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Citations de Tom Wolfe (9)


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  • Par Scrap-girl, le 26/09/2010

    Le bûcher des vanités de Tom Wolfe

    Tu veux qu'on se rappelle de toi pour quoi? Parce que tu avais un putain de manoir à Riverdales ou à Greenwich ou dans la vallée des Sauterelles? Ou parce que tu as créé une "différence"?

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  • Par beeshop, le 28/02/2010

    Embuscade a fort bragg de Tom Wolfe

    - OK, fit Ziggefoos, c’t’exac’tment aske j’voulais t’dire. Et’dans une unité militaire, c’est êt’un homme et c’que l’unité arrête pas d’te dire c’est : Voilà l’test pour un homme. Un homme court pas, s’cavale pas. Un homme r’sque sa puta d’vie… pour son unité ! Ouais chuis d’accord qui la r’sque pour son pays, pour l’drapeau et les gens au pays et tout, mais si qu’tu causes avec n’importe quel mec qu’a été au feu, le vrai feu sur l’terrain, et qu’il est honnête, y va t’dire c’que j’te dis : tu r’sques ta puta d’vie pour l’unité, et l’unité a l’enfonce tout’l’temps l’même clou : sois un homme. Elle te dit pas : sois un homme bien, et sûr qu’a te dit pas sois une femme bien, puta d’bordayl. J’veux dire, tu commences à mettre des femmes au combat, et j’peux t’dire kekchose aussi sûr qu’le soleil y s’lève tous les matins : tu peux oublier qu’t’as des vraies unités combattantes. Paske l’unité a qu’une chose à t’dire : Sois un homme. Même chose pour les homosayckschuels. ‘Xact’ment le même chose. T’essayes d’mette des homosayckschuels dans une unité de combat ? Tu peux l’oublier. L’unité peut plus : sois un homme – avec tout l’respect qu’j’dois -, paske l’genre d’mec qui faut qu’t’aies, y va pas rester transquille aque ça, et que tu peux attend’ deux mille ans et essayer d’l’éclairer sur ça, et y va quand même pas s’t’nir tranquille. Maint’nant vous pouvez ap’ler ça des préjugés, si vous voulez, et p’têt qu’c’en est, mais aske ça change pas les faits d’la vie du tout. Vous, les gens d’la télay, vous f’riez mieux d’dire à l’Amérique qu’a f’rait mieux d’veiller sur ses Jimmy Lowes et ses Florys, paske quand ça va chier, a va en avoir b’soin, et la meeerde a finit toujours par pleuvoir un jour au l’aut’ et aske vous allez avoir b’soin d’kékun pour faire vos guerres, et ces kékuns s’ront et ont t’jours été vos Jimmy Lowes et vos Florys.

    Bien avant qu’il puisse commencer à analyser ce qu’il venait d’entendre, une alerte rouge s’était déclenchée dans le tête d’Irv. Ce môme, ce Ziggefoos, était une résurgence de Tobacco Road, un natif archaïque, un vrai primitif du grand Sud, un redneck de Floride – un skinhead -, mais quelque part il s’était débrouillé pour devenir… un jeune combattant américain sincère et éloquent sorti du cœur rural de l’Amérique, qui avait risqué sa vie au service de son pays et avait été grièvement blessé au « puta d’feu » dans les rue de Mogadiscio, en Somalie…Irv n’avait jamais entendu aucun Américian des années quatre-vingt-dix manger si complètement sa propre langue, mais sons sens pratique lui disait que ça passerait très bien à l’écran… Pour beaucoup trop de gens, il serait absolument convaincant… Il ne clignait pas nerveusement des yeux comme Jimmy Lowe et Flory. Il n’était ni hystérique, ni défensif, ni évasif. Il regardait Mary Cary droit dans les prunelles et il parlait sincèrement, du fond du cœur, à supposer qu’un skinhead comme lui en ai un… Non, il s’en sortait beaucoup trop bien. Il y avait forcément quelque chose à faire au montage…

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  • Par Corboland78, le 29/03/2012

    Moi, Charlotte Simmons de Tom Wolfe

    Bon, admettons que ça soit totalement ça, les études : quatre ans pendant lesquels tu peux tout faire, tout essayer, sans qu’il y ait de … conséquences ? Pas de trace, pas de dossier, pas de blâme. Des trucs que si tu avais risqué ça avant, tes parents se seraient arraché les cheveux et t’auraient traitée comme une fille perdue ?

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  • Par KATE92, le 12/03/2012

    Un homme, un vrai de Tom Wolfe

    Le meilleur roman de Wolfe
    "Un Homme, Un Vrai" est un roman qui peut rebuter par sa longueur (comme les deux autres romans de Wolfe, à savoir "Le Bûcher des vanités" et "Moi, Charlotte Simmons", il fait 1000 pages), mais c'est indéniablement le meilleur roman de l'auteur, une satire féroce...ment drôle du monde des affaires, du Sud des USA (le Sud bien profond, avec racisme et machisme sous-jacents), des magouilles politiques et juridiques. Personnages attachants ou pas, mais toujours remarquables. Un chef d'oeuvre !
    Les deux autres romans de Wolfe (et ses documents, ses livres-reportages) sont également parfaits.

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  • Par pleblon, le 18/03/2011

    Moi, Charlotte Simmons de Tom Wolfe

    L'un des aspects de Charlotte Simmons qui faisait d'elle Charlotte Simmons était de ne jamais céder à la pression du groupe.

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  • Par ChezLo, le 17/01/2011

    Moi, Charlotte Simmons de Tom Wolfe

    Or Charlotte n'avait pas du tout souffert du fastidieux voyage. Il avait été interminable, comme on dit - très précisément le genre de voyage qu'un individu en proie à la dépression souhaite puisque tous ses sujets d'inquiétude et de désespoir flottent dans une sorte de no man's land entre leur point d'origine et le point où, inévitablement, ils resurgiront. Pendant cette parenthèse, quoi de mieux que de vous retrouver sur un fauteuil inclinable, environné de complets étrangers, à bord d'un vaisseau spatial qui vous enmène rapidement au loin, protégé du monde par d'épaisses vitres teintées...

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  • Par Corboland78, le 28/03/2012

    Un homme, un vrai de Tom Wolfe

    - Incidemment, dit Wes Jordan, juste pour bien mettre les choses en perspective, deux tiers d’Atlanta intra-muros sont maintenant dans notre dos. (Il désigna l’arrière avec son pouce.) Ainsi que soixante-dix pour cent de la population. Mais, pour le reste du monde, c’est invisible. Est-ce que tu es tombé par hasard sur un de ces guides d’Atlanta qu’ils ont publié au moment des Jeux Olympiques ? De gros machins épais, certains en tout cas, de vrais bouquins, et au début, je n’en croyais pas mes yeux. C’était comme si rien n’existait au-delà de Ponce de Leon, rien à part l’hôtel de ville, CNN, et le mémorial Martin Luther King. Les cartes – les cartes, tu m’entends ! – étaient toutes tronquées… coupées en bas… pour qu’aucun touriste blanc ne pense même à s’aventurer dans l’Atlanta Sud. Elles ne mentionnaient même pas Niskey Lake ou Cascade Heights. – Ca ne me désole pas vraiment. – Moi non plus dit Wes, mais tu vois le tableau, non ?

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  • Par kounil98, le 02/11/2011

    Moi, Charlotte Simmons de Tom Wolfe

    Les premières phrases : Chaque fois que la porte des toilettes hommes s'ouvrait, c'était comme si le matraquage des décibels venait se réverbérer sur toutes les glaces et toutes les faïences, comme si le tintamarre de Swarm, le groupe en train de se déchaîner dans la salle de concert à l'étage, doublait d'intensité. Chaque fois qu'un courant d'air la refermait, cependant, on pouvait de nouveau entendre les étudiants ivres de jeunesse et de bière faire de l'esprit, ou du moins chahuter, devant les pissotières.

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  • Par pleblon, le 18/03/2011

    Moi, Charlotte Simmons de Tom Wolfe

    Ils ont du ressentiment , mais aussi ils sont … fascinés. Très, très attirés. (…) Il y a toujours des envieux, dans ce genre de situation. Nietzsche les appelle les tarentules. Leur seule satisfaction, c'est de faire tomber ceux qui les dépassent, de regarder la chute … Partout où tu iras, tu vas en croiser. Il faut que tu apprennes à les reconnaître.

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