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Par Orphea, le 15/05/2009
Les Contemplations de
Victor Hugo
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour sera pour moi comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et, quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
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Par Marie123, le 04/03/2012
Victor Hugo
Si tu savais combien je t'aime, combien tu es nécessaire à ma vie, tu n'oserais pas t'absenter un seul moment, tu resterais toujours auprès de moi, ton coeur contre mon coeur, ton âme contre mon âme.
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Victor Hugo
Je ne suis rien, je le sais, mais je compose mon rien avec un petit morceau de tout.
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Victor Hugo
L'extrême désespoir est une espèce de mort qui fait désirer la véritable.
(BUG-JARGAL).
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Victor Hugo
Ouvrir une école, c’est fermer une prison.
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Victor Hugo
L'avenir est une porte, le passé en est la clé.
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Par grisette, le 04/06/2010
Les Contemplations de
Victor Hugo
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
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Par skyso, le 04/06/2010
Le dernier jour d'un condamné de
Victor Hugo
Les mots manquent aux émotions.
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Par Iboo, le 08/04/2013
Victor Hugo
La raison, c'est l'intelligence en exercice ; l'imagination, c'est l'intelligence en érection.
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Par hotaru, le 20/10/2012
Victor Hugo
Lire, c'est voyager ; voyager, c'est lire
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Par hotaru, le 06/04/2013
Victor Hugo
Celui qui ouvre une porte d'école, ferme une prison.
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Par Piatka, le 20/05/2013
Victor Hugo
J'ai dans l'âme une fleur que nul ne peut cueillir !
Les Chants du crépuscule
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Par jadzia, le 21/03/2013
Victor Hugo
Les morts, ce sont les cœurs qui t'aimaient autrefois.
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Par Malaura, le 12/07/2012
Les Chants du crépuscule - Les Voix intérieures - Les Rayons et les Ombres de
Victor Hugo
Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
Puisque j'ai dans tes mains posé mon front pâli ;
Puisque j'ai respiré parfois la douce haleine
De ton âme, parfum dans l'ombre enseveli ;
Puisqu'il me fut donné de t'entendre me dire
Les mots où se répand le cœur mystérieux ;
Puisque j'ai vu pleurer, puisque j'ai vu sourire
Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux ;
Puisque j'ai vu briller sur ma tête ravie
Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours ;
Puisque j'ai vu tomber dans l'onde de ma vie
Une feuille de rose arrachée à tes jours ;
Je puis maintenant dire aux rapides années :
- Passez ! Passez toujours ! Je n'ai plus à vieillir !
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
J'ai dans l'âme une fleur que nul ne peut cueillir !
Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m'abreuve et que j'ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n'avez de cendre !
Mon cœur a plus d'amour que vous n'avez d'oubli !
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Par Carosand, le 24/04/2012
Victor Hugo
On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à
quitter ceux qu'on aime.
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Par peloignon, le 25/02/2013
Quatre-vingt treize de
Victor Hugo
Après avoir construit le crime, il avait reculé devant. Il s'était fait horreur à lui-même. Le cri de la mère avait réveillé en lui ce fond de vieille piété humaine, sorte de dépôt de la vie universelle, qui est dans toutes les âmes, même les plus fatales. À ce cri, il était revenu sur ses pas. De la nuit où il s'enfonçait, il avait rétrogradé vers le jour. Après avoir fait le crime, il l'avait défait. Tout son mérite était ceci: n'avoir pas été un monstre jusqu'au bout.
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Les misérables de
Victor Hugo
N'être pas écouté, ce n'est pas une raison pour se taire.
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Par Alais, le 25/02/2013
Victor Hugo
Le jour ou le peuple sera intelligent, il sera souverain.
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Par Elora, le 25/11/2012
Victor Hugo
"Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Encore heureux quand ils ne vous détruisent pas à petit feu en se suspendant à vos basques et en vous suçant le sang. Et puis, il y a ceux que l'on croise, que l'on connait à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demi-heure et changent le cours de votre vie. Vous n'attendiez rien d'eux, vous les connaissiez à peine, vous vous êtes rendu léger, légère, au rendez-vous et découvrez qu'ils ont ouvert une porte en vous, déclenché un parachute, initié ce merveilleux mouvement qu'est le désir, mouvement qui va vous emporter bien au-delà de vous-même et vous étonner.
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Par Ellen-R, le 27/09/2012
Victor Hugo
Il faut s'aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l'écrire, et puis il faut se baiser sur la bouche, sur les yeux et ailleurs.