Ajoutée le : 2008-05-09 09:34:06
par : mutatis-liber
Et quel tourment c'était de se croire déjà entré dans l'intimité d'une telle vie et cependant d'y tourner en rond, confusément, ignorant du chemin qui conduisait à sa racine et à son coeur.
Ajoutée le : 2008-05-09 09:25:50
par : mutatis-liber
Etant elle même beauté, la jeunesse n'a pas besoin de sérénité : dans l'excès de ses forces vives, elle aspire au tragique, et dans sa naiveté, elle se laisse volontier vampiriser par la mélancolie.