-
Par nanougo44, le 12/03/2012
Le supplice du santal de
Yan Mo
Mieux vaut rester ignorant de certaines choses, trop savoir est source de tracas.
-
Par nanougo44, le 14/03/2012
Le supplice du santal de
Yan Mo
Je t'aime avec impudence, pour toi je me moque de la bienséance,je n'ai ni ambition ni horizon, mes jambes ne m'obéissent plus, et encore moins mon coeur. Pour toi, j'oserais escalader une montagne de couteaux, me jeter dans une mer en feu, alors pourquoi me soucierais-je des qu'en-dira-t-on ?
-
Par nanougo44, le 11/03/2012
Le supplice du santal de
Yan Mo
"Mieux vaut vivre intensément trois jours durant que végéter un millénaire comme un gland."
-
Par nanougo44, le 13/03/2012
Le supplice du santal de
Yan Mo
Selon ce qu'avait dit le maître, le supplice du dépeçage, dans les temps anciens, exigeait que les morceaux fussent alignés sur la table et, à la fin, le fonctionnaire chargé de contrôler l'exécution du châtiment devait, accompagné de la famille du supplicié, s'avancer pour les compter; un morceau en plus ou en moins était considéré comme une entorse au decret impérial.
-
Par le_Bison, le 12/03/2012
Le maître a de plus en plus d'humour de
Yan Mo
L’usine était morte, une usine sans ouvriers, c’est purement et simplement un tombeau.
-
Par nanougo44, le 12/03/2012
Le supplice du santal de
Yan Mo
Le gouverneur général dit que la Chine est arriérée dans tous les domaines, sauf en ce qui concerne les supplices, que les Chinois ont, dans ce domaine, déployé des trésors d'ingéniosité, n'accordant la mort au supplicié qu'après lui avoir fait subir les plus grandes souffrances que c'est l'art de la Chine, la quintessence de son gouvernement...
-
Par nanougo44, le 11/03/2012
Le supplice du santal de
Yan Mo
Le gars avait déjà sué toute l'eau de son corps, ce qui coulait maintenant était une substance huileuse et claire, qui faisait penser à de la colle de poisson et dont l'odeur âcre,puante, n'avait rien à envier à celle qui montait du pantalon.
-
Par le_Bison, le 23/03/2012
Beaux seins, belles fesses : Les enfants de la famille Shangguan de
Yan Mo
Ces seins, telles des colombes chaudes, firent une brève halte dans mes mains, puis reprirent leur vol.
Cette première paire de seins s’était envolée avant que j’aie pu suffisamment la caresser. Un peu déçue, mais reprenant espoir, je replongeai mes mains dans la neige pour qu’elles recouvrent leur propreté et leur pureté. J’attendais avec une certaine impatience la deuxième paire de seins. Celle-là, je ne la laisserais pas partir comme ça. De mes mains fermes, je les saisis brusquement. Ils étaient fins et délicats, ni vraiment mous, ni vraiment durs, tels deux petits pains cuits à la vapeur qui viennent de sortir de la corbeille de bambou ; je ne pouvais les voir mais savais qu’ils étaient blancs et lisses. Leurs tétons étaient minuscules comme deux petits champignons. Je les saisis dans la main, formant en moi-même les vœux les plus magnifiques. Je les pinçai une première fois : je souhaites que tu mettes au monde en une seule fois trois gros bébés. Je les pinçai une deuxième fois : que ton lait jaillisse avec l’abondance d’une source. Une troisième fois : que l’arôme de ton lait soit sucré comme la rosée bienfaisante. Gémissant à voix basse, la femme s’échappa subitement. [...]
> lire la suite
-
Par le_Bison, le 12/03/2012
Beaux seins, belles fesses : Les enfants de la famille Shangguan de
Yan Mo
Chaque fois que ma mère nous racontait l’histoire du bandage de ses pieds, c’était à la fois comme si elles exposaient ses griefs envers les souffrances endurées et comme si elle était fière d’une glorieuse histoire.
Elle disait que le caractère résolu et l’habileté au travail de sa tante étaient célèbres dans tout le canton du Nord-Est de Gaomi. Tout le monde savait que la maison de Yu les Grandes Paumes était dirigée par sa femme. L’oncle ne faisait rien, hormis jouer de l’argent, s’amuser à tirer au fusil et capturer des oiseaux. [...] Et c’était cette tante qui avait juré de faire de sa nièce un modèle de beauté et qui réalisa naturellement le bandage de ses pieds avec la plus grande méticulosité. A l’aide de lamelles de bambou, elle lui serra les pieds si fort que ma mère se mit à hurler comme un cochon qu’on égorge, puis elle les enroula couche après couche le plus serré possible avec une bande de tissu imprégné d’alun. Le bandage terminé, elle égalisa le tout en tapotant avec un petit marteau. Ma mère racontait : « C’était terriblement douloureux, à se taper la tête contre les murs. »
Elle supplia : « Tante, tante, desserre un peu...
- Si je serre, c’est parce que je t’aime, répondit la tante en la fusillant du regard, si je desserre, c’est que je te hais. Quand, à force de serrer, tu auras les lotus d’or, alors tu viendras me remercier.
> lire la suite
-
Par le_Bison, le 23/03/2012
Beaux seins, belles fesses : Les enfants de la famille Shangguan de
Yan Mo
Selon la règle, les femmes qui priaient pour avoir un enfant dans l’année, du lait en abondance et des seins en parfaite santé devaient ouvrir le pan de leur veste et prêter leurs seins aux mains du « prince de la neige ». Deux boules de chair tiède et souple entrèrent effectivement en contact avec mes mains glacées. Je ressentis une sorte d’éblouissement, une onde chaude de bonheur courut sur mes mains et se répandit dans tout mon corps.