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Par Chrisdu26, le 27/02/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
Ni prisonniers, ni blessés, tirez au ventre! Tel est l'odre. Il y a ceux qui fuient et ceux qui se terrent, ceux qui pleurent et ceux qui hurlent à la mort. Il y a ceux qui abandonnent et ceux qui s'arment, et la folie s'emparent des hommes.
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Par Chrisdu26, le 14/03/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
Déja il ne me reste ni peuple ni drapeau, ni frère, ni espoir. Il ne me reste plus qu'une attente confuse et convaincue d'une mort acceptée...
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Par Chrisdu26, le 14/03/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
Adieu mon Espagne adorée,
dans mon âme je t'ai rentrée.
Et bien que je sois un émigrant
Jamais je ne t'oublierai.
(Chanson "El emigrante" 1949 Juanito Valderrama page 113)
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Par Chrisdu26, le 07/03/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
Les conditions de sa détention étaient terribles, dix femmes par cellule, confiées à un curé sadique et pervers, qui les a profondément traumatisées par ses méthodes, confessions publiques, châtiments corporels, vexations continuelles, insultes et récriminations quotidiennes, mépris affiché pour ces PUTAS qui protègent les ennemis de la nation, humuliations poussées à l'extrême.
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Par Chrisdu26, le 26/02/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
Je ne laissais rien à Cuba. J'étais pauvre et attaché à la liberté. Je me retrouve aujourd'hui en Afrique. même prisonnier, je suis heureux de fouler la terre des ancêtres parce que je suis africain, descendant d'esclaves.
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Par Chrisdu26, le 05/03/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
Dans les villages, on pend aux arbres et le sang ruisselle sur les collines. Les poètes sont ensevelis avec des mots dans leur bouche éteinte. Les fascistes avancent sur les routes.....
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Par Chrisdu26, le 25/02/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
La mer appartient à ceux qui ont des bateaux ...
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Par Chrisdu26, le 08/03/2013
Une longue nuit d'absence de
Yahia Belaskri
[...]la mort est partout dans la ville, emportant les salauds et les innocents sans exclusive. Les appels se multiplient, les atrocités aussi. Les larmes grossissent dans les gorges et le sang se coagule devant les bouches d'égout.On sème la mort le long des rues. Femmes, hommes, enfants et vieillards, aucun n'en échappe.
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Par carre, le 28/01/2012
Si tu cherches la pluie, elle vient d'en haut de
Yahia Belaskri
Il pleut. Sur la ville et ses habitants, sur les maisons et les voitures. Il pleut partout, même dans le cœur des hommes. Il pleut à n'en plus finir.