Orgueil et PréjugésOrgueil et Préjugés

Nombre de critiques: 10


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Ajoutée le : 2008-06-05 19:59:08 par : fascination50
  • Livres 4.00/5

Une belle histoire de Jane Austen avec de la jalousie,de l'amour et des préjugés (of course) par contre il faut aimer l'époque c'est préférable.

Ajoutée le : 2008-05-20 11:29:26 par : argantel
  • Livres 3.00/5

Je viens de terminer ce "monument" de la littérature anglaise et, shame on me, je suis un peu déçue !

http://argantel.canalblog.com/archives/2008/04/29/8998042.html#comments

Ajoutée le : 2008-02-29 22:20:03 par : Aelys
  • Livres 5.00/5

Les nerfs de Mrs. Bennett sont mis à rude épreuve : Mr. Bennett refuse d'aller rendre une visite de politesse à leur nouveau voisin, Mr. Bingley, alors qu'elle a cinq filles à marier !
Mais voilà Mrs. Bennett bientôt rassurée puisque Mr. Bingley semble réaliser ses vœux en s'éprenant de la douce et aimable Jane, l'aînée de ses filles. Toutefois, c'est sans compter Fitzwilliam Darcy, ami influent du jeune homme, qui finit par convaincre Bingley que ce mariage en deçà de sa condition serait une méprisable erreur.
Elizabeth, l'héroïne du roman, une jeune fille spirituelle à la verve ironique, est la confidente attentive de sa sœur Jane, alors que naissent ses propres émois pour le séduisant Wickham. C'est sans surprise qu'elle prend alors Darcy en aversion, lui reprochant non seulement d'avoir brisé les espoirs de sa sœur, mais aussi l'attitude hautaine, calculatrice et méprisante qui fait sa réputation et sa personne.
Si le lecteur devine d'emblée l'issue du roman, il ne faudra pas moins de soixante chapitres pour que Darcy et Elizabeth passent outre orgueils et préjugés, apprennent à se connaître et admettent leur attachement réciproque.

Dès les premières lignes du roman, le ton est donné. Il sera question de mariages, de rentes, de tentatives de séduction et d'amours contrariées, de bals, de robes, de thés...
Pourtant, Orgueil et préjugés n'a rien d'une bluette et c'est pour mieux dévoiler une critique acerbe du roman sentimental que Jane Austen feint d'en adopter les principales ficelles. Si le roman n'en est pas moins l'histoire d'un amour improbable, il est aussi le regard objectif que son auteur a posé sur la condition féminine et sur la société britannique de son époque, monde de conventions où les préjugés sociaux font loi.
Le récit est en outre servi par un style riche, admirablement construit et un ton aussi spirituel qu'ironique et drôle

Ajoutée le : 2008-02-27 10:57:21 par : janedoe
  • Livres 0.00/5

Voilà bien longtemps que je souhaitais lire du Jane Austen. Le défi de Fashion en a été l’occasion. Je suis plutôt mitigée.
lire la suite :
http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=521

Ajoutée le : 2008-02-16 00:56:55 par : boreale
  • Livres 4.00/5

à lire ici : http://blabliblo.canalblog.com/archives/2008/01/15/7568065.html

Ajoutée le : 2008-02-14 17:59:19 par : Senoa
  • Livres 5.00/5

Une belle histoire romantique dans l'angleterre du XIX siècle, on y découvre la retenue, les convenances et les codes sociaux qui caractérise cette époque, un de mes livres préférés. Jane Austen est un auteur de grande qualité, à lire et à relire.

Ajoutée le : 2008-02-12 21:48:56 par : wictoria
  • Livres 5.00/5

Elizabeth Bennet, l'héroïne, rencontre Fitzwilliam Darcy, un homme dont la condition est supérieure à la sienne, ce qui déjà, la freine dans ses élans, nous pouvons la comprendre. C'est que nous sommes en Angleterre, à la fin du XVIIIe siècle...
Lire la suite :
http://monbiblioblog.blogspot.com/2007/12/orgueil-et-prjugs_02.html


Ajoutée le : 2008-02-09 21:49:36 par : janedoe
  • Livres 0.00/5

Voilà bien longtemps que je souhaitais lire du Jane Austen. Le défi de Fashion en a été l’occasion. Je suis plutôt mitigée. Ma satisfaction durant la lecture a été plutôt fluctuante. Pendant un court moment je me suis demandé si j’allais pourvoir arriver au bout sans m’endormir. Plus tard, ...
lire la suite :
http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/?p=521

Ajoutée le : 2008-01-04 13:18:25 par : amanda
  • Livres 4.00/5

Au-delà des aventures romanesques d’Elizabeth et de des sœurs, Jane Austen propose ici un portrait délicieusement satirique des mœurs de la haute société anglaise de l’époque victorienne.

A travers l’histoire joliment contée des amours contrariées de Jane Benett, du jeu du chat et la souris auquel se livrent Elizabeth et Darcy, des comportements puérils de ses sœurs Lydia et Katherine, Jane Austen se veut facétieusement provocatrice.

Provocatrice car son héroïne est une jeune femme romanesque, volontiers espiègle et indépendante d’esprit, quand ses semblables n’étaient élevées qu’en tant que futures candidates au mariage et épouses soumises dont l’unique ambition était de devenir des maîtresses de maison respectées et enviées.

Provocatrice car ses personnages (Lady de Bourgh, Miss Bingley) sont les caricatures d’une haute société anglaise cantonnée dans sa supériorité, pétrie de certitudes, d’indifférence et de mépris pour les autres.

Provocatrice car elle dessine une Mrs Benett prête à toutes les hypocrisies, tous les mensonges et les « mielleuseries » pour caser ses filles et tenter de se mettre à l’abri pour ses vieux jours. Mère égoïste, futile, narcissique, elle multiplie les tentatives pour marier avantageusement ses filles sans s’intéresser le moins du monde à leurs propres aspirations.

L’histoire d’amour enfin est elle-même assez provocatrice : à l’époque des mariages arrangés et de raison, les héros de ce roman sont indépendants, fiers, lucides et décident eux-mêmes de leur destin. Il y a bien sûr un coté « Harlequin » dans la romance, mais il sert une jolie satire des mœurs et coutumes de l’époque.

Jane Austen n’avait qu’une vingtaine d’années quand elle a commencé à écrire Orgueil et Préjugés : les aspirations des jeunes filles, leurs interrogations, doutes et espoirs sont très bien dépeints, avec une maturité et un recul étonnants.


Ajoutée le : 2007-12-24 01:06:03 par : Woland
  • Livres 5.00/5

Pride & Prejudice
Traduction : V. Leconte & Ch. Pressoir

Pour nombre de ses lecteurs, "Orgueil & Préjugés" demeure le chef-d'oeuvre de Jane Austen. Il faut dire que tout, ici, est parfait : les pièces s'emboîtent les unes aux autres au millimètre près, rien n'est laissé au hasard et un souffle de puissance passe sur l'ensemble.
Une fois de plus, surtout si on le compare à celui de ses contemporains (les soeurs Brontë, Mary Shelley, Byron, etc ...), le style de Jane Austen frappe par son extraordinaire modernité. Certes, il appartient au XIXème siècle par la richesse du détail mais il est déjà du XXème par l'emploi fréquent de phrases courtes et incisives et, plus encore, par la modernité de la critique sociale.
Il est vrai que, dans les romans d'Austen, nulle allusion n'est faite au statut des domestiques, des ouvriers ou des paysans, encore moins à celui de plus misérables qu'eux. Le domaine de la romancière, c'est la bourgeoisie et la petite aristocratie. En revanche, cette célibataire volontairement ou non endurcie (la dot de Jane ne devait pas être très conséquente) s'attaque avec énergie au statut de la Femme dans la société pré-victorienne.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'y va pas de main morte !
En ce XIXème siècle qui commence avec les débordements pourtant si peu matérialistes des Romantiques, la femme qui ne dispose pas de suffisamment d'argent soit par la naissance, soit par l'héritage n'a pas d'avenir - à moins d'un miracle qui reste toujours possible, il est vrai. Dépendante en effet, elle le sera toujours : soit de son père qui, s'il ne lui garantit pas une dot adéquate, lui ferme la porte d'un bon mariage, soit de ses frères (et de ses belles-soeurs) qui, à la mort du père, auront reçu le titre éventuel et la plus grande partie de l'héritage, soit enfin de son mari qui, s'il ne se soucie pas de lui garantir un douaire, risque de faire d'elle l'une de ces "parentes pauvres" dont Balzac a donné une idée en France avec sa "Cousine Bette."
Cette critique, tour à tour féroce et poignante, reste un leitmotiv dans l'oeuvre d'Austen mais jamais peut-être on ne le ressent autant que dans "Orgueil & Préjugés" où Jane et Elizabeth Bennett ont la plus grande peine à se faire une place au soleil par le mariage en raison : a) du peu de fortune de leur famille ; b) et du laisser-aller qui préside à la relation entre leurs parents.
Intrépide, naturelle mais cependant toujours profondément digne, le personnage d'Elizabeth se fait ici le porte-parole de l'auteur pour dénoncer l'hypocrisie sous le sens des convenances et la mise-en-quarantaine de certain(e)s afin que soit préservé l'équilibre d'une société désespérément figée. Austen va même jusqu'à dénoncer le fait que tout (ou presque) soit autorisé aux hommes alors que les femmes doivent subir, subir et encore subir ...
Pour le reste, si vous ne connaissez pas encore l'histoire des amours du beau et arrogant Mr Darcy avec Elizabeth ni celle de son ami, Mr Bingley, avec Jane, sa soeur aînée, l'heure est venue pour vous de vous y plonger. Vous n'y perdrez pas car, sous le vernis du roman d'amour, "Orgueil & Préjugés" constitue l'une des plus fines et des plus implacables analyses qui aient jamais été faites sur la bonne société britannique du temps. ;o)


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