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Par Ikebukuro, le 02/06/2011
Rossmore avenue de
Vanessa Caffin
Noah s'assit à contrecoeur mais n'abdiqua pas pour autant. Il voulait jouer et entendait le faire avec Georges.
- Je m'ennuie.
- Tu n'as qu'à regarder la télé.
- Maman me l'interdit le matin.
- Tu n'as qu'à passer l'aspirateur à la place. C'est rigolo, ça.
- Non, Maman dit que c'est dangereux, que l'aspirateur ça fait peur aux hommes.
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Par Ikebukuro, le 02/06/2011
Rossmore avenue de
Vanessa Caffin
Ils cherchaient tous à lui faire croire que Pedro avait naturellement piqué du nez dans les poubelles. Mais on ne meurt pas dans une benne à ordures sans y être invité, Cora le savait bien. Si Pedro avait été dans son état naturel, il aurait eu un sursaut d'orgueil avant son dernier souffle, il était si fier ! Il aurait pris le temps de se retourner, préférant offrir son visage aux cieux plutôt qu'aux vers.
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Par PLUMAGILE, le 22/08/2010
Mémoire vive de
Vanessa Caffin
*Il y a des jours où j’aimerais zapper le temps comme une mère efface la douleur d’un simple baiser sur le front.
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Par PLUMAGILE, le 22/08/2010
Mémoire vive de
Vanessa Caffin
*A 10 ans, vous avez peur qu’on vous vole vos jouets. A 20 ans, qu’on vous vole vos amours. A 30 ans, votre beauté. A 40 ans, votre jeunesse. A 50 ans, votre vie. Et bientôt, quand l’échéance vous caresse les narines, cette souffrance vous tenaille si bien le corps que vous ne trouvez plus une seule bonne raison de rester en vie.
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Par PLUMAGILE, le 22/08/2010
Mémoire vive de
Vanessa Caffin
*Le bonheur rend léger car il ne pèse rien […] Il s’envole en un claquement de doigts. Il ne s’attarde pas ; il a bien trop peur qu’on veuille l’enchaîner. Il se désagrège, il s’évanouit pour se poser ailleurs. Le malheur lui, est casanier, il vous suce les os et en redemande.
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Mémoire vive de
Vanessa Caffin
Il ne faut pas plaindre les gens privés d'imagination,[ ... ]. Eux, au moins, ils ne savent pas ce qu'il ratent.Il faut plaindre les rêveurs, ces pauvres fous qui le savent trop bien.
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Mémoire vive de
Vanessa Caffin
Son père parlait de bénédiction familiale : être le papa d'une petite fille incapable de pleurer rendait les journées tellement plus paisibles! Sara voyait les choses autrement. elle pensait qu'il fallait avoir été sacrément malheureux pendant bien des générations pour mettre à sec le corps de toute une descendance.