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Citations de William Boyd (148)

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  • Par andman, le 14/04/2014

    La vie aux aguets de William Boyd

    Elle attirait bien trop d’hommes et, en revanche, n’était séduite que par très peu. C’est parfois le prix de la beauté : je te ferai très belle, décident les dieux, mais je te ferai aussi incroyablement difficile à contenter.

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  • Par carre, le 26/04/2014

    Solo, une nouvelle aventure de James Bond de William Boyd

    -Ca vous va si je vous accompagne ? suggéra Bond spontanément.
    Breed lui jeta un regard en biais ...
    "Tu t'es déjà battu, toi ?"
    Bond eu un sourire las. "La Seconde Guerre mondiale, vous connaissez ?"

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  • Par cicou45, le 19/06/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "Plus nous savons, moins nous savons."

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  • Par cicou45, le 16/06/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "¨Parfois, l'ostentation est le meilleur des déguisements [...]."

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  • Par Austral, le 23/05/2013

    Un Anglais sous les tropiques de William Boyd

    Il était un aristocrate de la douleur et de la frustration, un prince de l'angoisse et de la honte.

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  • Par Cath36, le 14/07/2012

    L'attente de l'aube de William Boyd

    Etre un grand acteur, c'est être capable de dire "Passe-moi le sel, s'il te plaît", sans avoir l'air pompeux. Etre un grand acteur, c'est être capable de dire "Horreur ! horreur ! horreur !" sans avoir l'air bizarre, étrange, stupide ou pompeux.

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  • Par cicou45, le 16/06/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "Les gens heureux ne sont jamais brillants. L'Art exige la friction."

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  • Par caro64, le 23/07/2013

    Orages ordinaires de William Boyd

    Si vous ne téléphoniez pas, ne régliez aucune facture, n'aviez pas d'adresse, ne votiez jamais, n'utilisiez pas de carte de crédit ni ne tiriez d'argent à une machine, ne tombiez jamais malade ni ne demandiez l'aide de l'État, alors vous passiez au-dessous du radar de compétence du monde moderne. Vous deveniez invisible, ou du moins transparent, votre anonymat si bien assuré que vous pouviez vous déplacer dans la ville – sans confort, certes, plein d'envie, oui, prudemment, bien sûr – tel un fantôme urbain. La ville était remplie de gens comme lui, reconnaissait Adam. Il les voyait blottis dans les embrasures de porte ou écroulés dans les parcs, mendiant à la sortie des boutiques, assis, effondrés et muets, sur des bancs. Il avait lu quelque part que, chaque semaine en Angleterre, six cents personnes environ disparaissaient – presque cent par jour – , qu'il existait une population de plus de deux cent mille disparus dans ce pays, de quoi peupler une ville de bonne taille. Cette population perdue, évanouie de Grande-Bretagne, venait de gagner un nouveau membre.

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  • Par cicou45, le 17/06/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "Un bon troc n'a rien d'un vol."

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  • Par caro64, le 24/07/2013

    Orages ordinaires de William Boyd

    Il était recherché mais introuvable. Ayant fait son lit, il alluma son réchaud pour réchauffer ses haricots qu’il enfourna directement dans sa bouche, en cuillerées chaudes et succulentes – délicieux. Un jour à la fois, Adam, se dit-il : garde la tête aussi vide que possible. Il était entré dans la clandestinité.

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  • Par Cath36, le 15/07/2012

    L'attente de l'aube de William Boyd

    C'est une nuit sombre, une nuit de brouillard et de crachin, à Londres, fin 1915. Le brouillard nacré et fumeux s'enroule et reste suspendu -comme à un million de chandelles mouchées-autour et au-dessus des pâtés de maisons à la manière d'une chose grimpante, molle, insinuante, en quête des entrées et des escaliers,des ruelles et des allées, des toits devenus presque invisibles. Les réverbères projettent un cône de luminescence jaune mouillé qui semble disparaître dès que la lumière frappe son petit cercle brumeux sur le trottoir luisant, comme si l'effort de percer l'envahissante obscurité et de tomber là était tout ce dont il fût capable.

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  • Par caro64, le 20/08/2012

    L'attente de l'aube de William Boyd

    A mesure que nous avançons dans l’avenir, le paradoxe deviendra plus clair – clair et obscur, obscurément clair. Plus nous savons, moins nous savons. C’est drôle, mais je peux vivre très heureux avec cette idée. Si ceci est notre monde moderne, alors je me sens un homme très moderne.

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  • Par cicou45, le 19/06/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "On joue tous la comédie, n'est-ce pas ? Presque toujours. Chacun d'entre nous."

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  • Par cicou45, le 18/06/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "La guerre affecte les gens de mille manières, je présume [...]."

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  • Par fabricel, le 12/07/2012

    L'attente de l'aube de William Boyd

    "Ma vie semble suivre une voie qui ne me correspond pas - je suis le passager d'un train, mais je n'ai aucune idée du chemin qu'il prend ni de sa destination finale." (p. 206)

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  • Par luocine, le 26/06/2010

    Orages ordinaires de William Boyd

    Jonjo tira un peu sur la laisse du Chien et ils s’en allèrent. Il aurait préféré rôtir en enfer plutôt que de suivre son chien avec un sac en plastique pour ramasser sa merde.

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  • Par luocine, le 26/06/2010

    Orages ordinaires de William Boyd

    Il sentait instinctivement que la seule manière d’éviter d’être repéré dans une ville du vingt et unième siècle était de ne tirer aucun avantage des services qu’elle offrait –téléphonique, financiers, sociaux, municipaux ou autres.

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  • Par kathel, le 25/05/2008

    La vie aux aguets de William Boyd

    Quand, petite, je me montrais grincheuse, contrariante et dans l'ensemble insupportable, ma mère me réprimandait avec des : «Un beau jour, quelqu'un viendra me tuer et tu le regretteras», ou bien : «Ils arriveront de nulle part et ils m'emporteront - et alors tu diras quoi ?» ou encore : «Un beau matin, tu te réveilleras et je ne serai plus là. Disparue. Attends un peu de voir.»
    Curieux, mais enfant on ne prend pas au sérieux ce genre de remarque. En revanche, aujourd'hui - alors que je repense aux événements de cette interminable canicule de 1976, cet été pendant lequel l'Angleterre tituba, suffoquée, terrassée par une vague de chaleur interminable -, je sais ce dont ma mère parlait : je comprends ce sombre courant d'une peur profonde qui circulait sous la calme surface de sa vie ordinaire, et qui ne l'a jamais quittée, même après des années d'une existence paisible, sans rien d'exceptionnel. Je m'en rends compte maintenant : elle a toujours redouté qu'on vienne la tuer. Et elle n'avait pas tort.
    Tout a commencé, je me souviens, début juin.

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  • Par keisha, le 01/07/2013

    L'attente de l'aube de William Boyd

    - Non, déclara le colonel. Parce que vous aurez cessé d'exister. - En fait, j'aimerais bien une tasse de thé, après tout.

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  • Par viou1108, le 16/10/2012

    Brazzaville Plage de William Boyd

    Rien n'avait changé à l'hôtel. Il n'y avait d'ailleurs aucune raison au monde pour qu'il en fût autrement, mais je fus vaguement déçue. Quand on a soi-même souffert considérablement, il est difficile de s'adapter à l'indifférence du reste de l'univers à l'égard de votre propre expérience, et encore plus troublant de voir combien cet univers en demeure peu marqué. On devient incapable de comprendre sa perpétuelle préoccupation du banal.

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