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Par Liegeoise, le 07/02/2013
Father de
Vito Bruschini
Sacré roman que voilà... La première partie nous plonge dans un village sicilien où un crime commis 19 ans plus tôt, en 1921, est tu par la population locale... Ambiance feutrée sous un soleil de plomb et loi du silence accentuée par les Faisceaux de combat de Mussolini et les lois antisémites... Saro et Mena sont jeunes et aimeraient pouvoir construire leur avenir ensemble...Ferdinando Licata est le Parrain du village de Salemi...Iano est le chef des milices fascistes...
La deuxième partie, plus rythmée, nous emmène dans le New York des années 1939-1942... Les familles mafieuses irlandaises et italiennes s'affrontent sans tenir compte des "dommages collatéraux" ... Licata est devenu "il Padri dei padri"...
A mi-chemin entre le roman et le thriller, "Father" est déroutant, violent mais impossible à lâcher avant le point final!
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Par Nanne, le 20/11/2011
Father de
Vito Bruschini
Mais Ferdinando préférait se faire appeler patri par ses protégés, car il était comme un père pour eux. Et, en échange, la communauté du territoire reconnaissait son autorité avec une vénération qui touchait au fanatisme.
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Par Nanne, le 20/11/2011
Father de
Vito Bruschini
La plus grande mystification de la violence est de prétendre éradiquer le mal. En réalité, elle ne fait qu'alimenter la haine et le ressentiment.
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Par Nanne, le 20/11/2011
Father de
Vito Bruschini
C'était une nuit sans lune. Un ciel noir comme de l'encre, percé de milliards de petits points lumineux, pesait sur les champs de la campagne sicilienne. On eût dit qu'il suffisait d'étendre la main pour toucher le fleuve de la Voie lactée.
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Par Liegeoise, le 04/02/2013
Father de
Vito Bruschini
Voilà ce qu' était la vie en Sicile en ces temps-là: une source de fiel.
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Par dazboness, le 15/09/2011
Father de
Vito Bruschini
Un vieux paysan s'avança au milieu de ses concitoyens. "C'est Davide Zevi, dit-il à voix haute sur unh ton de réprobation.
- Un juif ?" demanda Iano.
Le paysan répondit seulement d'un signe de tête.
"Bien, il nous a économisé une balle", commenta cyniquement le chef des Faisceaux de combat en éloignant les curieux.
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Par Liegeoise, le 31/01/2013
Father de
Vito Bruschini
S'ils voulaient entrer aux Etats-Unis, les émigrants ne devaient être ni malades ni difformes. Ils de devaient pas non plus avoir de tares psychiques ni de passé criminel ou, pire encore, être anarchistes. Ces "défauts", s'ils se vérifiaient au moment du débarquement, conduisaient automatiquement à l'expulsion.
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Par Liegeoise, le 03/02/2013
Father de
Vito Bruschini
"Le mari idéal est celui qui reste célibataire..."