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Thyuig, le 29/09/2010


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    On aurait tort de prendre ce roman "Jonathan Strange et Mr Norrell" de la britannique Susanna Clarke à l'intérêt distillé, presque consumé sur 1250 pages pour ce qu'il n'est pas : une version pour adulte consentant d'harry Potter. Au contraire, ce roman qui met en scène deux magiciens anglais au 19ème siècle, en pleine guerre avec Napoléon, livre une somme assez déconcertante qui oscille entre Fantastique et Fantasy, comédie de moeurs et satire politique un peu simpliste. Il n'empêche que les 300 dernières pages sont parmi les plus belles que j'ai lues dans le genre Fantastique, elles rivalisent sans mal avec le meilleur de Stoker ou Poe. On assiste béat à l'anéantissement d'une intrigue montée lentement par la romancière et qui la conduit à une apothéose nécessitant la mise en palce de tous les effets du genre : le propos devient noir de cendre, les femmes fatales succombent, même les candidats à la candeur recouvrent leur visage de suie.

    Critique de qualité ? (11 votes positifs)


    • Livres 2.00/5
    Par PerdreUnePlume, le 18/11/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    On dit souvent que la première impression est la bonne, on ne pouvait tomber plus juste avec ce roman ! J'ai beaucoup souffert...
    Le thème un poil steampunk/fantastique (uchronie en période proche victorienne, prémices de l'industrialisation) est pourtant attrayant, de même c'est une écriture typiquement anglaise mais accessible avec même quelques touches d'humour, une ambiance souvent austinienne...
    Mais... où est donc le mais ?
    Et bien déjà c'est terriblement lent, les écarts, descriptions et digressions s'enchaînent alourdissant le roman et l'intrigue qui peine à s'installer et à se faire une place.

    Le lecteur croule, étouffe, sous les détails insignifiants, les dialogues inutiles, les personnages secondaires dont l'unique apparition est inconséquente (et encore je ne vous parle pas des interminables notes de bas de page que j'ai assez vite délaissées...).
    Alors certes, Susanna Clarke a poussé son idée à l'extrême, au point d'inventer toute une science historique de la magie et des magiciens, une fausse bibliographie et des auteurs y afférents. Son monde est riche et complexe et fait aussi de nombreux clin d’œil historiques ou littéraires... mais trop, mille fois trop !

    Au final j'ai cru abandonner ma lecture à de nombreuses reprises et je n'ai finalement pris plaisir que dans les 200 dernières pages (sur un roman qui en fait pas moins de 1200 çà fait mal).
    La trame générale est plaisante mais à lire c'est une vraie plaie qui mériterait d'être dégrossie de tous ces alourdissements nocifs et parasitaires.

    Je suis contente d'en être tout de même venue à bout mais je ne conseillerai pas cette lecture qui bien qu'intéressante est vraiment pénible. Je ne suis pas certaine que le jeu en vaille la chandelle !
    Dommage que la forme desserve tant le fond qui pourtant mériterait une belle place dans son genre sur nos bibliothèques !


    Lien : http://www.perdreuneplume.com/index.php?post/2011/11/18/Jonathan-Strange-Mr-N...

    Critique de qualité ? (8 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par Gusseuh, le 17/03/2010


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Si Jane Austen avait écrit du fantastique, voilà à quoi ça aurait ressemblé.
    Un roman monumental (pas loin de 900 pages en grand format), aux notes de bas de pages tentaculaires (un personnage qui apparaît sur deux lignes dans le roman peut voir toute sa biographie retracée dans le détail dans une note courant sur trois pages), qui happa près de 10 années de la vie de l'auteur.
    Prix Hugo, Locus, World Fantasy et New York Times ! N'en jetez plus !
    Bref, imaginez tout simplement que la magie existe, et qu'elle est en gestation depuis des siècles. Imaginez qu'un bonhomme acariâtre et solitaire prouve à tous que la magie est encore là, bien vivante, prête à être utilisée. Imaginez qu'il participe aux guerres napoléoniennes. Imaginez que parmi ses élèves, un jeune homme de bonne famille se prend de passion pour la magie pratique, quitte à goûter à la magie noire...
    Imaginez...
    Voilà tout simplement l'un de mes 5 bouquins préférés. Jubilatoire, riche, à l'écriture racée. Un mélange des genres détonnant, qui bascule en uchronie et en réécriture de l'histoire, avec une finesse et une roublardise rarement atteinte jusque là dans la littérature de l'imaginaire.

    Critique de qualité ? (7 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par kedrik, le 08/09/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Curieuse lecture que ce Jonathan Strange & Mr Norell. Quand on sait que ce roman a gagné le Prix Hugo et un World Fantasy Award, on ne peut qu'avoir de grosses attentes en attaquant ce pavé de 1000 pages. Eh bien disons le tout de suite, Susanna Clarke, son auteur, ne déçoit pas le lecteur avec ce petit chef d'oeuvre de fantasy historique. Si Neil Gaiman est considéré par certains comme l'actuel roi de la Fantasy, force est de reconnaître que Susanna Clarke est sa reine toute désignée.

    L'action débute en 1806 en Angleterre. Mr Norrell, un gentleman pur sucre, a une idée en tête : faire renaître la magie dans la perfide Albion. L'ambition de ce magicien va emporter le royaume anglais dans de tumultueuses mutations. Car l'Angleterre de l'époque est remplie de magiciens théoriciens qui parlent et écrivent sur la magie sans avoir jamais jeter un sortilège de leur vie. Mr Norrell est lui un praticien, un vrai, dont les pratiques magiques font la une des gazettes et font parler des les salons de Londres. Malheureusement, Mr Norrell est également un homme qui a des idées très arrêtées sur sa condition de seul et unique magicien anglais. Il entend diriger ce renouveau d'une main de maître en imposant sa vision. C'est sans compter sur Jonathan Strange, un jeune prodige, qui bien que disciple de Mr Norrell, ne partage absolument pas les vues de son mentor.

    Ce roman mélange bien des aspects : c'est bien évidemment un livre qui traite de la tradition magique en mettant en scène des magiciens plus préoccupés par leur image de marque que par leur maîtrise des arts ésotériques. L'approche collégiale, avec tout ce que ça comporte d'étroitesse d'esprit et de guerres idéologiques, est bien rendue. Ils sont souvent incompétents, réussissent par hasard et usent de mauvaise foi quand l'échec est inévitable. Mais en plus de ce savoureux travail critique sur la tradition hermétique, le roman possède une approche sociale bien présente. L'Angleterre de l'époque est finement rendue, avec des serviteurs plus intelligents que leurs maîtres (un peu comme chez Molière), des mariages de raison, un sens des convenances omniprésent... It's so british. Quand un profane demande à un de nos deux héros si un magicien peut tuer quelqu'un avec ses pouvoirs, il se voit répondre "Oui, un magicien peut le faire, mais un gentleman ne le ferait pas."

    Toutefois, il faut avouer que l'action est bien souvent absente de ce récit en dehors de quelques scènes de guerre. Il ne faut pas s'attendre à un roman d'aventure : c'est avant tout une chronique satirique, avec des lenteurs dignes de Balzac. Mais un roman dans lequel les méchants sont des bonapartistes français ne peut pas être mauvais. Pour une fois un livre parle de la vieille Angleterre sans nous seriner avec l'époque victorienne. Par contre, l'auteur a une facheuse tendance à abuser et surabuser des notes de bas de pages, c'est usant. Si l'édition de poche est un peu trop dense, il y a tout de même de superbes gravures signées par Portia Rosenberg qui aident à se mettre dans l'ambiance feutrée des magiciens scolaires qui pérorent.


    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2006/12/critique-jonathan-strange-mr-norrell.html

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Folfaerie, le 04/02/2010


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Comme beaucoup de lecteurs, j'ai entendu parler de ce roman bien avant sa traduction française. Considéré comme un phénomène littéraire, traitant essentiellement de magiciens et à une époque passée, voilà qui ne pouvait que me plaire.
    J'ai donc lu le roman en anglais. Enfin une moitié seulement car ma progression était des plus laborieuses et considérablement ralentie par les notes de bas de page. Je l'ai donc mis de côté en attendant patiemment la sortie française. Cette fois, lecture intégrale...

    Certes, les notes de bas de page (qui occupent parfois la page en entier !) ralentissent le rythme de lecture, elles sont néanmoins intéressantes et presque indispensables au récit.

    L'histoire est originale, les qualités littéraires du roman indéniables et je me suis rapidement laissée entraînée par les deux personnages clés du livre. Mr Norrell est un magicien qui souhaite rétablir la magie anglaise, Jonathan Strange, son disciple, plus ambitieux, va quelque peu chambouler les plans trop sages du vieux maître.
    Je suis d'accord avec la plupart des critiques qui clament que le livre a le parfum des oeuvres de Jane Austen, que c'est également un livre d'aventures et un roman fantastique. La seule chose qui m'agace, c'est la critique du Times Magazine qui n'hésite pas à comparer l'oeuvre de Clarke avec celle de Tolkien. C'est aller un peu vite en besogne...
    Certes on y parle de magiciens, du côté obscur de la Force, et même d'anneaux du pouvoir (très brièvement) mais la comparaison s'arrête là.
    Le roman évoque aussi bien l'univers de Jane Austen, par la foule de détails sur la vie de la petite noblesse anglaise, que celui de Stevenson. Il y a du Dr Jekyll et Mr Hyde chez Strange et Norrell qui représentent les deux faces d'une même pièce. En revanche, je peux comprendre la déception de ceux qui pensaient lire un livre de Fantasy.
    La légende du roi Corbeau qui domine jusqu'à présent est issue à la fois du folklore anglais et de la mythologie nordique, où le corbeau est le messager des morts. Pas de lutin ou de fée éthérée, pas d'elfe non plus ou de gnomes mais des serviteurs du roi corbeau semblables à des fantômes et des lieux empreints de magie noire qui donnent une atmosphère parfois lugubre au roman. Pas de duels de magiciens (enfin pour l'instant), pas de dragon à combattre...

    Alors, que dire de cet événement de la littérature de fantasy. D'abord que cela reste une bonne surprise. Les personnages secondaires, je pense notamment à Childermass, Vinculus, sont pour certains très attachants alors que d'autres sont un peu sous-exploités, comme Stephen Black. J'ai bien aimé aussi la personnalité de Wellington.
    Les scènes que j'ai préférées sont sans conteste lorsque Strange accompagne l'armée pour tenter de contrer l'ennemi français. La période que Strange passe à Venise est un peu longue à mon goût, ainsi que toutes les scènes relatives au château des Illusions-Perdues qui sont les moins intéressantes à mes yeux, et j'avoue avoir lu en diagonale la plupart des notes après la seconde moitié du roman. Cette seconde moitié justement est plus fertile en rebondissements et il y a nettement plus d'action. Mais c'est vrai que le lecteur doit se montrer patient car le rythme du récit est tout de même très lent.
    Le fait d'avoir choisi le règne du roi Georges (celui qui est devenu fou), d'avoir pris comme principe que la magie a toujours fait partie de la vie anglaise, voilà qui ôte quand même une bonne part de merveilleux. car après tout, la vie de ces deux gentlemen est plutôt ordinaire, même si vers la fin, leurs pouvoirs sont cause de gros chamboulements.
    Les deux magiciens se ressemblent finalement beaucoup. Norrell, frileux, maniaque, égoïste et conservateur est le plus antipathique. Mais Strange est tout aussi égoïste. Ambitieux en revanche, plus jeune et marié à une délicieuse épouse, ce qui probablement lui épargne de posséder les mêmes travers que Norrell. Le roi Corbeau quant à lui fait une apparition éclair bienvenue mais trop courte, évidemment... J'aurai aimé plus de noirceur et de poésie, et des dragons aussi.
    Je suis restée sur ma faim, avouons-le et beaucoup de choses restent en suspens à la fin du livre. Cela laisse donc supposer une suite ? Par ailleurs, sur le site de l'éditeur français, il est indiqué que les droits pour l'adaptation cinématographique ont déjà été achetés. On peut en faire un bon film sans aucun doute, à condition de ne pas avoir peur de raccourcir énormément.

    En tout cas, les bonnes idées ne manquent pas dans ce roman qui a su se démarquer des habituelles histoires de magiciens. A lire pour ceux qui aiment la magie, les livres anciens, les bibliothèques cosy, l'univers de Jane Austen et Londres sous la pluie !

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Acr0, le 09/04/2009


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Dans une Angleterre meurtrie, en 1806, George III veille sur son peuple. La magie en ce territoire a disparu en même temps que le Roi Corbeau, il y a de ça, maintes années. Aux prises des guerres napoléoniennes, les britanniques ne savent plus où donner de la tête ni à quel saint se vouer. Le gouvernement de Gladstone remet alors aux mains des magiciens, le sort de la nation.

    En ces temps mémoriaux, Mr Norrell travaille pour la restauration de la magie, et sera alors alerté et devra offrir ses services à son pays. Afin de s’établir en référence incontestée, Mr Norrell essaye tant bien que mal de s’incruster à la mondanité so british. Les personnes qui façonnent sa notoriété l’inciteront alors à prendre un apprenti. Jonathan Strange devra alors apprendre à composer avec un maître imbu de lui-même et individualiste pour s’instruire à la magie.

    Cependant, les élucubrations de Mr Norrell ne se dérouleront pas comme prévues, et Jonathan Strange se tournera vers les côtés sombres et profonds de la magie, se détournant petit à petit du monde couvé par l’hégémonie de son maître.

    En ce livre, la magie est une science exacte. Elle devient alors un privilège réservé à une élite restreinte, soit… Mr Norrell seul en son nom. C'est ce qu'il nommera "la restauration de la magie anglaise". Cette dernière est alors assujettie aux relations et à un certain lobbying.
    Ce livre s’inscrit avec beaucoup de détails précieux tant pour la description, les lieux géographiques ou même la chronologie : on bascule facilement dans une sommes de références et de précisions pseudo historiques. On rentre alors dans une Angleterre de rêve et de magie où l’Histoire est revisitée avec finesse et habilité.
    Le livre se révèle de plus en plus noir, et le suspense grandit au fil des pages. Le roman est composé de trois volumes distincts, dont [...]

    Critique approfondie à lire sur le blog ;)


    Lien : http://livrement.canalblog.com/archives/2009/04/09/13321179.html

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par doyouwanna, le 14/11/2007


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    J'ai été particulièrement déçu par ce livre qui s'annonçait fabuleux, tant par ses critiques que par son aspect, et qui est d'une lenteur affligeante, sans aucun rapport avec le résumé qui en est fait en 4ème de couverture et qui pourrait laisser espérer un roman ésotérique et magique haletant...

    Critique de qualité ? (4 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par Missbouquin, le 07/10/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Le livre

    1806 : dans une Angleterre usée par les guerres napoléoniennes, un magicien à la mode ancienne, un certain Mr Norrell, offre ses services pour empêcher l'avance de la flotte française. En quelques sorts, il redonne l'avantage aux Anglais et devient la coqueluche du pays. Il profite de cette célébrité pour travailler à la cause de la magie anglaise, qui a disparu du pays depuis des siècles. En cela, il sera aidé par Jonathan Strange, un jeune et brillant magicien à qui il enseigne (presque) tout ; mais les deux hommes n'ont pas la même idée de ce que doit être la magie, et vont bientôt tomber une rivalité idéologique. Mais dans les ténèbres, un mauvais esprit œuvre ... Que cache le sombre manoir d'Illusions-perdues ?
    Ce que j'en ai pensé

    Je viens de finir ce livre et je suis embêtée. Un peu perdue aussi. A tel point que j'ai fait ce que je m'interdis d'ordinaire : j'ai regardé ce que d'autres ont pu penser de ce livre. Car il est extrêmement difficile de se faire une idée et de porter un jugement tellement ce livre est original et destabilisant. Difficile de lui appliquer les critères critiques classiques. Peut-être est-ce lié au fait que j'ai mis un mois pour le lire, ce qui est un maximum que je n'ai jamais atteint depuis que je sais lire ...

    Alors certes ce livre est long à lire (plus de 1000 pages en version poche, par ailleurs je vous le conseille en broché, c'est bien plus agréable; et pas facile à emmener dans le métro), mais en réalité il se prête très bien à une lecture lente. L'auteur a mis 10 ans à l'écrire. Et cela se comprend. Tous les soirs pendant un mois j'ai pris ce livre avec plaisir et j'ai plongé dans ce monde qu'elle a mis si longtemps à construire et à peaufiner.

    Et il est parfait : un style remarquable, bien XIXe; des personnages bien construits, cohérents, attachants ou glaçants; une atmosphère magique inimitable. Impossible de classer ce roman : dans la lignée de Rowling plus que de Tolkien, mais plus complexe, plus approfondi d'une certaine manière. Avec moins d'action aussi. Mais ce n'est pas cela qui m'a dérangé : un livre n'a pas besoin d'être rempli d'aventures pour être bon, et souvent ceux qui le sont cachent juste un manque d'idées et un mauvais style qui ne se complaît que dans la description d'une action.

    Non, je crois finalement que s'il manque quelque chose à ce roman, c'est un peu plus de "peps", de pétillant à certains moments. Peut-être un petit plus d'humour, auquel j'attache énormément d'importance dans les livres, détestant les auteurs qui se prennent trop au sérieux. Les notes de bas de page alourdissent un peu le texte et peuvent être encombrantes, même si cela est agréable que la plupart des anecdotes n'encombrent pas le texte lui-même et la narration. Parfois ce sont les notes qui occupent le plus d'espace, et ce sont elles qui prouvent la maîtrise de son sujet par l'auteur. Cela m'a fait penser au scénariste des derniers films Harry Potter, qui disait que s'il posait la moindre question à Rowling au sujet de ses personnages, s'il demandait le moindre détail sur le monde des sorciers, qui n'existe pas dans les romans, elle était capable de le lui fournir. C'était le cas de Tolkien aussi. Et je mets Susanna Clarke au même niveau. Quelqu'un lui reprochait de trop longues descriptions et un manque d'action : avez-vous lu le Seigneur des Anneaux ? je ne parle pas des films qui ne sont que des pâles copies et qui n'ont su que retranscrire des scènes de guerre. Non Le Seigneur des Anneaux n'est pas vraiment un livre d'action, c'est un livre métaphorique, un livre poétique, un livre sur la vie. Et c'est à lui que je compare Jonathan Strange et Mr Norrell. Loin de ces univers pauvres que sont les romans actuels de fantasy, et en prenant même le risque de perdre ce lectorat, Susanna Clarke a renoué avec une belle tradition, avec un beau style et un monde magique.

    On en croirait presque que l'on a vraiment appris l'histoire de la magie à l'école et que la magie va renaître en Angleterre (J'en suis venue à douter du vrai et du faux, et j'ai ressenti le besoin de vérifier l'histoire anglaise ... ) Et malgré ce que vous pouvez penser, cela n'a aucun rapport avec Harry Potter ! Dans le monde de Clarke, des gens souhaitent le retour du roi Corbeau, le plus grand magicien de tous les temps; les sociétés de magiciens théoriciens pullulent. Mais l'Angleterre semble avoir perdu son âme et tout son attrait avec la disparition de la magie. Et c'est cette longue renaissance, sous l'instigation d'un personnage dont on ne connaîtra l'identité qu'au bout des 1000 pages, que symbolise ce roman.

    Finalement, pour trouver le message du texte, il faut être courageux. Il faut lire et rentrer jour après jour dans ce monde où comme les Anglais, on finit par ne plus s'étonner des actes magiques. Et c'est ce que je ressens : la fin comme une récompense, un remerciement de l'auteur de l'avoir suivi jusqu'au bout, d'avoir vécu dans son monde comme elle a dû le faire.

    Alors lisez le ! Mais vous êtes prévenus. C'est un livre difficile. Une structure complexe. Des méandres dans lesquels il ne faut pas se perdre. On peut ou l'adorer ou le détester (il n'y a pas d'entre deux). Et rassurez vous, je ne vous dirai pas que ce livre finit bien, vous seriez déçus ... Car il échappe à toute catégorisation, à tout jugement définitif, à toute description, même si je viens de tenter de le faire. C'est un livre insaisissable. Et en ça, c'est un chef d'œuvre. Le mieux est d'essayer. Et vous verrez.


    Lien : http://wp.me/p1Gkvs-ij

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    • Livres 2.00/5
    Par moune, le 25/08/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Incroyablement long...

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 0.00/5
    Par LiliGalipette, le 21/07/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    « La magie anglaise a été façonnée par l’Angleterre, tout comme l’Angleterre a été façonnée par la magie. » (p. 892) Et pourtant, en 1807, la magie a disparu du pays depuis quatre siècles. Les magiciens sont en fait des historiens de la magie et ils ne pensent certainement pas à pratiquer cet art. Rien ni personne ne semble pouvoir réveiller et exercer ce savoir millénaire. Pourtant une prophétie se fait entendre : il est dit que deux magiciens restaureront la magie en Angleterre.
    Un homme se présente. Il s’appelle Mr Norrell. Depuis des années, il rachète tous les livres sur la magie. Sa bibliothèque est considérable. Mr Norrell est certain de pouvoir trouver l’explication de la disparition de la magie. Il est également certain que la magie peut aider son pays : « Je suis venu ici afin de me rendre utile. […] J’avais espérer jouer déjà un rôle éminent dans la lutte contre les Français. » (p. 98 & 99) En effet, Bonaparte et ses armées n’ont qu’à bien se tenir : à coup de sortilèges, Mr Norrell établit un surprenant blocus maritime. Mais les pouvoirs du magicien ne s’arrêtent pas là : avec l’aide d’un garçon-fée, il ramène à la vie une jeune et belle trépassée, Lady Pole.
    Ailleurs en Angleterre vit le jeune Jonathan Strange. C’est par hasard qu’il s’adonne à la magie. Ses premiers pas dans la discipline sont vagues : il lui est impossible de trouver un bon livre pour s’exercer. Partout, Mr Norrell est passé avant lui. « Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. En revanche, il me barre le chemin à tout instant. » (p. 327) Devant les qualités évidentes du jeune homme, Mr Norrell s’incline et accepte d’en faire un disciple. « Mr Norrell, qui avait vécu toute sa vie dans la crainte de se découvrir un rival, avait fini par voir la magie d’un autre, et loin d’être accablé par ce spectacle, s’en trouvait exalté. » (p. 343)
    Mr Norrell et Jonathan Strange gagnent rapidement en popularité. Le Tout-Londres se les arrachent et la magie est la nouvelle tocade de tout un chacun. « Désormais, il y avait donc à Londres deux magiciens à admirer et à encenser. Je doute que ce soit une grande surprise pour quiconque d’apprendre que, des deux, Londres préférait Mr Strange. En effet, Strange correspondait à l’idée que chacun se faisait d’un magicien. Il était grand, il était charmant, il avait un sourire des plus ironiques et, à la différence de Mr Norrell, il parlait beaucoup de magie et ne voyait pas d’objection à répondre aux questions du public sur le sujet. » (p. 381)
    Mais l’entente entre les deux magiciens ne peut durer. Alors que Mr Norrell veut garder sous contrôle le bénéfice de la magie, Strange souhaite faire des coups d’éclats. C’est au Portugal, dans la guerre contre les Français, qu’il s’illustre : meilleur soutien du duc de Wellington, Strange applique une magie originale et pleine de panache. Entre Norrell et Strange, la rupture est consommée. Désormais, c’est à qui fera assaut d’une magie plus remarquable. Mais l’Angleterre en danger les contraint de s’unir pour lutter contre une puissance malfaisante. Un certain gentleman avec des cheveux comme du duvet de chardon s’attache des vies humaines et les garde en un lieu nommé Illusions-Perdues. Pour lutter contre cet ennemi féérique, Mr Norrell fait appel aux savoirs contenus dans les livres et Jonathan Strange fait siens les pouvoirs de la nature.
    Susanna Clarke offre un roman très riche et habilement construit. Elle invente un paratexte sérieux et nourri autour des personnages : elle leur trouve des biographes et elle fait surgir de nulle part une foisonnante histoire de la magie anglaise. Il est facile de sauter à pieds joints et les yeux fermés dans cet univers. L’auteure mêle à son roman des bribes d’Histoire, sous la forme de personnages réels et de références militaires. Et elle ouvre tous les champs du possible en montant de toutes pièces un univers magique complet et convaincant. On trouve un Roi Corbeau, des fées, des sortilèges oubliés, des miroirs magiques et bien d’autres choses encore.
    L’auteure inscrit avec habileté son roman dans une parenté littéraire qui rend hommage à de grandes plumes. Jane Austen et Ann Radcliffe apparaissent au détour d’une page et donnent toute légitimité au texte d’être à la fois un roman de mœurs et un roman noir. Jonathan Strange et Mr Norrell est également un roman d’aventure et un conte philosophique où les hommes font preuve d’hybris.
    Néanmoins, j’ai été déçue par la fin du roman. Après des centaines de pages de tension et de mystères, les révélations et les dénouements sont un peu plats, voire bâclés. Le texte de Susanna Clarke s’inscrit dans la veine des grands romans d’Heroic Fantasy. Un journaliste a comparé son œuvre à celle de Tolkien. Je ne prétends pas la même chose, mais il est indéniable qu’elle a su créer un livre-univers. Toutefois, à la différence de la saga de Tolkien ou des aventures du jeune Harry Potter, cet univers est clos sur lui-même. On n’imagine pas une suite ou des textes parallèles : Susanna Clarke a ressuscité la magie le temps d’un livre, et le temps d’un livre on y a cru. Et c’est déjà beaucoup.


    Lien : http://www.desgalipettesentreleslignes.fr/archives/2011/07/21/21499247.html

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par Munin, le 07/09/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Angleterre, 1806, Mr Norrell, gentleman bon teint, décide de faire renaître la magie, art disparu devenu le monopole d'une clique de sorciers qui n'ont rien à envier aux médecins des pièces de Molière. Norrelle impose sa vision de la magie et entreprend une ascension vers le pouvoir qui ne sera in fine contestée par que par son ancien disciple, Jonathan Strange.

    A la façon de Jane Austen, ce roman mélange réalisme littéraire et critique sociale en ayant pour objet une Angleterre uchronique délicieusement décalée. Ecrit dans une langue soutenue, élégante et pleine d'esprit, il entraîne le lecteur dans des tribulations de boudoirs en lui faisant oublier l'absence quasi-totale d'action.

    Ce livre, bien que surprenant, a bien mérité son prix Hugo. En plus de l'intrigue complexe intrigue, des personnages hauts en couleurs, et de l'écriture savoureuse, on notera l'humour décalé des notes de bas de page, que ne renierait pas un Pratchett.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par OhOceane, le 19/04/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    J’ai adoré ! Au début pourtant, j’étais un peu dubitative, en ce sens où je trouvais que l’apparition de Mr Norrell dans la ville où commence le récit, cette apparition donc se fait assez rapidement, pour le voir tout aussi vite filer vers Londres.

    Et puis je trouvais aussi que l’apparition de Jonathan Strange venait assez tard. Peut-être était-ce l’impatience dû au titre.



    Et puis le fait d’amener doucement les personnages et toute la mise en place du récit, sert une qualité d’écriture digne d’un Dickens, ou de tout autre auteur de l’époque : Susanna Clarke pose le décor, amène les personnages et ensuite nous sommes prêts à voler vers une épopée fantastique !



    J’ai été d’abord scotchée par la qualité du style, avant même d’en arriver à l’histoire même ! Il s’agit certes de relater des faits tenant au fantastique, à l’ésotérique, mais le livre se lit comme un récit bien documenté sur une corporation un peu particulière, les magiciens. L’écriture est pour ainsi dire d’époque ! Pour un écrivain contemporain, j’ai été vraiment bluffée !



    Ce roman plaira à tous les aficionados des romanciers du XIXième siècle britannique.



    Pour l’histoire, c’est une approche « adulte » de la magie. C'est-à-dire que ce n’est pas vu comme une chose imaginaire, que l’on tient loin du quotidien. Au contraire, la magie est ici un personnage central du roman. Elle est un outil du quotidien. Les magiciens étaient des conseillers précieux du pouvoir politique. Mais avec le temps, le prestige de la magie s’est terni. Prestige que Mr Norrell va rétablir, en accomplissant des actes incroyables, avec Jonathan Strange. Actes héroïques et fantastiques, mais ancrés dans le réel.



    La relation de ces deux magiciens est aussi une part importante du récit : comment ils se rencontrent, deviennent l’un l’élève de l’autre, jusqu’à la déchirure. Toutes les intrigues, les rebondissements que cela suppose, nous tiennent en haleine, sans faillir !



    Alors certes c’est un pavé, mais en en le terminant, je me suis dit « déjà ! » tant on vit l’histoire avec les personnages.

    Alors, si vous avez aimé Harry Potter, le seigneur des Anneaux, ou la Fantasy en général, la lecture de ce livre renouvellera votre approche du genre.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 2.00/5
    Par MarcBibliotheca, le 31/01/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    onathan Strange et Mr Norrell est le roman qui a d’un coup rendu célèbre son auteur, la britannique Susanna Clarke. Dix ans de travail d’écriture, un marketing poussif, des récompenses de partout, ce roman de fantasy a été un véritablement succès critique et populaire. L’histoire a aussi tout pour plaire, un roman uchronique revoyant l’histoire de l’Angleterre du 19e siècle à travers la vie et l’affrontement de deux grands magiciens. Comment ne pas se laisser tenter. Et derrière la belle couverture, au choix en noir ou en blanc, le lecteur trouvera vite un texte bien dense, très travaillé et écrit dans un style magnifiquement désuet à la mode du siècle dernier. ...
    ...
    Article complet : Cliquez sur le lien ci-dessous !!!


    Lien : http://bibliotheca.skynetblogs.be/archive/2011/01/31/jonathan-strange-et-mr-n...

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par Scrat, le 10/07/2010


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Je crois que j'ai beaucoup aimé ce livre.
    Surtout la seconde partie d'ailleurs.

    Cependant je l'ai lu il y a un moment déjà et j'ai du mal a en avoir un souvenir précis. Il faut dire que c'est assez dense.

    Je serait ravie de rencontré Mr Jonathan Strange, si vous le croisé, prière de m'en informer =)

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Millevisages, le 18/03/2009


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    J’ai fini ce livre avec regret.
    Non pas qu’il m’est déplu tout au contraire mais ces personnages vont me manquer...


    La suite sur mon blog






    Lien : http://laurentauxmillevisages.over-blog.com/article-29186608.html

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 2.00/5
    Par CendreSombre, le 18/03/2009


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Jonathan Strange & Mr Norrell, le premier roman de Suzanna Clarke s’est écoulé, apparemment, à des millions d’exemplaires en quelques mois… L’éditeur anglais Bloomsbury a mis en place un marketing énorme pour le lancement du livre : teasers, packaging de luxe à éditions multiples, affiches plus ou moins grandes dans toutes les librairies, etc. Comment ne pas passer à côté ? Heureusement, je n’ai pas succombé à la tentation publicitaire, et grâce à Babélio j’ai enfin pu découvrir ce blockbuster.

    La suite :


    Lien : http://cendresombre.canalblog.com/archives/2009/03/18/13021598.html

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    • Livres 5.00/5
    Par Coeurdechene, le 01/09/2008


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    J'ai été réellement enchanté par la lecture de cet ouvrage et en attend la suite avec impatience.
    Le style est précis, fluide malgré de longues pauses narratives et m'a beaucoup fait penser à nos auteurs du XIXème siècle. L'histoire est tout à fait remarquable, de même que cette vision "magique" du XIXème siècle.
    Les multiples références et précisions historiques contribuent à créer un univers foisonnant et tellement réel que parfois il serait tentant de chercher certains des ouvrages cités, rien que pour le plaisir d'en caresser la couverture...
    Une superbe expérience de lecture.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 4.00/5
    Par Henriette, le 30/05/2008


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    Un livre original et prenant, à condition d'aimer le genre, sans quoi on pourrait être rebuté par sa longueur et le foisonnement de détails et de petites intrigues secondaires, qui font parfois perdre son souffle à l'histoire.
    Personnellement, j'ai beaucoup aimé, avec une faiblesse pour les notes de bas de page - de véritables nouvelles, parfois - et le personnage de Childermass, complexe et très orignal.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par Florel, le 24/11/2011


    Jonathan Strange et Mr Norrell Jonathan Strange et Mr Norrell de Susanna Clarke

    J'avais organisé cette LC à la suite d'une discussion sur LA, ben je dois avouer que c'était une grosse erreur, en tout cas pour moi, et vous allez vite savoir pourquoi.

    Au début de cette lecture j'ai vraiment cru que j'allais apprécier ce livre, l'histoire ne manquant pas d'éveiller ma curiosité ; mais j'ai assez vite changé d'avis par la suite. Malgré cette histoire de magicien sur fond de guerre Napoléonienne, qui est somme toute assez originale, il se trouve qu'au final je n'ai pas accroché au livre, l'écriture étant trop lente pour que je puisse tenir tout un aussi gros livre, et l'histoire n'étant pas des plus palpitantes et des plus rapides non plus.

    Sans oublier que l'autre point négatif de ce livre, se sont tous les à-côtés qui ne manquent pas et qui ne servent à rien, mais vraiment à rien et j'insiste dessus, que Susanna Clarke a mis de partout. Que ça soit dans l'histoire, ou dans les notes en bas de pages qui durent sur plusieurs pages (!), ce livre est bourré d'histoires, de descriptions, d'anecdoctes qui ne sont pas intéressantes et qui en plus ne servent même pas à la compréhension de l'histoire, ce qui -je ne vous le cache pas- peut vite se montrer particulièrement chiant !

    D'ailleurs pourquoi... suite sur le blog


    Lien : http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2011/11/06/22578683.html

    Critique de qualité ? (1 votes positifs)




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