Critiques de Vikram A. Chandra


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    • Livres 5.00/5
    Par caro64, le 08/04/2009


    Le seigneur de Bombay Le seigneur de Bombay de Vikram A. Chandra

    Plonger dans ce livre fleuve est un régal, on ne retient pas son souffle ni son plaisir. Vikram Chandra offre une histoire palpitante dans un décor idéal pour scruter les mille visions de la nature humaine, dans une ville de tous les fantasmes de beauté et de dèchèance: Bombay.
    C’est d’abord un roman policier puis un incroyable roman de mœurs, une comédie humaine colorée et captivante.
    L'auteur a eu la bonne idée d'offrir un glossaire des personnages alors c'est sans craindre de se perdre qu'on se laisse captiver par une galerie de figures pittoresques.
    Un grand roman !!!

    Critique de qualité ? (5 votes positifs)


    • Livres 5.00/5
    Par marygoodnight, le 06/03/2009


    Le seigneur de Bombay Le seigneur de Bombay de Vikram A. Chandra

    Violent comme un polar, sensuel comme un film de Bollywood, Le Seigneur de Bombay (Sacred games en anglais) est une fresque monumentale sur l’Inde contemporaine à mi-chemin entre Le Parrain et Les Mille et Une nuits.

    Il est aussi incroyablement documenté (certains seront peut-être rebutés par l’abondance de termes dont la traduction est à recherchée dans le glossaire final, et qui s’ajoute à une pléthore de personnages) et dresse d'incroyables et minutieux portraits. De la ville, Bombay, et de la multitude de personnages imaginés par Chandra : Sartaj Singh, inspecteur de police de quartier un peu déprimé qui récupère tout d’un coup ce qui semble être l’affaire de sa vie ; Ganesh Gaitonde, le parrain local, découvert mort dans son bunker aux côtés de sa femme (suicide ou double meurtre ?) ; et puis des milliardaires, des hindous, des musulmans, un gourou, une maquerelle, un révolutionnaire…



    Lien : http://goodnightmary.blogspot.com/2009/02/indian-godfather-le-seigneur-de-bom...

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 0.00/5
    Par thibaultmalfoy, le 21/04/2008


    Le seigneur de Bombay Le seigneur de Bombay de Vikram A. Chandra

    La littérature anglaise se nourrit de l’import des anciennes colonies de la Couronne. À la confluence de cette langue occidentale greffée à des cultures locales et de l’inspiration protéiforme des auteurs qui émergent de cette hybridation, on doit une bonne partie du dynamisme de la scène littéraire anglaise, comme si les liens économiques qui unissent le Commonwealth sont doublés
    d’une identité littéraire commune, qui s’exprime selon des formes et sur des sujets avec l’énergie que délivre cette véritable transfusion.

    Ceci pour les généralités. Voilà maintenant le dernier roman de l’Indien anglophone Vikram Chandra : Le Seigneur de Bombay. Vous n’avez pas pu le louper : éditée par Robert Laffont, cette somme d’un millier de pages sur la ville de Bombay est recouverte de cette couverture en lamé or du plus bel effet bling-bling, avec vrais-faux impacts de balles pour le soufre du sensationnel. Écrit en anglais (d’ailleurs, « investigate » se traduit par « enquêter » et non « investiguer » !), le livre est émaillé de nombreux termes empruntés aux différentes langues et autres dialectes qui cohabitent en Inde pour former cette mosaïque aux accents bigarrés. Certains de ces termes font directement référence à la culture indienne, les autres sont là pour faire « couleur locale », comme les divers argots qu’emploient certains personnages selon leur environnement social. Cela nécessite un retour incessant au glossaire en fin de livre, ce qui devient vite fastidieux : on préfère continuer à lire d’après le contexte.

    Le titre fait référence au roi de la pègre locale dont un inspecteur de police découvre le corps inerte après qu’il s’est suicidé dans son bunker. S’ensuit une enquête dont l’enjeu n’est ni plus ni moins que la survie des vingt-six millions d'habitants de la région de Bombay.

    Autour d’une intrigue haletante digne d’une série américaine, tournoie un ballet de personnages (chorégraphie made in Bollywood) donnant à voir Bombay (partant l'Inde) dans tout ce qu’elle a de moins attrayant et de plus vrai : corruption, criminalité, prostitution, discriminations raciales, pauvreté et insalubrité des bidonvilles... L’auteur nous propose un parcours touristique underground, dans le Bombay des faunes interlopes et de l’argent facile, des petites misères et des grandes injustices. Le panorama est assez complet, on aimerait juste que le guide nous laisse plus de temps pour flâner aux points d’arrêt et saisir la réalité et les personnages autrement qu’à travers notre polaroïd et avec les doigts boudinés du touriste mal dégrossi.

    Hélas, Vikram Chandra livre ses personnages avec le mode d’emploi, cet index des explications livrées clé en mains. Une explication signale toujours une paresse de l’auteur qui, emporté par son intrigue, ne veut pas perdre le temps de suggérer, selon la règle d’or du « show but don’t tell ». Et des explications, il y en a beaucoup dans ce livre épais, tant et si bien que les personnages dévoilent parfois leurs ficelles de marionnettes, et l’auteur d’apparaître derrière le rideau de la scène, un panneau de sous-titres à la main. Le raccourci devient une longueur et entrave le lecteur dans son désir d’empathie envers les personnages. Et dire que l’auteur sort d’un atelier de creative writting ! Ce qui aurait tendance à confirmer un doute personnel : il ne suffit pas de savoir bâtir une intrigue bien charpentée pour écrire un livre qui aurait un tant soit peu de tenue littéraire. Peut-être d’ailleurs qu’il s’agit moins de construction que de destruction : de nos préjugés, de nos facilités, de nos paresses, des longueurs enfin. Écrire, c’est choisir ; choisir, c’est élaguer ; un livre est un bonsaï. On voit que je m’égare. Reprenons.

    Je suis peut-être injuste : il y a par moments de belles phrases, des images surprenantes (surprenantes car enchâssées dans une parure grossière), des instants simplement saisis dans le vif, dans cet intervalle délicat qui sépare l’éphémère de l’évanescent. Mais tout cela ne justifie pas le Hutch Crossword Book Award 2006.

    Critique de qualité ? (3 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par valeriane, le 15/06/2008


    Le seigneur de Bombay Le seigneur de Bombay de Vikram A. Chandra


    Voici (enfin), ma note de lecture à propos de ce roman fleuve de Vikram Chandra. J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'action Babélio/Masse Critique.
    Et bien je suis au regret d'annoncer que je me suis un peu noyée dans ce fleuve. J'avais sélectionné ce livre tout d'abord parce que le résumé était plutôt attirant, mais aussi parce que ça se passait en Inde, un pays que j'ai peu ou pas visité en lecture.
    Lorsque j'ai reçu le bouquin, j'ai été évidemment surprise par ses 1000 pages (même si on est un gros lecteur, ça peut évidemment faire peur quand on ne connaît pas l'auteur). Je n'ai pu l'attaquer immédiatement, mais l'envie ne manquait pas. (J'avais déjà volé quelques lignes de lectures pour me mettre en bouche).
    J'ai enfin ouvert pour du bon cette brique d'au moins 2 kg, et là.....c'était le blocage. Je me suis amusée avec la scène d'ouverture sur le tragique destin du pauvre Loulou de Poméranie. Mais j'ai ensuite assez vite perdu le fil des descriptions interminables.
    Il s'agit d'un thriller, donc pour moi, l'action doit démarrer assez vite. Je n'ai rien contre les mises en situation, la rencontre avec le héros, la découverte de l'univers etc... Je pense même que c'est important pour bien s'intégrer au récit. Mais il y a description et description. Arrivant dans un monde inconnu, beaucoup de termes me sont étrangers. L'auteur propose un lexique en fin de volume pour faciliter la compréhension. Démarche intéressante pour le lecteur, mais on en arrive alors à passer d'une extrême à l'autre du bouquin en risquant l'entorse.
    L'écriture est petite, les pages sont longues et j'ai eu du mal à m'attacher au personnage principal.
    Alors que l'intrigue semble débuter, les scènes sont à nouveau entrecoupées de discours qui, je pense, n'apporte peut-être pas grand chose au récit à ce moment là.
    J'aurais aimé être plongée d'un coup dans cette rivière, plus rapidement en tout cas.
    J'ai donc fait une chose que j'ai en horreur et j'ai lâché le roman. Bon je ne dit qu'il s'agit là d'un abandon définitif... qui sait...
    Mais là c'était un peu indigeste pour moi.
    Il me semble que pour pouvoir apprécier ce bouquin, il faut pouvoir se détacher complètement pendant une longue période afin de se faire happer par l'histoire. Ce qui n'est pas mon cas pour le moment. (Comme quoi je ne rejette pas toute la faute de cet abandon sur l'auteur).
    Mon reproche à l'auteur est d'avoir misé sur un démarrage trop lent.
    Je compte quand même faire tourner ce livre, pour lui donner sa chance. Il ne faut pas s'arrêter sur une seule expérience.
    Le Seigneur de Bombay, Vikram CHANDRA, Robert Laffont, 2008, 1037 pages.

    Critique de qualité ? (2 votes positifs)


    • Livres 1.00/5
    Par valeriane, le 08/02/2012


    Le seigneur de Bombay Le seigneur de Bombay de Vikram A. Chandra

    Voici (enfin), ma note de lecture à propos de ce roman fleuve de Vikram Chandra. J'ai reçu ce livre dans le cadre de l'action Babélio/Masse Critique.Et bien je suis au regret d'annoncer que je me suis un peu noyée dans ce fleuve. J'avais sélectionné ce livre tout d'abord parce que le résumé était plutôt attirant, mais aussi parce que ça se passait en Inde, un pays que j'ai peu ou pas visité en lecture.Lorsque j'ai reçu le bouquin, j'ai été évidemment surprise par ses 1000 pages (même si on est un gros lecteur, ça peut évidemment faire peur quand on ne connaît pas l'auteur). Je n'ai pu l'attaquer immédiatement, mais l'envie ne manquait pas. (J'avais déjà volé quelques lignes de lectures pour me mettre en bouche).J'ai enfin ouvert pour du bon cette brique d'au moins 2 kg, et là.....c'était le blocage. Je me suis amusée avec la scène d'ouverture sur le tragique destin du pauvre Loulou de Poméranie. Mais j'ai ensuite assez vite perdu le fil des descriptions interminables.Il s'agit d'un thriller, donc pour moi, l'action doit démarrer assez vite. Je n'ai rien contre les mises en situation, la rencontre avec le héros, la découverte de l'univers etc... Je pense même que c'est important pour bien s'intégrer au récit. Mais il y a description et description. Arrivant dans un monde inconnu, beaucoup de termes me sont étrangers. L'auteur propose un lexique en fin de volume pour faciliter la compréhension. Démarche intéressante pour le lecteur, mais on en arrive alors à passer d'une extrême à l'autre du bouquin en risquant l'entorse.L'écriture est petite, les pages sont longues et j'ai eu du mal à m'attacher au personnage principal.Alors que l'intrigue semble débuter, les scènes sont à nouveau entrecoupées de discours qui, je pense, n'apporte peut-être pas grand chose au récit à ce moment là.J'aurais aimé être plongée d'un coup dans cette rivière, plus rapidement en tout cas.J'ai donc fait une chose que j'ai en horreur et j'ai lâché le roman. Bon je ne dit qu'il s'agit là d'un abandon définitif... qui sait...Mais là c'était un peu indigeste pour moi.Il me semble que pour pouvoir apprécier ce bouquin, il faut pouvoir se détacher complètement pendant une longue période afin de se faire happer par l'histoire. Ce qui n'est pas mon cas pour le moment. (Comme quoi je ne rejette pas toute la faute de cet abandon sur l'auteur).Mon reproche à l'auteur est d'avoir misé sur un démarrage trop lent.Je compte quand même faire tourner ce livre, pour lui donner sa chance. Il ne faut pas s'arrêter sur une seule expérience.Le Seigneur de Bombay, Vikram CHANDRA, Robert Laffont, 2008, 1037 pages.

    Critique de qualité ? (0 votes positifs)


    • Livres 3.00/5
    Par shenaz, le 04/12/2010


    Le seigneur de Bombay Le seigneur de Bombay de Vikram A. Chandra

    Le personnage du policier Sartaj est très interessant.La lutte à mort de 2 mafiosis Gaitonde et Suleiman Isa (basé à Dubai).
    Etrange relation de Gaitonde et Jojo la prostituée.
    retour sur la partition et le destin de la mère.
    Le coté comique :Gaitonde ,bandit endurci,a un gourou! Il brave tous les dangers pour le rencontrer.
    Foisonnant monde indien!

    Critique de qualité ? (0 votes positifs)




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