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Citations de Umberto Eco (170)


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  • Par grisette, le 09/06/2010

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    Laisse parler ton coeur, interroge les visages, n'écoute pas les langues...

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  • Par Rabanet, le 31/08/2010

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    Autrefois, j'étais indécis, mais, à présent, je n'en suis plus très sûr.

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  • Par Mistralain, le 17/06/2010

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    Le diable est l'arrogance de l'esprit, la foi sans sourire, la vérité qui n'est jamais effleurée par le doute.

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  • Par grisette, le 09/06/2010

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    Rien ne communique plus de courage au peureux que la peur d'autrui.

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  • Par lauravanelcoytte, le 15/06/2010

    Histoire de la beauté de Umberto Eco

    p.102:Claritas/Dieu comme lumière
    Baal sémitique
    Ra l'egyptien
    Ahura Mazda iranien
    d'où bien comme soleil des idées de platon

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  • Par Piling, le 24/01/2011

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    "Mais alors, osai-je commenter, vous êtes encore loin de la solution…
    – J'en suis très près, dit Guillaume, mais je ne sais pas de laquelle.
    – Donc, vous n'avez pas qu'une seule réponse à vos questions ?
    – Adso, si c'était le cas, j'enseignerai la théologie à Paris ?
    – À Paris, ils l'ont toujours, la vraie réponse ?
    – Jamais, dit Guillaume, mais ils sont très sûrs de leurs erreurs.
    – Et vous, dis-je avec une infantile impertinence, vous ne commettez jamais d'erreurs ?
    – Souvent, répondit-il. Mais au lieu d'en concevoir une seule, j'en imagine beaucoup, ainsi je ne deviens l'esclave d'aucune."
    J'eus l'impression que Guillaume n'était point du tout intéressé à la vérité, qui n'est rien d'autre que l'adéquation entre la chose et l'intellect. Lui, au contraire, il se divertissait à imaginer le plus de possibles qu'il était possible.

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  • Par Piling, le 10/08/2010

    Le rôle du lecteur, ou, La coopération interprétative dans les textes narratifs de Umberto Eco

    Il est exact que d'habitude nous jugeons le monde d'une narration à partir de notre monde de référence et que nous faisons rarement l'inverse. Mais que signifie alors affirmer avec Aristote (Poétique, 1451b et 1542a) que la poésie est plus philosophique que l'histoire parce que dans la poésie les choses arrivent nécessairement tandis que dans l'histoire elles arrivent accidentellement ? Que signifie reconnaître, à la lecture d'un roman, que ce qui s'y passe est plus "vrai" que ce qui se passe dans la vie réelle ? Que signifie dire que le Napoléon pris pour cible par Pierre Besuchov est plus vrai que celui qui est mort à Sainte-Hélène, que les caractères d'une œuvre d'art sont plus "typiques" et "universels" que leurs prototypes réels, plus effectifs et plus probables ? Il nous semble que le drame d'Athos, qui ne pourra jamais abolir, en aucun monde possible, sa rencontre avec Milady, est le témoin de la vérité et de la grandeur de l'œuvre d'art, au-delà de toute métaphore, par la force des matrices structurales de mondes, nous faisant entrevoir ce que signifie la "nécessité poétique".

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  • Par brigittelascombe, le 25/01/2012

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    Prends garde, mon fils... La beauté du corps se limite à la peau.Si tous les hommes voyaient ce qui gît sous la peau,ainsi qu'il advient avec le lynx de Béotie,ils auraient un frisson d'horreur à la vision de la femme.Toute cette grâce se compose de mucosités et de sang, d'humeurs et de bile.

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  • Par Anassete, le 03/05/2010

    Le Pendule De Foucault de Umberto Eco

    Fu allora che vidi il Pendolo.
    La sfera, mobile all'estremità di un lungo filo fissato alla volta del coro, descriva la sue ampie oscillazioni con isocrona maestà.

    [...]

    Ancora sapevo che sulla verticale del punto di sospensione, alla base, un dispositivo magnetico, comunicando il suo richiamo a un cilindro nascoto nel cuore delle sfera, garantiva la costanza del moto, artificio disposto a contrastare le resistenze della materia, ma che non si opponeva alla legge del pendolo, anzi le permetteva di maniferstarsi, perché nel vuoto qualsiasi punto materiale pesante, sospeso all'estremità di un filo inestensible e senza peso, che non subisse la resistenze d'ell'aria, e non facesse attrito col suo punto d'appogio, avrebbe oscillato in modo regolare per l'eternità.

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  • Par doude, le 03/04/2010

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    -Qu'est-ce qui vous effraie le plus dans la pureté ? demandais-je.
    -La hâte répondit, Guillaume.

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  • Par skyso, le 27/02/2010

    L'Île du jour d'avant de Umberto Eco

    Bah la guerre est une vraie sale chiennerie. Cependant souviens-toi mon fils: être bon oui, mais si quelqu'un marche sur toi pour t'occire, c'est lui qui a tort.

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  • Par Piling, le 25/01/2011

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    "L'Évangile dit que Christ avait une bourse !
    – Tais-toi veux-tu, avec cette bouse que vous peignez même sur les crucifix ! Qu'en dis-tu, alors, du fait que Notre Seigneur quand il était à Jérusalem revenait chaque soir à Béthanie ?
    – Et si Notre Seigneur voulait aller dormir à Béthanie, qui es-tu, toi, pour critiquer sa décision ?
    – Non, vieux bouc, Notre Seigneur revenait à Béthanie parce qu'il n'avait pas de quoi se payer l'auberge à Jérusalem !
    – Bonagrazia, c'est toi le bouc ! Et que mangeait Notre Seigneur à Jérusalem ?
    – Et toi tu dirais que le cheval, qui reçoit de l'avoine de son maître pour survivre, a la propriété de l'avoine ?
    – Tu vois bien que tu compares Christ à un cheval…
    – Non, c'est toi qui compares Christ à un prélat simoniaque de ta cour, chantepleure d'excréments !
    – Oui ? Et combien de fois le Saint-Siège a dû endosser des procès pour défendre vos biens ?
    – Les biens de l'Église, pas les nôtres ! Nous, nous en avions l'usage !
    – L'usage pour les dévorer, pour vous fabriquer de charmantes églises avec des statues d'or, hypocrites, vaisseaux d'iniquité, sépulcres blanchis, sentines de vices ! Vous le savez bien, que c'est la charité, et non la pauvreté, le principe de la vie parfaite !
    – Ça, c'est votre glouton de Thomas qui l'a dit !
    – Attention à toi, impie ! Celui que tu appelles glouton est un saint de la Sainte Église romaine !
    – Saint de mes sandales, canonisé par Jean pour irriter les Franciscains ! Votre pape ne peut pas faire de saints, car c'est un hérétique ! Mieux, c'est un hérésiarque !
    – Cette belle proposition, nous la connaissons déjà ! C'est la déclaration du fantoche de Bavière à Sachsenhausen, préparée par votre Ubertin !
    – Attention à ce que tu dis, porc, fils de la prostituée de Babylone et d'autres roulures encore ! Ubertin n'était pas auprès de l'empereur, mais se trouvait justement en Avignon, au service du cardinal Orsini, et le pape l'envoyait comme messager en Aragon !
    – Je le sais, je sais qu'il faisait vœu de pauvreté à la table du cardinal, comme il le fait maintenant dans l'abbaye la plus riche de la péninsule ! Ubertin, si tu n'y étais pas, toi, qui a suggéré à Louis de se servir de tes écrits ?
    – Est-ce ma faute si Louis lit mes écrits ? Il ne peut certes pas lire les tiens, illettré que tu es !
    – Moi, un illettré ? Il était lettré votre François qui gardait les oies ?
    – Tu as blasphémé !
    – C'est toi qui blasphèmes, fraticelle au balais rôti !
    – Moi je n'ai jamais rôti de balais et tu le sais bien !
    – Bien sûr que si, avec tes fraticelles, quand tu t'enfilais dans le lit de Claire de Montfaucon !
    – Que Dieu te foudroie ! J'étais inquisiteur en ce temps-là, et Claire avait déjà expiré en odeur de sainteté !
    – Continue, continue, l'ire de Dieu s'abattra sur toi comme elle s'abattra sur ton maître, qui a donné asile à deux hérétiques comme cet ostrogoth d'Eckhart et ce nécromant anglais que vous appelez Branucerton !
    – Vénérables frères, vénérables frères"criaient le cardinal Bertrand et l'abbé.

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  • Par Couperine, le 04/12/2010

    Comment voyager avec un saumon. Nouveaux pastiches et postiches de Umberto Eco

    Dans le monde entier, il existe un moyen infaillible de reconnaître un chauffeur de taxi : c'est quelqu'un qui n'a jamais de monnaie.

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  • Par skyso, le 27/02/2010

    Le Pendule De Foucault de Umberto Eco

    Cans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds: comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornythorinque.

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  • Par Piling, le 29/08/2008 Première phrase du livre

    La mystérieuse flamme de la reine Loana de Umberto Eco

    incipit :
    - Et comment vous appelez-vous ?
    - Attendez, je l'ai sur le bout de la langue.

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  • Par akhesa, le 17/11/2011

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    le bien,pour un livre,c'est d'etre lu.un livre est fait de signes qui parlent d'autres signes,lesquels a leur tour parlent des choses.sans un oeil qui le lit,un livre est porteur de signes qui ne produisent pas de concepts,et donc il est muet

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  • Par Missbouquin, le 05/09/2011

    N'espérez pas vous débarrasser des livres de Umberto Eco

    "Une enquête réalisée à Londres montre qu'un quart des personnes interrogées croyaient que Winston Churchill et Dickens étaient des personnages imaginaires, tandis que Robin Hood et Sherlock Holmes avaient existé."

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  • Par Missbouquin, le 05/09/2011

    N'espérez pas vous débarrasser des livres de Umberto Eco

    "Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession."

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  • Par Piling, le 24/01/2011

    Le Nom de la rose de Umberto Eco

    – Mais l'unicorne est-il un mensonge ? C'est un animal d'une grande douceur et hautement symbolique. Figure de Christ et de la chasteté, il ne peut être capturé qu'en plaçant une vierge dans une forêt, de façon que l'animal, attiré par son odeur très chaste, aille poser sa tête dans son giron, s'offrant comme proie aux lacs des chasseurs.
    – C'est ce qu'on dit, Adso. Mais beaucoup sont enclins à penser qu'il s'agit là d'une fable inventée par les païens.
    – Quelle déception, dis-je. J'aurais eu plaisir à en rencontrer un au détour d'un chemin forestier. Autrement, quel plaisir peut-on prendre à traverser une forêt ?

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  • Par Couperine, le 04/12/2010

    Comment voyager avec un saumon. Nouveaux pastiches et postiches de Umberto Eco

    Peut-on vraiment être à la fois adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs, Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin, Descartes aurait-il programmé en Pascal ?

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