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Par caro64, le 31/10/2009
Démon de
Thierry Hesse
Le «Juif», au-delà d'un destin historique, est aussi une idée, un nom universel pour désigner celui dont l'existence est nue, soumise à tout, soumise à pire.
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L'inconscience de
Thierry Hesse
Rien n’est jamais plus excitant que ce qui manque.
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Par jostein, le 05/05/2010
Démon de
Thierry Hesse
le "juif" c'est l'homme abandonné. Les Tchétchènes sont les juifs d'aujourd'hui parce qu'on les abandonne.
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Par jostein, le 05/05/2010
Démon de
Thierry Hesse
la preuve que le mal n'est pas l'apanage du diable, d'une intelligence supérieure et maligne, mais le lot d'hommes communs et insignifiants.
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L'inconscience de
Thierry Hesse
Les pères vivent dans un monde permanent de paroles, ils traitent leurs fils comme des oreilles ou des micros. Dès qu’ils sont pères, ils se reconnaissent à leur voix, un ou deux tons plus grave, et parfois plus rugueuse ; et les fils, dès qu’ils sont assez grands pour entendre cette voix, existent à travers les paroles de leur père.
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Démon de
Thierry Hesse
J’étais venu pour les toucher, pour le sentir en moi. Mais pas seulement sentir, penser aussi. Penser : c’est une partie de ce qu’ils ont vécu, même infime, même lointaine.
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L'inconscience de
Thierry Hesse
Nuit blanche oblige, des rivières humaines allaient d’ici peu déferler dans les rues de la ville, rivières grosses de milliers d’yeux et d’oreilles désireux de faire l’expérience même de l’art, c’est-à-dire l’expérience de l’inattendu, du beau et du laid, de l’éphémère et de l’émouvant, du grandiose et du ridicule.
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Par caro64, le 31/10/2009
Démon de
Thierry Hesse
Comment l'idée de meurtre peut venir à des gens qui ne sont pas des meurtriers?
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L'inconscience de
Thierry Hesse
Tous les autres dieux sont des amateurs quand le dieu argent leur assure une puissance immédiate. Pour les plus riches, un palace flottant, une collection époustouflante d’œuvres d’art, un harem.
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L'inconscience de
Thierry Hesse
Depuis la dernière fois que les deux frères s'étaient parlé, beaucoup d'eau avait coulé dans la Moselle, rivière que Carl, l'hiver lorsque les arbres du jardin botanique étaient dépouillés, apercevait de son balcon. Beaucoup d'eau mais aussi pas mal de nitrates, d'anguilles sous roche, de gardons pas très frais. Comment, après toutes années, Marcus allait-il réagir ?