"Non, on ne perd pas vraiment qui nous a déjà quitté. On perd juste le bonheur. Et à la longue, jusqu'à l'idée qu'on s'en était faite. On perd son avenir, aussi. Et la foi qu'on avait en lui. Restent le vide et le silence."
"Nous croyons connaître le ciel, nous donnons des noms savants ou poétiques à des centaines, à des milliers d'étoiles que nous n'atteindrons jamais, qui sont d'ailleurs peut être déjà morte...Quelle arrogance"
Depuis longtemps, Pierre Berthier avait cessé de croire que les hommes, et lui-même en particulier, pouvaient un tant soit peu infléchir le cours imprévisible des choses.