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Par noursette, le 02/04/2012
Le secret de lady Scarlet
de
Nicola Cornick
Deuxième opus du “Cercle des Lectrices Harlequin”, c’est sur ce livre que mon choix s’est porté. Pour rappel, ce livre est semi-imposé vu que nous avons la possibilité d’émettre notre désir sur 2 livres d’une sélection donnée, et nous sommes garanties de recevoir l’un des deux.
Avant de donner mon avis, je tiens chaleureusement à remercier une nouvelle fois les Editions Harlequin ainsi que le site Babelio qui me permettent de vivre cette aventure.
Bien plus proche d’une lecture contemporaine que le précédent, le secret de lady Scarlet m’a bien tenue en haleine.
Loin des clichés véhiculés lorsqu’on dit lire des livres Harlequin, la romance et l’échange charnels laissent beaucoup de place à l’intrigue, parce que oui, il y en a une. Et j’avoue que je n’avais à aucun moment découvert le coupable.
Une histoire, des secrets, beaucoup de secrets. Ceux-ci engendreront trahisons et larmes. L’amour finira naturellement par triompher, mais il faudra en passer par des moments difficiles.
On serait tentés de qualifier cette lecture de légère, mais il n’en est rien. Elle est bien ficelé, distrayante et attrayante.
Dans un cadre historique, j’ai souvent été projetée au milieu des décors et des ambiances et je me suis laissée emportée par l’histoire et les destins des différents protagonistes.
Je vais brièvement parler de nos deux personnages principaux, à savoir Nat et Lizzie, que j’ai adoré tant ils ont pu être détestables.
Une note particulière à Lizzie, tellement surprenante, entreprenante et sans limite. Je l’ai adoré et ses pérégrinations m’ont fait parfois sourire.
Un livre où les sentiments et les émotions sont parfaitement bien mis en scène, un vocabulaire riche nous projetant sans problème dans l’époque à laquelle le récit se passe.
Aucun moment d’ennui durant cette lecture que j’ai beaucoup aimé !
En un mot, laissez-vous surprendre par Harlequin.
Lien : http://lagrottedenoursette.wordpress.com/2012/04/02/le-secret-de-lady-scarlet...
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Par lazuli, le 26/03/2012
L'amour en danger - Noces à hauts risques
de
Charlotte Douglas
Stephen, agent au FBI recontacte en urgence son ex-coéquipière, Rachel pour lui fixer un rendez-vous et l'avertir qu'ils sont tous les deux en danger car un tueur cherche à les éliminer. Stephen n'a pas le temps de donner plus d'explications et lorsqu'il retrouve la jeune femme, il est victime d'une agression qui lui fait perdre la mémoire. La façon dont survient l'amnèsie est tellement abrupte que cela en devient ridicule et totalement irréaliste. Néanmoins, on arrive quand même a se laisser porter par l'intrigue car on se demande qui est le mystèrieux assaillant et surtout quelles sont ses motivations.
Il y a aussi une histoire en parrallèle. En effet, 16 mois auparavant, les 2 protagonistes ont eu une aventure et celle-ci a apporté un enfant dans la vie de l'héroine. Mais celle-ci ayant appris les fiançailles de ce compagnon d'un soir, qui était partie suite à une propotion sans rien savoir de l'état de la jeune femme, ne lui a jamais rien dit. Cette histoire d'enfant secret tombe un peu à plat car on a vraiment du mal à comprendre les réactions de Rachel ainsi que celle de Stephen.
Au final, une histoire peu aboutie avec un suspense qui s'étire pour retomber platement dans le dernier chapitre. Le tout semble baclé, on fini par s'ennuyer, s'agacer même à cause des répétitions et des lourdeurs. On arrive avec soulagement au mot fin, impatiente de passer à autre chose.
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Hal Ellison, un célébre journaliste d'investigation prépare une biographie détonnante sur le sénateur Bridges qui
brigue le poste de président. Il est assassiné avant de pouvoir publier son livre. Le tueur, persuadé que sa nièce Audrey est en possession du manuscrit, la harcèle. Mais elle ne s'en laisse pas compter et décide de prendre l'affaire en main pour à la fois sauver sa peau et trouver le meurtrier de son oncle. Et pour cela, elle doit s'associer avec l'ex collaborateur d'Hal : Jason Stone.
L'aventure est menée tambour battant. La rencontre d'Audrey et Jason est typique : l'héroine volontaire et energique et le héros tourmenté et blessé par la vie. Mais l'enquête dans les arcanes du monde politique prend rapidement le pas envoyant au second plan l'histoire d'amour.
Le rythme est rapide ; l'intrigue totalement improbable et cliché et la relation amoureuse a peine esquissé. On peine car il est difficile de s'attacher aux personnages et comme l'enquête est coussue de fil blanc, on s'ennuie.
Un bon point cependant pour la fin qui évite de tomber dans le mélo et dans la leçon de morale. Le monde politique étant un monde de requins, un univers trouble rempli de coups tordus, cela aurait vraiment été plus qu'invraisemblable.
Un N°200 assez décevant qui laisse un peu déconfit. L'ennui est dû principalement à des personnages sans saveur et à des histoires ternes et un peu baclées. Dommage !
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Par AnaisValente, le 25/03/2012
L'amour en danger - Noces à hauts risques
de
Charlotte Douglas
« Le dimanche, on lit au lit ».
Et on reste dans l’angoisse, mais bien plus légère, avec la lecture Harlequin que j’ai choisie ce mois-ci, savoir la collection black rose, étonnamment illustrée par une rose… verte, savoir la collection policière d’Harlequin.
Pour faire original, j’ai décidé de lire d’abord le second titre, Noces à hauts risques, qui raconte l’histoire d’Audrey, forcée de collaborer avec un grand ami de son oncle, lequel vient d’être assassiné. Un grand ami, bien sûr, antipathique à souhait, ne voulant rien avoir à faire avec elle… mais contraint et forcé d’obtempérer, vu le danger qui les menace tous les deux.
Et bien je dois vous dire que c’est une très bonne surprise et que j’ai dévoré cette histoire en moins de temps qu’il ne faut pour vous l’écrire, grâce à cette bonne intrigue, même si le final est un peu gros et si je l’aurais écrit autrement, moi (on engage, chez Harlequin ?). J’ai été prise dans cette enquête, menée avec brio par ce couple atypique, enquête saupoudrée, bien sûr, de la naissance d’une passion dévorante. Car un Harlequin, fut-il policier, ne serait pas un Harlequin sans montée de désir, non mais.
Et en parlant de montée de désir, elle s’accentuera le mois prochain, puisque mon choix s’est porté sur la collection érotique. Rien que ça ! Patience patience, je devrais recevoir mon livre d’ici peu.
Lien : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/archive/2012/03/25/l-amour-en...
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Par trinity, le 22/03/2012
Le défi d'un héritier
de
Beth Andrews
Les thèmes classiques de la romance contemporaine sont cumulés dans cette histoire avec le retour du fils prodigue, les tensions familiales et la différence, sociale dans le cas présent, entre les deux personnages principaux de l’histoire.
Matt a toujours voulu faire ses preuves hors du domaine familial, avec l’espoir secret de rendre son père fier de lui. A la mort de dernier, il est obligé de revenir sur le lieu dont il s’est échappé. A l’opposé, Connie a toujours rêvé de faire partie du domaine et d’avoir un rôle indispensable. Elle se sent menacée par le retour de Matt, avec qui elle doit collaborer. Leur attirance réciproque attise les braises de leur confrontation et c’est un mélange de désir et de répulsion qui se passe tout le long de l’histoire.
L’émotion est au rendez-vous, surtout de la part de l’héroïne dont la discrétion et la compétence professionnelle masquent une vulnérabilité et un besoin d’affection énormes qu’elle ne veut surtout pas dévoiler à Matt. Matt et Connie apprennent à se connaitre, s’accepter et s’apprivoiser, l’évolution est traitée de manière douce et attendrissante.
Un roman tout doux qui permet un moment de calme.
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Par patacaisse, le 15/03/2012
Un été plein de promesses - La brûlure des sentiments
de
Sandra Steffen
Pénible !
Pour l’histoire “un été plein de promesses”, si vous avez un solide sens de l’humour vous pouvez trouver ça drôle tellement c’est improbable. Attention, tenez-vous bien : la meilleure amie de l’héroïne est fiancé avec l’homme qui a reçu en transplantation le coeur de son précedent fiancé mort d’un accident de la route. Et oui, on ne recule devant rien chez Harlequin !
Forcément, moins d’un an après, la dite copine est fiancée, enceinte avec un homme riche (le transplanté) et a besoin de l’aide de notre héroïne pour préparer son mariage car elle est condamnée à se reposer. Le frère du futur marié débarque dans la maison d’hôte de notre héroïne, ils sont pris d’une attirance brusque et s’embrasse sauvagement. Tout ça, alors que l’héroïne sait que ce fameux frère est un journaliste d’investigation super doué et qu’elle cache le secret de son identité.
Voyez-vous, à ce moment là, cela fut trop pour moi.
Le héros peut être super craquant, la regarder comme si elle était un délicieux morceau de brownie accompagné d’un café latte mais si le passé de l’héroïne était aussi sombre, on ne s’amuse pas à déguster le goût des lèvres du héros.
Je ne demande pas aux romans harlequin d’être crédibles mais il faut quand même un minimum de cohérence pour que je suive l’histoire.
Je ne raconterai rien de plus car il est bien entendu que dans ce monde merveilleux, tout finit bien.
Pour le second opus, “La brûlure des sentiments”, alors c’est assez simple. L’héroïne va voir son premier et seul amour qu’elle a plaqué quand elle avait vingt ans car elle a besoin de se marier pour pouvoir adopter sa nièce et la soustraire de la garde de son beau-frère qui est un mafioso alcoolique (rien de moins). Elle va donc voir le héros qui décide de se marier avec elle pour se venger de la blessure qu’elle lui a infligé en le plaquant il y a quelques années.
Soyons clair et précis, tout le long du récit, ils se désirent, ils se souviennent de leur étreintes passionnées et nous le raconte en long en large et en travers. Si bien, que je n’avais qu’une seule envie, c’est qu’ils couchent ensemble pour qu’on n’en parle plus. Et bien non, une fois qu’ils ont concrétisé (parce que forcément, ils concrétisent sinon ce ne serait pas un roman d’amour digne de ce nom), ils culpabilisent !!!!!!!!!!!!!!!
Je ne raconterai pas la suite car forcément c’est prévisible .
Bref, j’ai connu nettement mieux chez Harlequin.
Je mise beaucoup sur le mois prochain ;-)
Lien : http://patacaisse.wordpress.com/2012/03/15/un-ete-plein-de-promesse-la-brulur...
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Le secret de lady Scarlet
de
Nicola Cornick
Angleterre, 1810. Nathaniel et Elisabeth se connaissent depuis neuf années. Nat était le camarade d’école de l’un des grands frères de Lizzie. Malgré leur différence d’âge, une amitié s’est créée entre eux au fil du temps. Cependant, Nat n’a jamais réellement vu autre chose en Lizzie, qu’une jeune fille à protéger. Pourtant, elle est étonnante !
A première vue, Lizzie apparaît comme une jeune femme horriblement gâtée. La preuve, pour empêcher son ami d’enfance de faire un mariage d’intérêt, elle décide tout bonnement de le séquestrer jusqu’à ce que la date de la cérémonie soit passée.
Pour elle, il ne s’agit que d’une pure question d’amitié. Elle ne veut que Nat se retrouve coincé avec une femme qu’il n’aime pas jusqu’à la fin de ses jours.
Mais Nat ne voit pas les choses de la même manière. S’il veut se marier, c’est pour la dot de sa future femme. En effet, pour couvrir un secret qui pèse sur sa famille, il a besoin d’une somme importante. Bien sûr, personne ne le sait.
Il affirme alors à Lizzie qu’elle le séquestre simplement parce qu’elle est amoureuse de lui et qu’elle préfèrerait qu’il se marie avec elle. Elisabeth étant une jeune femme de caractère, décide de lui prouver que lui non plus n’est pas indifférent à ses charmes. Et de fil en aiguille, ils font l’amour.
Oui, oui, vous avez bien entendu ! Et tout ça, dès le premier chapitre. J’étais perplexe. Où est mon livre Harlequin plein d’amour et de tendresse qui met des pages et des pages à créer une véritable histoire d’amour ? Pour que je puisse entrer dans le roman tout en douceur.
Ici, peu de douceur. Du moins pendant les trois quarts du livre. Nat est un homme posé, mature, responsable. Lizzie semble être la seule à pouvoir le faire sortir de ses gonds. Elisabeth, quant à elle, malgré son jeune âge, elle est pleine de caractère bien qu’encore innocente sur certains points.
Lizzie est un personnage vraiment touchant. On voit la jeune femme gâtée qu’elle est et pourtant, on découvre des blessures très profondes.
Et puis, oui elle prend des risques. Oui, elle ne fait pas ce que la société voudrait pour elle. Elle ne s’abaisse pas devant les hommes, elle leur tient tête. Elle veut un mariage d’amour et non d’intérêt. C’est une femme forte !
On apprécie de prendre du temps à aimer les personnages et d’autres que l’on adore détester dès leur apparition. Un roman plein de rebondissements, avec une intrigue que l’on suit facilement. Il y a tout de même des meurtres ! Un petit bémol sur les rebondissements et les retournements de situation. C’est agréable mais lorsque cela concerne nos deux principaux personnages, à un moment, on aimerait tout de même que ça accélère un peu. Ou plutôt que ça ralentisse. Vous comprendrez pourquoi !
Un roman vivant avec des personnages haut en couleurs. Ce n’est pas la lecture « doudou » à laquelle je m’attendais mais j’ai tout de même passé un très bon moment. Il est agréable de voir que bien que l’intrigue se passe au 19ème siècle, les réactions ne sont pas si éloignées de celle d’aujourd’hui. Une bonne découverte.
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Par Hami-k, le 09/03/2012
Le secret d'une amoureuse
de
Julia James
Voici mon deuxième livre de mon partenariat actuel avec les éditions Harlequin pour le "cercle des lectrices Harlequin" et le site Babelio. Merci à vous.
Ma chronique va être courte.
Théa dîne dans un restaurant de luxe avec son ami Giles, un charmant héritier qui ne devrait pas tarder à lui demander sa main ou en tout cas c'est ce qu'elle croit; qu'apparait un homme d'une forte prestance et d'un charme fou, à sa table.
Cet homme se nomme Angelos Petrakos dont son regard va la déstabiliser aussitôt. Mais pourquoi ?
Tout simplement parce que ce monsieur l'a connait très bien et en se pointant devant elle, comme ça, à sa table, sans-gêne, lui rappelle des souvenirs. Souvenirs, ou plutôt un passé qu'elle a tout fait pour laisser derrière elle, jusqu'à ce qu'elle le revoit.
Le regard troublé, Angelo l'avait reconnue et il l'aurait reconnue n'importe où, même si le changement de celle-ci était stupéfiant. Mais, il devait se ressaisir. Alors, c'est avec un geste aussi négligé que méprisant qui lui balance sur la table sa carte de visite en lui disant d'un ton sec et froid, de le rappeler.
Ce livre qui contient 160 pages a été une vraie torture, mais dans les débuts. Long, trop long pour rentrer dans le vif du sujet. J'ai bien compris qu'il fallait plus ou moins décortiquer le pourquoi du comment afin de comprendre ce passé entre eux. Hélas, pour moi, c'en était trop.
Le démarrage a commencé vraiment vers les quarante dernières pages et encore. L'ensemble n'est pas trop mal et les deux protagonistes sont assez plaisants. Deux caractères assez forts voire déstabilisants, car ni l'un, ni l'autre ne baissera sa garde mais, qui au final plus proches que l'on pourrait nous faire croire.
Donc en conclusion, un livre moyen qui se lit vite, pour en finir vite.
Lien : http://leslecturesdehami-k.blogspot.com/2012/03/le-secret-dune-amoureuse-de-j...
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Par Tiboux, le 06/03/2012
Le secret d'une amoureuse
de
Julia James
Le secret d'une amoureuse est le second roman reçu dans le cadre du Cercle des Lectrices Harlequin. Ma première expérience au sein de la collection Horizon fut une totale réussite. En quelques mots, je me suis régalée quoi ! Après cette entière satisfaction, je n'avais qu'un seul besoin : un autre Harlequin. Je souhaitais rester dans cette bulle d'amour... Du coup, j'ai enchaîné avec ma nouvelle réception ! En deux trois mouvements, c'était réglé... Malheureusement, une grande tristesse m'a prise en otage puisque je n'avais plus de stock.
Julia James nous embarque dans la vie de Théa, une personne simple, fragile qui aimerait juste aimer, et être aimer. Lors d'un dîner en charmante compagnie, elle croise par hasard le regard d'un homme puissant Angelos Petrakos. Ce dernier s'approche de la table, aucun scrupule, exige qu'elle lui téléphone dès le lendemain. Cette rencontre furtive remonte des souvenirs peu agréables, notamment les fantômes du passé. Suite à ses anciennes blessures, Théa s'est reconstruite, elle n'a pas l'intention de se laisser mener par le bout du nez.
Dans l'ensemble, je retrouve les mêmes qualités que dans ma précédente lecture Harlequinesque, pas réellement de défauts à mon sens. Le secret d'une amoureuse se lit incroyablement vite. L'auteur nous épargne des détails inutiles en commençant par l'élément le plus important. En effet, la rencontre entre Théa ainsi qu'Angelos est la base de toute la romance. L'homme ne la lâchera pas avant d'arriver à ses fins. Ceci étant dû à un passé commun. Suite à cela, un flashback s'installe, nous permettant de répondre à d'éventuelles interrogations. Même si j'ai l'impression que cela perturbe légèrement ma lecture, il reste nécessaire pour comprendre pourquoi ils se détestent.
Zoom sur les personnages.
A la page 12, il y a un grand passage qui résume très bien la personnalité de Théa. Rien que ces mots : « Enfin ! Elle était à l'abri. Là où rien ni personne ne pourrait plus jamais l'atteindre. » - cela se voit qu'elle a souffert même si nous n'en connaissons pas les causes exactes. Bien entendu, je m'interroge, ce qui est logique dans le fond. Tout au long du récit, la jeune femme nous révèle ses doutes, ses peurs, ses craintes mais surtout ses espoirs, ses rêves pour un futur heureux. Le fait que je n'aurai pas aimé être à sa place, je ne peux pas m'identifier à Théa de ce point de vue. Par contre, elle possède une vraie force intérieure, une envie de se relever face à ses malheurs. A cela, j'y suis très sensible, ça aide à relativiser en quelque sorte. Devant ses problèmes, si elle s'en sort, je peux largement produire le même résultat. Quand j'ai refermé le bouquin, je me sentais prête à conquérir le monde...
Dès les premiers mots, Angelos Petrakos semble déstabilisant. C'est un homme puissant grâce à son statut social. Il sait ce qu'il veut, et ne veut pas. Cependant, il est si facile de le cerner : « Il sentit des regards, surtout féminins, peser sur lui. Une lueur s'alluma dans ses yeux couleur d'obsidienne. Ces femmes s'intéressaient-elles à sa personne ou à sa position sociale en tant que patron d'une multinationale florissante cotée en Bourse ? » Angelos aime être regardé, admiré, adulé aussi. Sous ses airs supérieurs, il aspire à une chose identique à Théa : Aimer, et être aimer également. Pas facile de l'avouer à autrui ou à soi-même.
Dans le passé, l'un et l'autre se sont blessés mutuellement... Comme il n'y avait pas de dialogue entre eux, aveuglés par leurs sentiments, la haine s'est invitée dans leurs existences. A contrario de Théa, Angelo est excessivement rancunier, ruminant sans cesse ce qu'il reproche à la demoiselle. Il a une tendance à rejeter les femmes vénales, à cause d'une blessure enfantine, il se méfie de la gente féminine... à un point que vous ne pouvez imaginer.
Personnellement, cette romance est touchante, tout comme les protagonistes. Ma foi, j'ai beaucoup apprécié la façon dont l'écrivain a mené les faits. Tout est en simplicité : histoire, récit, narration, conclusion ! C'est un Harlequin quoi ! Ceci n'est pas une insulte sortant de ma bouche... Vous le savez parfaitement, si vous traînez un peu sur ce blog. C'est là qu'on se rende compte que les non-dit peuvent conduire à des quiproquos, provoquer des vagues alors qu'une bonne discussion pourrait éviter un conflit.
Dans cette lecture, l'apparence joue un rôle, l'image qu'on renvoi aux autres... Beaucoup se contentent de rester en surface, ils jugent, critiquent sans apprendre à connaître RÉELLEMENT la personne. Et après, ils se posent en victime. Ceci me fait doucement rire ! Un simple Harlequin provoque des réflexions profondes notamment sur des récentes observations liées à la blogosphère. C'est dingue qu'une petite lecture arrive à un tel résultat ! Bref, comme il n'en ressortira rien de congrès, je préfère m'arrêter là concernant ce sujet épineux. Toujours est-il qu'il faut gratter la surface pour prétendre connaître un individu. Ne pas affirmer qu'on apprécie untel alors qu'on a aucun contact avec ce dernier... Pour moi, c'est de l'hypocrisie !
Globalement, Darkiss est ma collection favorite, car je possède une grande partie de leur catalogue. Je n'ai jamais réellement été déçue par les découvertes. Soit, j'aime beaucoup ou j'adore ! La différence est mince, sachez-le ! A ce jour, je compte une lecture pour Azur, une pour Horizon, et une pour Best Sellers. Afin d'optimiser mon expérience, je pense me tourner vers les autres sélections - suivant les propositions de mes partenaires livresques - afin de me forger une opinion sur chacune des catégories proposées.
Un grand merci à ces partenaires de lectures.
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Par evenusia, le 06/03/2012
Le défi d'un héritier
de
Beth Andrews
On s'attache rapidement à la famille Sheppard, surtout à ces trois frères qui sont obligés par leur mère, sous peine de tout perdre, de diriger ensemble l'exploitation viticole familiale : Diamond Dust. Ici nous suivons l'histoire du plus jeune frère, Matt, qui s'est toujours confronté à son père et qui a préféré très tôt fuir l'autorité parentale et tenter de se faire un nom dans la profession. Abandonner sa carrière qui ne cessait de grimper ne faisait pas partie de ses projets et un retour aux sources ne l'enchante guère surtout dans une petite ville où tout le monde se connaît. Il se retrouve malgré lui obligé de partager son poste de directeur du vignoble avec Connie, qu'il connait depuis son enfance. Celle-ci voit arriver Matt d'un mauvais oeil car il vient d'obtenir la place d'associé qu'elle attendait depuis longtemps.
Mais Matt ne semble pas plus apprécier ses nouvelles fonctions que le retour à la vie de famille. Connie et Matt sont totalement à l'opposé l'un de l'autre. Connie a deux filles qu'elle élève seule et elle a travaillé dur pour avoir une place dans le domaine. Elle a également la charge de sa mère qui n'a plus toute sa tête et dont l'état se dégrade de plus en plus. Matt, quant à lui, souhaite avant tout préserver sa liberté. C'est un solitaire et il a choisi de ne pas s'attacher, ni aux lieux ni aux personnes. Il fuit tout ce qui représente des liens familiaux. La relation qui se crée avec Connie, qui élève seule deux petites filles d'un premier mariage, a tendance à le destabiliser : il est en totale panique face à la tendresse des filles et à cette image de vie de famille qu'il a toujours détestée. On sent que cette relation ne sera pas facile à vivre. Mais malgré tout ce qui les éloigne, la tension sexuelle entre Connie et Matt est très présente et augmente au fil des pages.
Une romance contemporaine très bien écrite. Les relations familiales, que cela soit entre les trois frères et leur mère, ou entre Connie et ses enfants sont le pilier de ce roman. Elles sont très réalistes et ne cèdent pas la place à la facilité. Si l'attirance entre nos deux héros est bien présente, la dure réalité des soucis quotidiens n'est pas occultée : les problèmes de mère célibataire, de devoirs scolaires et de baby-sitting font partie intégrante du roman. Une lecture qui s'achève un peu trop rapidement à mon goût et le talent de l'auteur aurait été pleinement mis en valeur avec quelques pages supplémentaires.
Lien : http://evenusia.canalblog.com/archives/2012/03/04/23671811.html
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Par Kamana, le 06/03/2012
Pour un enfant - Un bonheur à inventer
de
Judy Christenberry
Pour un enfant, Patricia Thayer
Une très belle romance pleine de tendresse !
Leah rentre dans sa ville natale après trois longues années de reportages photos de plusieurs pays en guerre. À peine débarquée, elle pénètre sur les terres de son vieil ami et voisin Rawlins et tombe nez à nez avec un enfant sale, maigrichon, qui s'enfuit dès qu'il l'aperçoit. Habituée à la vision de la détresse humaine, en particulier à celle des enfants, elle décide de le rattraper pour lui venir en aide. Peine perdue puisqu'il réussi à lui échapper. Par contre, difficile d'éviter cet homme à cheval au tempérament froid, bourru et autoritaire qui lui somme de quitter ses terres.
Ses terres ? En effet, ce rancher n'est autre que le fils du vieux Rawlins, décédé quelques mois à peine. Cette annonce ébranle la jeune femme sur le coup mais n'entame en rien sa détermination à retrouver l'enfant en fuite. Holt Rawlins, dont le père l'a abandonné suite à son divorce, est plus habitué à la vie de strass et stress New-Yorkaise qu'à la tenue d'un ranch. Mais l'envie de retourner aux sources, de marcher sur les traces d'un paternel méconnu et de changer de quotidien ont poussé l'homme à devenir un cow-boy hors paire mais néanmoins solitaire et distant.
Avec leur caractères têtus, ces deux-là seront obligés de faire une sorte d'alliance pour retrouver l'enfant. S'en suivra une cohabitation touchante, pleine d'amour, de tristesse, de pardon mais surtout de confiance. Un panel d'émotions étonnant pour une si courte histoire.
Trois êtres déchirés se trouveront, s'apprivoiseront, se comprendront pour finir par s'aimer. Avec une écriture très belle débordante de sentiments, l'auteure a su embarquer le lecteur qui ne restera pas indifférent à ces trois âmes blessées mais fortes.
Un bonheur à inventer, Judy Christenberry
Ça commence bien pour finir par une déception !
À la lecture des premières pages, on se dit qu'on sera gâtés par le caractère fort des personnages. En effet, Richard est un avocat arrogant, phallocrate qui exige que le monde tourne à sa façon. En débauchant pour quelques semaines la douce mais non moins fougueuse Molly, infirmière de métier, pour s'occuper de Toby, son jeune neveu orphelin, nous nous attendions à des échanges verbaux acérés et à des situations houleuses qui donneraient du piquant à l'histoire. Au début du récit c'est le cas, mais petit à petit tout s'essouffle. Alors, certes, il faut bien que la tension retombe pour que cette histoire finisse en happy-end, mais delà à passer du tout au rien, c'est décevant !
Molly restera sur des positions défensives tout le long du roman. D'ailleurs, nous n'en saurons pas beaucoup sur les pensées et les sentiments de la jeune femme. Ici, celui qui se révèlera est Richard. Il tombera très vite sous le charme mais jouera longtemps un jeu vicieux. Sauf que d'un coup, comme ça, sans crier gare, la situation se renversera sans qu'on soit trop avertis. C'est assez bizarre et pas très accrocheur !
Puis, il y a Toby, qui vient de perdre ses parents et qui nous laisse tout de même perplexes. À aucun moment, il ne parait souffrir de cette perte baigné qu'il est dans le luxe où tout lui est offert sur un plateau.
Bref, une histoire peu convaincante qui ne laissera qu'un goût amer à la fin !
Lien : http://www.bit-lit-leblog.com/2012/03/pour-un-enfant-un-bonheur-inventer.html
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Par Korto23, le 05/03/2012
Le voyageur de l'ombre
de
Lindsay MacKenna
EN QUELQUES MOTS : Il est extrêmement rare que j’achète un roman provenant des éditions Harlequin, mais la couverture et le synopsis m’ont énormément interpellé. De ce fait, je me suis plongé dans ce nouvel univers où les voyages intertemporels deviennent un thème récurrent pour le moment dans la littérature. La plume de Lindsay McKenna est fluide et ironique. L’aspect historique apporté à cette lecture est très agréable car il est amené à juste dose. Malgré une certaine facilité, l’intrigue est prenante, voire captivante. Toutefois, je regrette le fait que les personnages principaux passent excessivement vite au tutoiement envers leurs supérieurs. Conclusion, Le Voyageur de l’Ombre est une très bonne découverte et je compte bien me procurer la suite en avril (surtout que le troisième tome a été écrit par P.C. Cast elle-même !). Enfin, je pense que si un(e) autre auteur(e) avait écrit ce scénario, ce roman aurait pu devenir un phénomène mondial !
Lien : http://bibliodekorto.blogspot.com/2012/03/week-in-review-ken-follett-richard....
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Par Tiboux, le 01/03/2012
Le bébé du patron - un mariage inespéré
de
Rebecca Winters
A l'issue de cette lecture, je commence à comprendre pourquoi j'éprouve de l'intérêt pour les Editions Harlequin. Il m'est arrivé de croiser sur la blogosphère des personnes dénigrant cet éditeur par rapport au catalogue qu'il proposait. Aujourd'hui, je me pose des questions. Qu'est ce qu'il y a de risible dans le fait d'aimer les romances ? Personnellement, je ne vois aucune raison à cela. Libre à chacun de lire ce qu'il lui plait...
Ce n'est pas parce qu'on apprécie ces histoires simplettes qu'on est forcément en mal d'amour. Oui, je suis une jeune trentenaire, et non, je ne suis pas célibataire. Au contraire, je suis très heureuse dans ma vie sentimentale. Et pourtant, je ne crache pas sur un bon Harlequin... Pour tout avouer, j'ai dévoré cette première partie intitulée : Le bébé du patron. Je ne ferai pas de résumé car la quatrième de couverture est parlante. Dès les premiers mots, j'ai su que j'allais être conquise. L'instinct féminine si vous préférez. Je n'ai pas pu lâcher le livre avant l'aboutissement. Et plus, je voyais les pages défilaient, et plus, je sentais la tristesse qui envahissait mes pensées. C'est ainsi lorsque j'adore une lecture. Je redoute toujours où les cloches sonneront la fin.
De mon univers fantastique à ces romances, je ne recherche pas les mêmes choses, parce que j'ai des attentes différentes. En effet, lors de mes escapades dans les mondes inventées par les auteurs, j'aime les descriptions, les détails, j'apprécie que les romanciers prennent le temps de construire ce qu'ils proposent, et avancent étape par étape. A contrario, chez Harlequin notamment, je préfère quand nous allons à l'essentiel. Je n'ai pas besoin que les écrivains m'assomment avec des précisions inutiles. Je veux rêver, m'évader du quotidien mais différemment qu'avec mes histoires jeunesses. Rien à voir ! C'est là que subsiste ma frontière...
D'un côté, il y a mon imagination qui vagabonde dans des terres inconnues. Qui n'aimerait pas être à la place d'Harry Potter ? Quand je me plonge dans ces aventures, je serai heureuse de troquer ma vie contre la sienne. C'est le cas pour de nombreux univers que j'ai croisé dans ma vie de lectrice : Fablehaven, Divergent, Strom... et j'en passe ! Ceci amène à l'évasion, aux rêves, avoir quelque chose qu'on ne possèdera jamais... Je suis une femme-enfant, il y a une partie de moi, qui a conservé une part enfantine, vous devinez très bien ce qu'elle apprécie en matière livresque. L'autre bord préfère les relations plus adultes, qui amène son lot de consolation en quelque sorte. Harlequin me satisfait dans des domaines opposés, qui ajoute davantage d'échappatoire. Du luxe, des héritages, des milieux très loin de mes habitudes. En un sens, c'est aussi quelque chose que je n'aurai pas. Comme une majorité de gens, je vis simplement...
Le bébé du patron est une histoire qui m'a ravie. Je suis consciente que la fiction n'est pas comparable à la réalité. Pourtant dans cette lecture, je me suis imaginée à la place de Reese. Cette jeune femme est loin de me ressembler, elle est dans le domaine de la finance, envisage une carrière digne de ce nom. Nous n'avons pas grand chose en commun sur le plan professionnel, mais sentimentalement, nous aspirons à des objectifs identiques. Cette histoire est un Coup de Coeur pour la faciliter à laquelle, je suis entrée dans le récit. Il n'y a pas d'intrigue car l'issu est si prévisible mais malgré tout, ça fait du bien.
Je ne sais pas si vous avez compris ce qui m'intéresse dans cette maison d'édition. Toutefois, je vais essayer de l'expliquer. A mes yeux, un bon Harlequin, c'est un roman qui me permettra de m'identifier à l'héroïne, de m'imaginer à sa place pourquoi pas. Je veux de la simplicité dans la romance, dans le récit, dans les personnages. Nul besoin de détails futiles. Je souhaiterai être immerger dans un quotidien qui ne ressemble pas au mien. Ceci est plutôt large, ouvrant les portes d'horizons variés...
Tout ce que j'ai ressenti pour la première partie, cela s'avère identique pour la suite écrite par Melissa James. Là, encore - j'ai été emporté par ce que je lisais. J'aime, que dis-je - j'adore, ces idylles qui naissent en un claquement de doigts. Peut-être que cela n'est pas crédible pour vous mais pour moi, cela me suffit amplement. Je ne cherche pas du logique, j'attends une conclusion rapide, nette et franche... Pas besoin de tourner autour du pot.
Lorsque j'ai reçu ce roman double, je craignais de ne pas adhérer au concept, j'avais peur que cela soit trop court. Finalement, je me suis très vite rendue compte, que c'est parfait ! De vous à moi, c'est le second Harlequin qui passe à la casserole, je leur reconnais une qualité : ça se boit comme du petit lait. J'en veux encore quoi !!! C'est tellement bon, pas besoin d'avoir la dalle pour en manger. Après Darkiss qui m'a conquise, la collection Horizon est en phase d'obtenir le même résultat. Des formats pratiques, des prix réduits, tout ce qu'il me faut. Sauf un point, je ne suis pas fan de leur politique mais ceci est une autre affaire. Heureusement qu'ils se lancent dans les e-book, ceci en règle en partie le problème...
Cette maison offre un vaste choix en matière de collections. Je suis aux anges quand j'y pense. Tant de possibilités livresques qui n'attendent que moi. Je suis enthousiaste aux trouvailles que je ferai... Je me languis de mes prochaines lectures Harlequinesques. Ben oui, j'avoue - je suis en amour pour l'éditeur.
Lien : http://book-me-tiboux.blogspot.com/2012/02/chronique-le-bebe-du-patron-rebecc...
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Par Kamana, le 29/02/2012
L'héritier des Jahir ; Sous le charme d'un Westmoreland
de
Jennifer Lewis
L’héritier des Jahir, Jennifer Lewis
Voici une histoire pleine de douceur et de charme au pays des princes et contes de fées.
Dans cette lecture on croit deviner la suite et là on lève les yeux au ciel en se disant : "C'est trop flagrant...". Et bien non ! Chaque fois qu'on pense savoir le cours des évènements, l'auteur nous surprend. C'est rafraîchissant parce que l'histoire en elle-même au départ n'est pas vraiment du plus grand attrait.
Lani, déclarée veuve du futur roi, se doit, selon les traditions, d'épouser son beau-frère. Au-delà de l'attirance qui forcément, sera forte entre eux, deux secrets viennent assombrir la belle idylle des tourtereaux. Lani semble désemparée par la perte de son époux. Mais est-ce vraiment le cas ?
Une écriture sympathique, une pointe de frissons omniprésente, des mensonges trop lourds pour de si frêles épaules et surtout un jeu de dupes qui pourrait mal finir, la romancière nous convie à un ballet romantique mignon et le tout planté dans un décor féérique.
Au final, ce titre vous fera passer des instants plaisants où une pointe de frémissements vous accompagnera un moment !
Sous le charme d’un Westmoreland, Brenda Jackson
Pour commencer, un extrait, très court, mais qui résume beaucoup :
" Vous donnez, je prends... pas de regrets."
Dillon
Ce genre de lecture vous fait devenir accro à la romance. Rien que pour le charisme du personnage principal on aimerait lire des suites encore et encore.
Le début est plutôt banal. L'histoire, en fait, est plutôt banale. On peut entrevoir toute la trame vers le premier tiers. Alors, me direz-vous, quel intérêt de se plonger dans cette histoire ? Un mot, un seul : Dillon. Cet homme à lui seul vous fera baver, vous pâmer et même vous éventer dans votre salon, votre lit peut-être ?! Voilà un homme qui sait ce qu'il veut et ça fait du bien.
La plume de Brenda Jackson est un régal. Elle sait y faire pour transformer une trame qui aurait été une torture sous la plume de quelqu'un d'autre en une histoire appétissante. Dynamique, comique et vraiment coquine, voilà les atouts de cette romancière.
Pour conclure, cette amourette est certes des plus classiques, mais sublimée par une écriture très appréciable.
Bilan des deux lectures :
Une douce. Une torride. Elles se complètent et font que chacun s'y retrouve.
Cette lecture a été possible grâce à Babelio et les éditions Harlequin par le biais de la masse critique.
Je les remercie pour ce partenariat.
Lien : http://www.bit-lit-leblog.com/2012/02/lheritier-de-jahir-sous-le-charme-dun.html
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Par AnaisValente, le 12/02/2012
Ce fils qu'il n'attendait plus - le destin d'un pédiatre
de
Wilson
« Le dimanche, on lit au lit ».
Ça doit bien faire vingt ans que j’ai plus lu de l’Harlequin. J’en lisais quand j’étais ado, après ma phase Sweet Valley. Et ma phase Sylvie (qui a connu Sylvie hôtesse de l’air ?). Bien sûr, après ma phase Bridget Jones, j’ai découvert la collection Red Dress Ink, made by Harlequin, mais c’est plus chick lit que guimauve lit, d’après moi.
Alors, quand on m’a proposé de devenir membre du cercle des lectrices Harlequin pour Babelio, ben j’ai dit oui, trois fois oui, histoire de me replonger dans ces histoires romantico-cucul la praline, comme je les appelle, sans critique aucune, vu que j’aime ça, moi, le romantico-cucul la praline, surtout pour les films.
Et pour commencer en beauté, j’ai reçu le dernier né de la collection Blanche, celle où les infirmières pauvres tombent amoureuses des séduisants médecins riches mais hautains, qui finissent par les aimer d’amour pour toujours.
J’ai lu ma première ligne au moment où le premier flocon de neige tombait sur la Gelbique, pas mal pour une lecture de collection Blanche, non ?
Et je me suis plongée dans Ce fils qu’il n’attendait plus et Le destin d’un pédiatre, deux histoires se passant dans le milieu médical, of course. Pas d’infirmière pauvre, ouf, les femmes peuvent désormais être médecins, elles aussi. Mais de l’amour toujours, c’est clair et net, attendez, Harlequin ne va pas nous servir des drames sanguinolents qui finissent mal, tout de même hein !
Bien sûr, c’est parfois peu crédible, parfois trop beau pour être vrai, mais c’est mimi, c’est plein d’amour, et ça fait du bien de se vider l’esprit de tous les soucis en plongeant dans de jolies histoires d’amour, même si, à certains moments, les tournures de phrases pleines de bons sentiments m’ont fait sourire. Faut pas pousser hein, parfois.
Rendez-vous le mois prochain pour un nouveau livre, cette fois je tenterai une autre collection, policier, historique, passion, sexe… à voir !
Bon, y’a juste deux trucs qui m’ont fait rire :
Dans le premier livre, cette expression « en voyant sa persistante protubérance sous sa légère blouse de chirurgien », jolie tournure pour parler de… enfin, vous voyez quoi, de « bandage », pour rester dans un terme médical, mouahaha. J’ai bien ri.
Dans le second, l’enfant s’appelle Phylis… et je me suis dit « si Phylis tombe malade, ça va compromettre la jolie histoire d’amour ». Oui, bon, je sais, c’est nul, mais tout de même quoi, pas un super choix de prénom, du moins pour la version française.
Lien : http://www.le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.be/archive/2012/02/12/j-ai-teste...
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Par lazuli, le 09/02/2012
Une trompeuse disparition ; L'inconnue sans mémoire
de
Catherine Anderson
* Une trompeuse disparition de Catherine Anderson / L'inconnue sans mémoire de Michelle Celmer - Black Rose N°195
Crysta Meyers à un frère jumeau, Derrick, avec lequel elle a entretenu pendant très longtemps des liens très forts, allant même jusqu'à pouvoir communiquer par télépathie. Mais elle a pris ses distances avec lui car cette forte complicité avait fini par empiéter sur sa vie personnelle, à tel point qu'elle a fini par divorcer et suivi une psychothérapie.
Cependant, un soir, elle fait un mauvais rêve et reçois un message télépathique d'urgence émanant de son frère. Il est en Danger quelque part en Alaska, dans le gite de son meilleur ami. Le lendemain, elle reçoit un coup de fil de Sam Barrister, l'ami de son frère. Celui-ci l'informe de la disparition de son frère. Elle décide de se rendre en Alaska pour tenter de comprendre ce qui s'est passé et peut-être retrouver Derrick car elle sent au fond d'elle même qu'il est toujours en vie malgré le danger.
Bien évidemment, Sam Barrister ne va pas apprécier que Crysta viennent se mêler aux recherches et va commencer entre eux un jeu du chat et de la souris. Ils sont attirés l'un par l'autre mais n'arrivent pas à se faire confiance.
Malgré une intrigue un peu simpliste, j'ai été prise dans l'histoire. En ce mois hivernal, cette lecture m' a transporté au coeur des paysages glacés de l'Alaska. J'ai eu plaisir à suivre les confrontations entre les deux personnages principaux jusqu'au dénouement final.
Et pour qui connait Catherine Anderson, on retrouve déja dans ce roman de 1992 sa touche personnelle. En effet, une fois de plus, elle laisse la place à une personne handicapée, ici en l'occurrence, Tip, le fils de Sam, qui est un enfant attardé mais très doué pour la peinture.Elle le fait, comme d'habitude, avec sensibilité et tact. Et ceci rajoute un petit plus à l'histoire. Le mélange entre action et sentiments est assez bien équilibré même si cela manque de profondeur mais c'est le propre de ce format court.
Au final, j'ai passé un bon moment de lecture avec cette histoire qui remplie parfaitement son rôle et qui correspond plutôt bien à ce que j'attends de cette collection Black Rose, à savoir : Une histoire d'amour avec en toile de fond une intrigue policière, le tout traité de façon entrainante et divertissante.
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L'inspecteur Mitch Thompson est entrain de faire ses courses au supermarché quand il trouve soudain une femme bléssée dans une allée. Celle - ci a été agréssé par un inconnu. Elle est transportée à l'hôpital. Quelle surprise pour Mitch d'apprendre que la jeune femme n'a aucun papier d'identité. Elle posséde juste un bout de papier sur lequel est griffonné le nom et le téléphone de Mitch. Mais une autre surprise de taille l'attends : à son réveil, la jeune femme est amnèsique...
Quel suspense ! J'ai été tenu en haleine d'un bout à l'autre du récit ! Il y a sans cesse des coups de théatre, de l'action mais aussi une sensuelle histoire d'amour. Les scènes entre Mitch et la mystèrieuse amnèsique sont délicieusement sexy. De plus, les personnages principaux tout comme les secondaires semblent être de chair et de sang tant l'auteur écrit avec vivacité et talent.
La seconde histoire de ce volume double est très réussie et comme la première était bien aussi, cela donne un BLACK ROSE qui mérite qu'on s'y attarde.
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Par Elanor, le 07/02/2012
Le voyageur de l'ombre
de
Lindsay MacKenna
M'étant inscrite il y a quelques mois au club des lectrices des éditions Harlequin, ce livre faisait parti des nouveautés du mois de Février. Je me suis décidée à le lire après avoir parcourus les chroniques des personnes ayant lu "Le voyageur de l'ombre".
Je ne suis pas habituée aux lectures sur les voyages à travers l'espace mais j'ai beaucoup apprécié ce livre. On suit les aventures de Délia et Jake envoyés en mission, par le Général Ashton et le Professeur Carshwell, dans la Rome Antique avec pour objectif de récupérer un des sceau galactique disséminés à travers les époques.
Ce livre se lit assez vite, le style est fluide et clair, l'auteur ne s'embête pas avec des détails superflus, même les scènes d'actions sont courtes mais bien décrites, on entre facilement dans l'histoire et c'est un plus qui n'est pas négligeable.
La saga promet d'être intéressante, si les autres tomes sont à la hauteur de celui-ci, on risque de passer un très bon moment. Mais pour cela, rendez vous en avril pour le tome 02: La nuit du guerrier !!
Lien : http://mes-grimoires.blogspot.com/2012/02/le-voyageur-de-lombre-de-lindsay.html
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Par trinity, le 07/02/2012
Le mariage du viking
de
Margaret Moore
Faisant honneur à la tradition des hommes vikings, Einard est au premier abord un homme à femmes qui encourage le pillage des biens et la possession des femmes. Cependant, il est séduit au premier coup d’œil par la ravissante et courageuse Meradyce et souhaite qu’elle se donne à lui librement. De son côté, Meradyce est terrorisée après son enlèvement mais s’accoutume peu à peu, surtout lorsqu’elle se révèle utile en tant que sage-femme et est troublée par Einard. Fière, intelligente et empreinte de compassion, elle souffre de sa beauté qui rend les hommes lubriques et les femmes jalouses.
L’histoire d’amour entre Einard et Meradyce est passionnée mais il n’y a pas pour autant de scènes très sensuelles. Les mœurs des Vikings sont libres, avec une polygamie permise. Par contre, la violence de certaines scènes de combats est présente, avec des détails sanglants. Les Vikings ne s’embarrassent pas de faire des victimes et sont très attachés à la loyauté.
Un roman historique qui se laisse lire, avec de l’action, de l’aventure et des rebondissements.
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Une trompeuse disparition ; L'inconnue sans mémoire
de
Catherine Anderson
La découverte des éditions Harlequin m’est venue assez tardivement. Bien sûr, comme beaucoup de monde, j’en avais entendu parler mais pas toujours en des termes très élogieux. J’imaginais donc des livres faciles avec des couvertures plutôt niaises. Et l’été dernier, voilà qu’on m’offre un livre de la collection Prélu’d. Une couverture attendrissante et un résumé qui me rappelle le genre de roman sentimental que j’aime.
Tout pour me plaire et cela a été le cas plusieurs fois par la suite.
Alors quand, par hasard je découvre un concours sur Babelio en partenariat avec les éditions Harlequin, je me lance avec plaisir. Et c’est avec joie que je critique le premier livre que j’ai reçu.
« Une trompeuse disparition »
Crysta et Derrick sont jumeaux mais depuis quelques mois, ils tentent de se séparer l’un de l’autre, de quitter cette fusion qu’ils vivent depuis toujours. Mais impossible de faire comme si l’autre existait moins. Surtout quand Crysta commence à faire des cauchemars qui mettent en scène son frère. Certains pensent qu’elle possède le don de « double vue ». Un peu tiré par les cheveux, me direz-vous ? Pas vraiment. Disons qu’elle ressent plutôt un sixième sens dès que cela concerne son frère. Comme le vivent parfois certains jumeaux, elle sait quand quelque chose ne va pas de son côté. Et c’est ce qui arrive. Elle tente de mettre de côté ses cauchemars mais deux jours plus tard, le meilleur ami de son frère (Sam Barrister) l’appelle pour lui faire part de la disparition de Derrick en Alaska. Ni une ni deux, elle décide de partir le retrouver, même si Sam fait tout pour la dissuader de venir. Elle sait au fond d’elle que ce qu’elle a ressenti ces derniers jours avaient un sens.
C’est alors qu’elle fait la connaissance de Sam et tout comme Crysta, je suis tombée sous son charme. Pas le genre « magnifique » sur lequel on saute dès la première seconde mais plutôt celui sur lequel on craque un peu plus chaque jour. Chacun ayant son petit caractère bien affirmé, les choses ne sont pas simples dès le début et puis, il faut dire que le contexte n’aide en rien.
Toutes les personnes qui vivent à l’endroit où Derrick a disparu semblent vouloir lui faire croire qu’il est sûrement mort à l’heure qu’il est. Mais elle sent au fond d’elle qu’il n’en est rien. Elle aura également des doutes sur Sam mais petit à petit, ils vont s’apprivoiser pour se retrouver sur un terrain commun : Derrick.
Dans ce roman, le sentimental est important mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est en second plan. L’auteur nous entraine dans son enquête, entre disparition et affaires illégales. Mais en fond, une douceur. Une douceur tellement naturelle qu’elle me donne le sourire sans que je m’en rende compte et qui me donne un sentiment de bien-être dès que le livre se referme.
« L’inconnue sans mémoire »
Mitch Thompson fait partie de la police mais quand nous le rencontrons, ce n’est que « Monsieur Tout le monde » qui fait quelques courses pour sa sœur. Pourtant, sa vie va vite prendre un autre tournant quant au détour d’un rayon, il trouve une femme inconsciente. Elle semble avoir été agressée. Son instinct reprenant le dessus, il se charge de la faire transférer à l’hôpital et de découvrir ce qui a bien pu se passer.
Quelle surprise lorsqu’il découvre qu’au fond de la poche de cette jeune femme, il y a une feuille de papier avec son nom d’inscrit dessus !
Leur rencontre ne serait donc pas une coïncidence ?
Contrairement à la première histoire, l’attirance entre notre inconnue et Mitch est tout de suite immédiate. Cependant, il s’agit plus d’une attirance physique que sentimentale. C’est d’autant plus confus que le contexte leur interdit toute relation. C’est peut-être pour cette raison que cela semble si tentant…
L’enquête de Mitch va, à certains moments, être rapprochée d’une autre histoire. En effet, un tueur sévit depuis quelques mois dans les environs. Aurait-il agressé notre inconnue ?
L’auteur nous embarque dans une histoire plus compliquée que ce qu’elle ne paraissait au début. Celle que nous pensions simplement amnésique suite à une agression va se révéler être une femme portant en elle de lourds secrets et de douloureuses blessures.
Ce roman m’a beaucoup plu. Deux romans en un, que demander de plus ? Il faut savoir que depuis quelques semaines, lire m’est devenu plus difficile. Manque de temps et surtout peu de livres qui arrivent à m’accrocher. Et pourtant, celui-là, a été fini en deux jours. Contrairement à ce que pourraient penser certains, ce n’est pas grâce à l’écriture plutôt facile et fluide, ni à l’histoire pleine de sentiments. Je ne sais pas vraiment expliquer pourquoi, mais j’ai ressenti beaucoup de plaisir avec ce livre.
Avec la première histoire, je partie à la recherche d’un frère. J’ai été touchée par la sentimentalité, la douceur, le partager, la tolérance. Tandis que dans la deuxième, c’était plus l’urgence, le désir, le besoin.
L’une complète l’autre, pour laisser à la fin au lecteur, une sensation très apaisante.
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Par evenusia, le 02/02/2012
Le mariage du viking
de
Margaret Moore
Enlevée par des guerriers Vikings avec les deux enfants du chef, Meradyce se retrouve aux mains des vikings, les ennemis de son peuple, les Saxons. Après une éprouvante traversée, ils sont conduits dans un village viking en attendant que soit versée une rançon qui les libèrera. Mais Meradyce, avec son physique magnifique, va peu à peu attirer la convoitise des hommes et provoquer ainsi la jalousie des femmes. Le chef du Clan viking la mettra sous la protection de son fils, Einard, afin que cessent ces querelles.
Méradyce se fait un devoir de protéger les enfants qui ont été enlevés avec elle et n'hésite pas à aider, à chaque fois qu'elle le peut, les femmes du village. Son courage et sa volonté à ne pas se soumettre vont forcer l'admiration d'Einard. Malgré son attirance pour la jeune femme, Einard, qui a eu une mauvaise expérience avec sa précédente femme, se nie à épouser Méradyce, laissant celle-ci à la merci de tous ceux qui souhaitent la courtiser.
Si la romance est évidemment au coeur de l'histoire, les villages vikings, drakkars, combats et querelles s'y intègrent parfaitement. La trame est bien ficelée et surtout très bien documentée sur les moeurs des saxons et vikings, qui constituent le principal attrait de ce livre. Il y a bien sûr de jolies scènes romantiques mais qui restent très chastes. Et si la nudité n'a pas l'air de déranger nos amis nordiques, qui ont visiblement tendance à se promener au vu de tout le monde dans le plus simple appareil, ne cherchez pas ici de scènes érotiques torrides, vous n'en trouverez pas.
Cette lecture a eu le mérite d'être très distrayante et reste, avec ses guerriers robustes et ses jolies saxonnes, un classique romantique qui saura séduire les amateurs du genre.
Lien : http://evenusia.canalblog.com/archives/2012/02/02/23423138.html
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Par noursette, le 29/01/2012
Le voyageur de l'ombre
de
Lindsay MacKenna
Curieuse dans l’âme, un encart sur le site Babelio avait retenu mon attention “Devez membres du Cercle des Lectrices Harlequin”. Etant donné qu’on parle de ces livres souvent sans en avoir même lu un, mon envie de me faire mon idée a pris le dessus et j’ai postulé. J’ai été retenue. Donc c’est avec plaisir que je vais chroniquer le premier livre d’une série de 12 (un livre par mois durant 1 an).
Ce livre est semi-imposé vu que nous avons la possibilité d’émettre notre désir sur 2 livres d’une sélection donnée, et nous sommes garanties de recevoir l’un des deux.
Avant de donner mon avis, je tiens chaleureusement à remercier les Editions Harlequin ainsi que le site Babelio qui me permettent de vivre cette aventure.
Pour débuter, je vais préciser que ma chronique sera le parfait reflet de mon ressenti et en rien influencé par le fait de ma participation à ce Cercle.
On a tous un jour pensé “Oh tu lis un Harlequin, ohohoh” et bien que ceux qui ricanent lise Le voyageur du temps, il en sera certainement surpris. D’autant qu’il faudra attendre 268 pages pour les premières véritables étreintes.
Catalogué Fleur Bleue, il faut vite changer d’avis. J’ai rapidement été plongée dans un livre où la science-fiction était bien plus présente que l’amour, où l’intrigue était bien ficelé et où les personnages étaient chacun munis d’une personnalité bien à eux.
Un livre qui parle de voyage dans le temps, de mission à accomplir et de conflits à déjouer. Une mise en place du contexte très bien faite à mon goût et qui m’a permis de ne pas me décourager d’avance (pour rappel, la SF et moi, nous ne sommes pas amis). Et une histoire qu’on suit facilement et avec plaisir.
On y retrouve Jack et Délia, anciens militaires ayant vécu une relation professionnelle et émotionnelle très forte par le passé, remis en contact par une mission spéciale en l’an 44 avant J. C.
On peut prévoir d’entrée de jeu qu’il va probablement y avoir des sentiments entre eux, mais ceux-ci sont muselés presque tout au long du récit, du moins entre les protagonistes.
La mission, évidement, se termine bien, les sentiments sont révélés (mais lesquels me direz-vous) en fin de livre et le récit tient la route.
J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre sans en faire un coup de coeur.
Il y a pour moi beaucoup de choses qui pourrait être creusées pour faire de ce livre un récit passionnant. Par exemple, les descriptions nous projettent très bien dans les lieux ou les scènes, ce que j’ai beaucoup aimé. Par contre, on peut assez facilement prévoir ce qu’il va se passer, c’est par moment juste un peu simpliste. Je trouve également que le quatrième de couverture est un peu mensonger et racoleur. L’histoire est nettement plus intéressante qu’elle n’y est relaté.
L’écriture est fluide mais très agréable et soignée. On ne vire pas dans le roman sentimentalo-sucré, tout est bien pesé par l’auteur.
Très bon bilan pour cette première lecture Harlequin. J’ai beaucoup aimé.
Lien : http://lagrottedenoursette.wordpress.com/2012/01/29/le-voyageur-de-lombre-lin...
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Par Hami-k, le 29/01/2012
Le voyageur de l'ombre
de
Lindsay MacKenna
Avec un petit air de déjà vu ^^ on pourrait penser que l'auteure s'était surement inspirée des séries Sliders ou Stargate.
Mais, commençons par le commencement pour mieux comprendre le tout.
Dans l'univers, nous avons plusieurs espèces dont les Centauriens, des extraterrestres aux facultés parapsychiques. Ils se servent de notre champ électromagnétique que l'on appelle l'aura afin de lire dans les pensées, même les plus profondes ou à prendre possession d'un corps pour passer inaperçus.
Dès les débuts, on nous apprend que cette espèce découvre une planète, la nôtre, la terre. Et décide de la mettre sous-surveillance dès qu'ils s'aperçoivent que les femelles "donc les femmes" étaient porteuses d'un gène permettant la navigation spatio-temporelle ou pour faire plus simple, naviguer entre l'espace-temps.
Mais l'assemblée finit par découvrir notre existence "la terre" et de toutes les expériences que menaient les Centauriens sur notre race qui est en totale contradiction avec les lois galactiques de chez eux. Du coup, pour réparer leurs erreurs, les humains se voient offrir une chance de rejoindre leur clan. Et c'est ainsi qu'un seau fut façonné et divisé en plusieurs fragments et sur chacun d'eux comportait des données précieuses que ce soit historiques, philosophiques... et furent cachés à divers moment et endroit de l'histoire.
Des siècles passent et en 1947, un vaisseau extraterrestre s'écrase dans une petite ville au Nouveau-Mexique et quand l'armée américaine se déplace, elle découvre un diadème métallique parmi les débris qui servait surement à piloter le vaisseau. Mais malgré tout le temps passé, l'armée américaine tenta en vain d'élucider ce mystère autour de ce diadème.
Nous sommes au XXIe siècle soit aujourd'hui.
Bervely et Athéna sont deux femmes militaires de l'armée américaine. L'une est général et l'autre, une spécialiste de la physique quantique et s’intéressera beaucoup à ce diadème. Elles ont été chargées pour un projet qui se nomme Anasazi. (Projet pour voyager dans le temps).
Après plusieurs et différentes analyses, Athéna découvre enfin que ce diadème est un amplificateur mental ou psychique qui permettrai à celui qui le porterait d’altérer l'espace et le temps et de là, à voyager justement dans le temps.C'est d'ailleurs grâce à cela qu’Athéna développera ses propres capacités psychiques et à l'utiliser pour le projet en cours.
Mais, elle va vite s'apercevoir qu'il est très facile de les envoyer dans le passé mais difficile de les faire revenir au présent.
C'est ainsi qu'elles vont donc quitter l'armée et former leur propre laboratoire, fabriquer un bracelet temporel et mettre en place une nouvelle équipe mixte H/F porteurs du gène qui permettra de naviguer et surtout de voyager dans le temps. Ce qu'on appellera les voyageurs.
Délia, est une jeune femme militaire qui a combattue en Afghanistan. Elle a été dans les premiers à expérimenter le voyage dans le temps avec ce bracelet, qui lui seul permet de localiser et de ramener les voyageurs restaient dans le passé.
Pour ce nouveau projet, elle sera donc envoyée dans le passé en l'an 44 avant Jésus-Christ, l'époque de Jules-César, de Cléopâtre et Servilia, la maitresse de Jules César afin de récupérer le fameux sceau, qui pourrait par la suite retrouver les autres fragments éparpillés par-ci et par-là.
Et pour cela, Délia doit être accompagnée d'un équipier, son ex, Jake Tyler, capitaine des forces spéciales.
Jake Tyler, a combattu également en Afghanistan auprès de Délia. Il est expert en art-martiaux tout comme elle. Il est beau comme un dieu, très protecteur. Ils se sont séparés deux ans auparavant malgré les sentiments toujours intacts l'un envers l'autre. Le petit plus avec Tyler, c'est qu'il est doté d'une faculté paranormal. Il peut lire dans les pensées. Et, contrairement à Délia, lui est carrément novice pour ce qui est de voyager dans le temps.
La rencontre va être surprenante dès les premiers instants et les sentiments vont ressurgir dès le premier regard. Mais ils ne devront pas trop s'égarer ^^, rester professionnels pour cette mission c'est tout ce qui importe.
Ce que j'ai trouvé très intéressant dans ce livre, c'est toute l'histoire antique que l'on apprend malgré la fiction qu'on y trouve. J'ai appris beaucoup de choses, vraiment.
Après l'histoire d'amour en elle-même entre les deux protagonistes ne m'a spécialement convaincue, je l'ai trouvé trop gnangnan, pas assez féroce. Ce sont des soldats non, ça devrait être beaucoup plus coriaces et en même temps plus croustillants non ??
Sinon, je pense lire la suite en espérant bien-sûr que cela reste dans la lignée du premier.
La couverture est très sympa et l'écriture de l'auteure est très convaincante.
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Par patacaisse, le 22/01/2012
Rencontre sulfureuse ; Le choix du plaisir
de
Lori Borrill
Parlons déjà de “Rencontre sulfureuse”.
Les héros sont en chaleur et c’est rien de dire que c’est une “rencontre sulfureuse”. C’est torride au possible et ils sont plutôt désinhibés. Comme des passages “hot” sans une histoire autour, ça a peu d’intérêt (voir pas du tout), parlons de celle-ci.
L’héroïne est une jeune femme de la jet-set qui doit accomplir une peine d’un mois en tant que femme de ménage dans un hôtel. Elle doit travailler dans l’hôtel de Marc, dixit “un adonis”. Elle, elle est la plus belle du monde (bah oui, rien de moins…). L’histoire est intéressante une fois qu’on a passé le moment où Rachel arrête d’être en chaleur et d’imaginer les diverses méthodes pour mettre “l’adonis” dans son lit. Surtout que ça doit vraiment être à cause de son physique car il n’est pas franchement sympathique.
L’auteure est arrivée à rendre intéressante Rachel et ses difficultés pour mener une vie dont elle serait l’actrice et non un pantin.
Il y a une vraie évolution des personnages, des intrigues et pas de passages mièvres.
Cette histoire est un habile mélange d’une histoire d’amour plausible, de scènes d’amour très hot mais non vulgaires et surtout l’apologie du bonheur=argent n’est pas présente !!!! (ce qui est très rare chez Harlequin).
Bref, un très bon Harlequin.
Le choix du plaisir
L’histoire est beaucoup moins torride que la quatrième couverture fait miroiter.
Le fait que le héros soit à un moment entreprenant puis après réservé, que l’héroïne se demande ce qui se passe à chaque fois, lasse.
Les personnages sont sympathiques et l’histoire se lit sans difficultés (il manquerait plus que ça ;-) ).
Une histoire qui s’oubliera vite.
Lien : http://patacaisse.wordpress.com/2012/01/22/club-des-lectrices-harlequin-renco...