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Par twinkle1, le 21/05/2013
Miss sweety de
Valérie Saubade
Samantha hésita. Ce n'était pas le moment de lui annoncer sa rencontre avec Alessandro Lucarelli. Debbie se plaignait que Paul ait pris du ventre et de retrouver ses cheveux dans le lavabo. Mieux valait éviter de lui vanter les épaules athlétiques et la chevelure drue de son bel italien.
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Par barbelia, le 11/05/2013
Les petites soeurs de
Valérie Saubade
Sarah Debussy avait, ce jour-là, une foule de choses à faire avant de mettre fin à ses jours. Elle tenait à se suicider comme elle avait vécu. Avec efficacité.
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Happy birthday grand-mère de
Valérie Saubade
Le repas du soir fut morne et sans saveur. Elisabeth déclara qu’elle était trop épuisée pour me faire manger. Léonie était rentrée chez elle, Michel me servit d’assistant. Pressé d’en finir, il me fit maladroitement avaler ma soupe, au point que j’en attrapai le hoquet.(…)Sans me laisser le temps de respirer, mon gendre enchaîna aussitôt avec une compote de pommes. (..) J’avais l’impression d’être une oie soumise au gavage
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Un bref moment d'égarement de
Valérie Saubade
Victoria rêvait d'une histoire en forme de conte de fées, mais était dépourvue du physique adéquat pour rencontrer un prince vraiment charmant. ses amoureux étaient employés de banque, courtiers en assurances, gérants de magasin. Ils avaient en commun d'aimer la bière et le foot, sans appétence aucune pour la littérature et l'opéra, ses deux passions. Tous lui proposaient la même chose: d'abord l'adoption d'un chien, puis deux enfants et un pavillon en banlieue. Elle en était venue à préférer son appartement trop clame et ses chaises esseulées.
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Un bref moment d'égarement de
Valérie Saubade
Le docteur Charles Alexander avait commencé à perdre ses cheveux en première année de médecine. Quinze ans après la fin de ses études, il est chirurgien mais chauve.
C'était un matin calme et serein comme il les aimait. Détaché de l'atmosphère fébrile de l'hôpital de Reading, le bloc opératoire ressemblait à une bulle bleutée, presque ouatée. L'anesthésiste, le docteur Bennet Dunne, était déjà à son poste. Sa blouse cachait à grand-peine son embonpoint et son masque dissimulait un nez trop fort qui le complexait. Il était assis, immobile, près des appareils encore en veille. Seuls ses yeux, qui clignaient de temps à autre derrière ses lunettes, indiquaient qu'il ne somnolait pas.
L'interne en chirurgie se tenait non loin de lui. Il assistait à une de ses premières interventions. Il masquait sa fébrilité en affichant un air de professionnel blasé. Mais son regard mobile enregistrait chacun des gestes des deux infirmières de bloc, qui se préparaient pour l'intervention.
La plus âgée des deux, seulement connue sous le nom de miss Smith, était proche de la retraite et tellement maigre qu'elle flottait dans son pyjama vert de chirurgie. Trente années passées dans une atmosphère aseptisée l'avaient flétrie avant l'âge, comme momifiée. L'autre infirmière, Olga Padlovski, était de vingt ans sa cadette. Dotée de larges épaules et mesurant plus d'un mètre quatre-vingts, elle semblait sortir d'une mêlée de rugby. Ses yeux, d'un bleu très clair, étaient immenses, disproportionnés par rapport à son visage carré. Ses cheveux châtains, coupés très court, étaient parsemés d'épis qui rebiquaient sous sa calotte stérile. Le docteur Alexander l'avait choisie pour sa compétence mais également pour sa carrure d'athlète. Spécialisé en chirurgie du rachis, il opérait nombre de personnes corpulentes et Olga ne rechignait jamais à aider les brancardiers, ni à rectifier une ultime fois la position d'un patient endormi juste avant le début de l'opération.
Charles Alexander, lui, n'était pas très costaud. Il mesurait près d'un mètre soixante-quinze. Sous son pyjama vert, son buste était étroit et sa silhouette longiligne. Son visage, à l'image de son corps, était anguleux, presque osseux. Son nez fin et droit, ses pommettes saillantes et son menton pointu semblaient avoir été dessinés au scalpel. Ses lèvres peu charnues formaient un trait sévère lorsqu'il ne souriait pas. Son regard vert et distant était à peine adouci par des cils naturellement recourbés, presque féminins, bruns et fournis, comme pour compenser l'absence totale de cheveux.
Il était 7 h 30. Déjà endormie, la première patiente de la matinée fut installée sur la table d'opération et placée en position genu-pectorale. Genoux plies, poitrine écrasée contre la table, elle semblait prier, les fesses en l'air. C'était une opération banale, destinée à la soulager d'une hernie discale invalidante. Une simple microdiscestomie, comme le docteur Alexander en pratiquait environ trois cents par an.
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Marche arrière de
Valérie Saubade
Je crois que j'ai la tête d'une erreur judiciaire.
Le juge est une femme. J'ignore si dans mon cas c'est un avantage ou un inconvénient.
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Par Marine973, le 28/08/2012
Happy birthday grand-mère de
Valérie Saubade
Si elle s'était occupée d'une personne handicapée, j'avais, moi, fait une carrière de violoncelliste...
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Un bref moment d'égarement de
Valérie Saubade
C'était la faute de Camille. Ils avaient signé un pacte implicite. Pas d'enfant. Il ne comprenait pas pourquoi elle avait changé d'avis.
Cela avait commencé dans un parc, près de l'espace réservé aux moins de douze ans. Chaque fois qu'ils passaient devant lors de leur promenade dominicale, ils accéléraient le pas sans se concerter. Pleurs, hurlements, cris perçants, Charles ne supportait pas ce brouhaha. Il détestait même le grincement lancinant des balançoires que poussaient à tour de rôle des parents exténués.
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Happy birthday grand-mère de
Valérie Saubade
Une fragile intimité naquit au souvenir de nos amours défuntes.
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Un bref moment d'égarement de
Valérie Saubade
Claire et Vince fréquentaient la même salle de sport. Un soir, à la sortie des vestiaires, une chaussure s'était échappée du sac de Claire. Il l'avait ramassée et avait rattrapé sa propriétaire pour la lui rendre-cette version urbaine de Cendrillon avait plu à Claire, qui avait accepté de prendre un verre.