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Par nadejda, le 18/03/2011
Au hasard et souvent
de
sébastien Lapaque
Ces bloc-notes et chroniques couvrant l’année 2009, rassemblées en un «faux journal», émaillées de réflexions et d’anecdotes savoureuses, sont pleins de bon sens, d’humour et d’anticonformisme. Sébastien Lapaque y épingle et met à nu la bêtise et la dérive totalitaire de la société actuelle. Il éveille notre curiosité en permettant de découvrir ou redécouvrir des auteurs (Sweig, Bernanos, Orwell, Pirotte etc..) dont il éclaire des facettes ignorées ou oubliées. En se jouant des époques et par une connaissance approfondie des classiques, il lance des passerelles entre passé et présent.
Et c’est avec un plaisir renouvelé que je reviendrai parcourir, au hasard et souvent, ce petit volume.
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Les identités remarquables
de
sébastien Lapaque
Critique de Augustin Trapenard pour le Magazine Littéraire
Difficile de résister au dernier roman de Sébastien Lapaque, ce drôle de polar à la deuxième personne qui retrace, à cent à l'heure, le dernier jour d'un condamné. Qui a parlé de morceau de bravoure ? Son antihéros est un trentenaire qui se la coule douce, un « charlatan taciturne » qui prend le parti du plaisir face à la folie du monde, sans se douter un instant de la catastrophe qui l'attend. Et ce ne sont pas les signes qui manquent ! Un dilemme quasi cornélien entre la banquière craquante et la petite marchande de jouets. Une sombre affaire de famille qui pousse deux Némésis à fouiller sa vie bien rangée. Et puis l'ami Laroque qui dissimule quelques secrets. Lapaque a tout compris aux tragédies d'aujourd'hui. On se délecte de son memento mori plus flamboyant que jamais, rencontre improbable de Trust et de Bossuet qu'il se fait un plaisir de citer côte à côte, en épigraphe des Identités remarquables.
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Par liratouva2, le 25/10/2010
Au hasard et souvent
de
sébastien Lapaque
Il s’agit d’un journal d’écrivain disait la quatrième de couverture et parce que j’y ai cru, je me sens trompée maintenant. En réalité c’est ce que j’appelle un livre fourre-tout, le rassemblement de ce qu’on peut écrire ici et là, sur tout et sur rien au fil des jours, pendant une année, ici 2009. Ce sont des petits textes très inégaux. J’en ai aimé certains et d’autres pas du tout si bien que je n’ai pas lu ce livre comme un volume ordinaire mais comme on feuillette un magazine, au petit bonheur la chance, de gauche à droite, de droite à gauche aussi parfois, au hasard et comme il n’y a pas de table des matières, impossible par conséquent de choisir les thèmes! Aucun guide! Pas de titres non plus, ni de dates au début des chapitres! Pauvre lecteur abandonné dans la brousse des pages noires et blanches! Qu’il se débrouille! Tant pis pour lui s’il est perdu au milieu des réflexions d’un auteur qu’il ne connaît pas ou peu, juste ce qui est écrit au dos du livre :
Fatigant! Je me suis intéressée à quelques passages mais à force de sauter d’une idée à l’autre, sans lien entre elles, je me suis très vite lassée!
Pourtant j'aime beaucoup le principe même du journal tenu par une personne qui écrit bien et qui a des choses à dire.
Dommage! Il aurait juste fallu un peu plus d'exigence dans la présentation et d'attention envers les lecteurs pour que ce recueil devienne agréable à lire!
Lien : http://liratouva2.blogspot.com/2010/10/journal-decrivain-ou-contre-journal-au...
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Par Livrespourvous, le 09/03/2010
Les identités remarquables
de
sébastien Lapaque
Il faut l'avouer, j'ai jadis rencontré Sébastien Lapaque en Grèce, à Athènes. Je l'avais trouvé suffisant, mais bon c'était sans doute normal, il était (est toujours) journaliste au Figaro, et ce piedestal lui autorisait sûrement et sereinement une morgue.
Néanmoins, je ne suis pas là pour juger les livres à l'aune de leurs auteurs, comme jadis Sainte-Beuve avec le résultat que l'on sait.
Le héros de ce roman a 36 ans, est professeur d'anglais à Bayonne, a un ami Laroque, sympathique professeur de philosophie, une petite amie, marchande de jouets, Caroline.
Ses parents ont péri dans l'incendie de leur appartement du quartier de l'Observatoire à Paris. Sa mère était nettement plus âgée que son père, et une ombre a voilé cette union. Profiteur ou paresseux, le héros n'a pas voulu connaître le secret de sa naissance.
Parallèlement, une femme, mademoiselle Mystère et son frère, Olivier veulent se venger de lui. Pourquoi ? Comment ?
A force d'égrener les tares des familles bourgeoises, Sébastien Lapaque largue un peu son lecteur. C'est rempli de lieux communs, de secrets aussi pesants qu'un gâteau dominical. C'est parfois même un peu prétentieux lorsque Lapaque, par le biais de son héros, étale ses références littéraires, cuturelles, audiovisuelles,....
Pourtant, le style est honnête, il y a des phrases heureuses, une petite musique Lapaque très douce à l'oreille et alerte, mais l'inspection du nombril est une tare trop actuelle, trop française et bien ancrée.
Allez, c'est tout de même le livre d'un auteur, Sébastien Lapaque et malgré mon propos critique, je suis persuadé qu'il a du talent.
Lien : http://livrespourvous.centerblog.net
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Par Pchabannes, le 06/10/2009
Les identités remarquables
de
sébastien Lapaque
Un cours de mathématiques? a²-b² = retour au collège? Jeu de style, Jeu de mots. Ce titre titille, émoustille, ouvre l’appétit.
Ouvrez une page, lisez une ligne, et l’Univers Lapaque vous a aspiré, conquis.
Pour les actifs, sachez que dès la première page, le roman à suspens est lancé, dix minutes plus tard le cadre est posé, le rythme ne ralentira pas et seul le dernier folio vous offrira le repos.
Pour les contemplatifs, goûtez la naissance des personnages, des situations et ce n’est que lentement tel un voile de brume déchiré par un soleil paresseux, que les indices, abstrus et imprécis comme la vérité, apparaitront ouvrant le chemin vers la vérité? Cette vérité qui s’avance cachée, qui dévoilée, mise à nu, exposée, n’en est que plus énigmatique.
Et ce style direct et rare, l’impression confuse qu’en s’adressant au malheureux héros, l’auteur nous interpelle, nous dérange par ses questions métaphysiques. Les phrases précises, concises, découpent le temps en révélant sa durée. Temps, durée, cher Bergson. Chaque vie, chaque pensée, chaque histoire inextricablement mêlées les unes aux autres sont étrangement exposées au regard de celui qui sait voir.
Cette injonction déchirante “Vois ceux que tu aimes.” résonne encore.
Lectori salutem
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Par Sand94, le 13/08/2009
Les identités remarquables
de
sébastien Lapaque
Mon nouveau statut de Libraire, me donne un privilège inestimable : pouvoir lire les romans de la rentrée Littéraire avant même leur parution ! Si je n’ai pas beaucoup écrit ces derniers jours, j’ai cependant lu… alors voilà le résultat… je sais que ça fera plaisir à FaFa qui me réclame à corps et à cris ! et du même coup je marque un premier point pour le Challenge 1% Littéraire !
Le premier roman donc, est celui de Sébastien Lapaque, à paraître mi-août. J’ai eu la chance de rencontrer l’auteur lors de la soirée organisée par les Editions Actes Sud (pour vous remémorer l’évènement c’est LA !). L’auteur m’avait beaucoup plu : humour pince-sans-rire, tout ce que j’aime… et je me faisais une joie de lire son petit roman m’attendant à retrouver cet esprit dans sa prose !
Le style interpelle d’entrée : le narrateur s’adresse au personnage à la 2ème personne, et annonce dès l’incipit : “Tu vas mourrir aujourd’hui, et tu ne le sais pas encore“… belle accroche, il est vrai, qui vous saisit dès la première ligne lue, avec une vague réminiscence de Butor dans La Modification, même si pour le coup il s’agit du VOUS ! mais le VOUS n’est-ce pas un TU de politesse ?
la suite c'est là
Lien : http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2009/08/09/les-identites-rema...
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Par LaurenMalka, le 01/12/2008
Sermon de saint François d'Assise aux oiseaux et aux fusées
de
sébastien Lapaque
Critique de Lauren Malka pour le Magazine Littéraire
À en croire notre collaborateur, le fondateur de l'ordre franciscain serait revenu parmi nous en avril dernier pour constater la cupidité et le désespoir d'un monde où il avait, jadis, prêché la pauvreté et la joie. Il aurait alors confié aux oiseaux et aux fusées sa consternation : « À quoi leur servirait-il de gagner le ciel si c'est pour perdre la Terre ? » À travers ce conte allégorique et engagé, Sébastien Lapaque use de toute sa détermination politique, de sa finesse et de son humour pour éveiller la curiosité du lecteur et orchestrer ce face-à-face enthousiasmant entre « Dame Pauvreté » et « Dame Productivité », entre les oiseaux et les fusées, entre l'homme et la nature.