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Citations de Thomas Harris (15)


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  • Par nanougo44, le 09/05/2012

    Dragon rouge de Thomas Harris

    Dolarhyde sentait que Lecter connaissait l'irréalité de ceux qui meurent pour vous aider à accomplir ces choses, compte tenu du fait que ce ne sont pas des êtres de chair mais d'air et de lumière, de couleurs et de sons très brefs, qui s'évanouissent à l'instant même de leur transmutation. Comme des ballons de couleur qui éclatent. Que le changement leur confère une importance que n'ont pas les vies misérables auxquelles ils s'accrochent.

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  • Par nanougo44, le 02/05/2012

    Dragon rouge de Thomas Harris

    Le Dr Hannibal Lecter reposait sur sa couche, la tête appuyée sur un oreiller placé contre le mur." Le Grand Dictionnaire de cuisine" d'Alexandre Dumas était ouvert sur sa poitrine.

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  • Par Skouky, le 07/12/2010

    Le Silence des agneaux de Thomas Harris

    - D'accord, alors dites-moi comment...
    - C'est à vous de me parler, Clarice. vous n'avez plus de vacances à m'offrir près du Centre de recherches vétérinaires sur la peste bovine. Dorénavant, ce sera strictement donnant, donnant. Il faut faire attention avec vous. dites-moi, Clarice.
    - Quoi ?
    - Il y a deux choses que vous me devez. Ce qui vous est arrivé, à vous et à votre jument, et ce que vous faites pour contenir votre colère.
    - Docteur Lecter, quand j'aurais le temps, je...
    - Nous ne calculons pas le temps de la même manière, Clarice. Celui-ci est le seul dont vous disposerez.
    -Plus tard, écoutez, je...
    - Je vous écoute, maintenant. Deux ans après la mort de votre père, votre mère vous a envoyée chez ses cousins, dans un ranch du Montana. Vous aviez dix ans. Vous avez découvert qu'ils engraissaient des chevaux pour l'abattoir. Vous vous êtes enfouie avec une jument qui ne voyait pas bien clair. Et ensuite ?
    - ... C'était l'été et on pouvait dormir en plein air. Nous sommes allées jusqu'à Bozeman par des chemins de terre.
    - Votre monture avait un nom ?
    - Probablement, mais... on ne cherche pas à le savoir quand on nourrit des chevaux de boucherie. Je l'appelais Hannah, je trouvais que cela lui allait bien.
    - Vous la meniez par la longe ou vous la montiez ?
    - Les deux. Pour monter dessus, je devais la conduire jusqu'à une barrière.
    - tantôt à cheval, tantôt à pied, vous êtes arrivées à Bozeman.
    - Il y avait une écurie de louage, une espèce d'école d'équitation, juste en arrivant à la ville. J'ai essayé de l'y placer.Ils demandaient vingt dollars par semaine dans le corral, plus pour une stalle. Ils ont vu tout de suite qu'elle était presque aveugle. J'ai dit : je pourrais promener des petits enfants sur son dos pendant que leurs parents font de l'équitation. Et aussi nettoyer les écuries. Le propriétaire disait oui, oui pendant que sa femme téléphonait au shérif.
    - Le shérif, c'était un policier, comme votre père.
    - Cela ne m'a pas empêchée d'avoir peur de lui, au début. Il avait un gros visage tout rouge. Il a fini par avancer les vingt dollars pour une semaine de pension pendant qu'il "mettait la situation au clair". Il a dit que ce n'était pas la peine de louer une stalle par cette chaleur. Les journaux ont parlés de l'histoire. Qui a fait beaucoup de bruit. La cousine de ma mère a bien voulu me laisser partir. je me suis retrouvée au Foyer luthérien de Bozeman.
    - C'était un orphelinat ?
    - Oui.
    - Et Hannah ?
    - Elle aussi y est entrée. Un gros fermier luthérien fournissait le foin. Il y avait une écurie à l'orphelinat. On lui faisait retourner le jardin. Mais il fallait la guider. Sinon, elle renversait les rames des haricots et piétinait tout ce qu'elle ne pouvait sentir contre ses pattes. Et elle promenait les enfants dans une petite carriole.
    - Elle a finit par mourir.
    - Ben, oui...
    - Racontez-moi ça.
    - C'était l'année dernière, ils m'ont écrit à l'Ecole. On pensait qu'elle avait environ vingt-deux ans. La veille, elle avait tiré une carriole pleine d'enfants et elle est morte en dormant."
    Le Dr Lecter semblait désapointé. "Comme ça réchauffe le coeur. Est-ce que votre père adoptif, dans le Montana, vous a baisé, Clarice?
    - Non.
    - A-t-il essayé ?
    - Non.
    - Pourquoi vous êtes-vous enfouie, alors ?
    - Parce qu'ils allaient tuer Hannah.
    - Vous saviez quand ?
    - Pas vraiment. Mais j'y pensais tout le temps. Elle était devenue joliment grasse.
    - Qu'est ce qui a tout déclenché ? Pourquoi ce jour-là précisément ?
    - Je n'en sais rien.
    - Je crois que si.
    - J'avais tout le temps peur.
    - Qu'est- ce qui vous a fait partir, Clarice ? Et à quelle heure ?
    - Tôt. Il faisait encore nuit.
    - Alors quelque chose vous a réveillée ? Avez-vous rêvé ? Qu'est-ce que c'était ?
    - Je me suis réveillée et j'ai entendu les agneaux pleurer. Je me suis réveillée dans le noir et les agneaux bêlaient.
    - Ils égorgeaient les agneaux de printemps ?
    - Oui.
    - Qu'avez-vous fait ?
    - Je ne pouvais rien faire pour eux. Je n'étais qu'une...
    - Qu'avez-vous fait avec la jument ?
    - Je me suis habillée sans allumer et je suis sortie. Elle avait peur. Tous les chevaux de l'écurie étaient terrifiés et elle m'a reconnue. Elle a fini par mettre son museau dans ma main. Les lumières étaient allumées dans la grange et dans la bergerie. Des ampoules nues, de grandes ombres. Le camion réfrigéré attendait, moteur en marche. Je l'ai fait sortir.
    - L'avez-vous scellée ?
    - Non. Je n'ai pas pris leur selle. Rien qu'une simple bride, c'est tout.
    - Lorsque vous êtes partie dans le noir, entendiez-vous les agneaux, là où il y avait de la lumière ?
    - Pas longtemps. Il n'y en avait que douze.
    - Cela vous arrive encore de vous réveiller, hein ? De vous réveiller dans le noir et d’entendre les agneaux bêler ?
    - Parfois?
    - Pensez-vous que si vous attrapiez Buffalo Bill, vous et pas les autres, et si Catherine s'en tirait saine et sauve, les agneaux cesseraient de pleurer, pensez-vous qu'eux aussi seraient sauvés et que vous ne vous réveilleriez plus dans le noir en entendant les agneaux bêler ? Clarice ?
    - Oui. Je ne sais pas. Peut-être.
    - Merci, Clarice." Le Dr Lecter semblait étrangement apaisé.

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  • Par TwiTwi, le 25/07/2010

    Dragon rouge de Thomas Harris

    Graham regarda fixement le carré de lumière sur l'écran. Il aimait bien les Leeds. Il regrettait de s'être rendu à la morgue. Il se dit que le dément qui leur avait rendu visite aurait pu les aimer, lui aussi. Mais il les préférait certainement dans l'état où ils se trouvaient à présent.

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  • Par kristus, le 09/10/2009

    Hannibal de Thomas Harris

    Les jouets n'avaient plus d'intérêt pour Franklin. Il alla s'asseoir sous la girafe, face au mur. C'était tout ce qu'il pouvait faire pour ne pas sucer son pouce.

    Cordell guettait les larmes, un sanglot. Lorsqu'il vit que les épaules de l'enfant étaient secouées de frissons, il s'approcha et lui essuya les joues avec des compresses stériles. Puis il plaça les bouts de tissu mouillé dans le verre de martini destiné à Mason Verger, qui refroidissait dans le frigidaire de la salle de jeux au milieu des jus d'orange et des coca-cola.

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  • Par marina53, le 09/04/2012

    Le Silence des agneaux de Thomas Harris

    Tate avait bien vu des choses... d'innombrables accidents, des bagarres, des meurtres. Mais ce qui était couché à ses pieds, c'était la chose la pire qui soit jamais arrivée à un policier.

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  • Par Pink-Slug, le 01/01/2012

    Hannibal Lecter : Les origines du mal de Thomas Harris

    Nous nous félicitons de savoir qu'il n'y a pas de Dieu,Mischa.Que tu n'es pas en esclavage au paradis,forcée de lécher le cul de Dieu à jamais.Ce que tu as est bien mieux que le septième ciel Mischa : la bénédiction du néant.Tu me manques chaque jour.

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  • Par Pink-Slug, le 01/01/2012

    Hannibal Lecter : Les origines du mal de Thomas Harris

    Vous pouvez quitter la terre des cauchemars Hannibal.Vous pouvez devenir tout ce que votre imagination conçoit.Venez,entrez sur le pont des rêves ! Viendrez-vous avec moi ?

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  • Par Lefso, le 24/01/2011

    Dragon rouge de Thomas Harris

    C'était une reproduction d'une aquarelle deWilliam blake, Le Grand Dragon Rouge et la Femme vêtue de soleil.
    Cette peinture l'avait bouleversé dès qu'il l'avait vue. Avant cela, il n'avait jamais rien vu qui fût aussi proche de sa pensée graphique. Il avait la sensation que Blake avait regardé par le trou de son oreille et vu le Dragon Rouge. Pendant des semaine, Dolarhyde avait craint que ses pensées ne sortent de ses oreilles pour se matérialiser dans la chambre noire et rendre flous les films. Il avait mis des tampons de coton dans ses oreilles. Puis, craignant que le coton ne fût inflammable, il avait essayé la laine d'acier. Et il s'était fait saigner les oreilles. En fin de compte, il avait découpé de petits morceaux de toile d'amiante dans un revêtement de table à repasser et en avait fait de petites boules qui obstruaient parfaitement ses conduits auditifs.

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  • Par nanet, le 16/11/2010

    Dragon rouge de Thomas Harris

    Un contact métallique, glacial, contre sa peau ; le souffle d'un couteau qui tranche l'étoffe, et ses bras furent libérés. Puis se fut les jambes. Ses joues étaient humides quand il ôta le bâillon.

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  • Par kristus, le 09/10/2009

    Hannibal de Thomas Harris

    Vous auriez pensé que pareil jour frémirait de se lever ...

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  • Par TwiTwi, le 25/07/2010

    Dragon rouge de Thomas Harris

    - Lounds." Graham avait presque crié, et Crawford s'interposa entre les deux hommes. "Lounds, vos articles sont de la merde et le National Tattler n'est qu'un torche-cul. Alors, barrez-vous !"

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  • Par TwiTwi, le 25/07/2010

    Dragon rouge de Thomas Harris

    Jack Crawford retrouvait son propre rythme, sa propre syntaxe dans la façon de parler de Graham. Il avait déjà entendu Graham réagir comme ça avec d'autres personnes. Il arrivait souvent dans une conversation importante que Graham prenne les tics de langage de son interlocuteur. Crawford avait d'abord cru qu'il le faisait exprès, que c'était un truc à lui pour garder le rythme.

    Mais il avait compris par la suite que c'était tout à fait involontaire de la part de Graham et qu'il essayait parfois, vainement, de s'en empêcher.

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  • Par marina53, le 09/04/2012

    Le Silence des agneaux de Thomas Harris

    Clarice suivit le couloir mal éclairé, sans regarder ni à droite ni à gauche. Son pas lui parut trop sonore. Il n'y avait guère d'autres bruits, sauf un ronflement sortant d'une cellule, peut-être de deux, et un petit ricanement qui jaillit d'une autre.

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  • Par marina53, le 09/04/2012

    Le Silence des agneaux de Thomas Harris

    Puis le docteur échangeait l'équipement contre son petit déjeuner. Les choses se passaient ainsi depuis que le Dr Lecter s'était attaqué à l'infirmière et cela semblait satisfaire tout le monde.
    Ce jour-là, le processus fut interrompu.

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