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LiliGalipette28 mars 2017
Fin de ronde de Stephen King
« Contre vents et marées il a accompli une incroyable odyssée. Ce qu'en seront les ultimes résultats est impossible à prévoir, mais il y aura des résultats, c'est certain. Et ça rongera le vieux flic comme de l'acide. La vengeance est vraiment un plat qui se mange froid. » (p. 260)
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LiliGalipette28 mars 2017
Fin de ronde de Stephen King
« Brady ne voulait pas passer en justice. Pas quand il se pouvait qu'il ait encore des choses à faire. » (p. 122)
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colimasson28 mars 2017
Oeuvres complètes, tome 2 de Antonin Artaud
Pour l’instant, Picasso ne nous évoque que le passé. Sa peinture est un résidu, une « décantation » de la peinture. Elle a beaucoup trop un caractère de but, non de moyen. Picasso s’évertue à penser en formes classables, déterminées. Et il les classe pour l’avenir. Il se définit beaucoup plus qu’il ne s’exprime. Il s’exprime en se contemplant. Son art, maintenant, appartient au passé
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HelloHise28 mars 2017
Les pourquoi de l'Histoire de Stéphane Bern
Si les puristes se plaignent régulièrement de l'invasion de notre langue française par les anglicismes, il faut comprendre que ce combat linguistique est une question de survie au Québec. Lorsque les Québécois vont "magasiner" plutôt que "faire du shopping", lorsqu'ils envoient un "courriel" plutôt qu'un "email", ce n'est pas une coquetterie de leur part, loin s'en faut. C'est un acte de résistance!
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Sawako Ariyoshi
sergio8228 mars 2017
Sawako Ariyoshi
D'après la carte on aurait pu croire que la voie ferrée suivait le fleuve mais, en réalité, par la fenêtre du compartiment on ne faisait qu'apercevoir de temps en temps ses flots bleus. De minuscules villages et des rizières couvraient les rives de Kaseda à Hashimoto. A cette époque de l'année les épis de riz tournaient au doré dans les rizières à sec et les eaux du fleuve étaient au plus bas.
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5e1defimoyenage28 mars 2017
Quelle épique époque opaque ! de Anne Pouget
Espèce d' ahuri en poulaines !
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Piatka28 mars 2017
Haïku de Philippe Jaccottet
Il faut toutefois remarquer que cette parole du haïku reste toujours parfaitement simple et naturelle, ou du moins le paraît. Mais ce qui paraît simple et naturel n’est pas du tout facile ( comme ont l’air de le croire ceux qui fabriquent aujourd’hui du haïku en série ). Il faut viser d’autant plus juste que sont peu nombreux les éléments du poème, en peser le poids sur des balances d’autant plus sensibles qu’ils sont légers. Alors seulement, la cible atteinte n’est plus une cible, mais une ouverture où la flèche se sera engouffrée ; alors seulement, le coup d’éventail imperceptible aura produit une onde capable de se propager à l’infini.
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bbpoussy28 mars 2017
Les enfants de la liberté de Marc Levy
Et pendant que Robert restait là, planté devant moi, je pensais que j'étais entré dans la Résistance, avec trois rêves en tête : rejoindre le général de Gaulle à Londres, m'engager dans la Royal Air Force et tuer un ennemi avant de mourir.
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5e1defimoyenage28 mars 2017
La Dame à la licorne de Viviane Koening
"Alors les coups ,les galipettes de mon lapin vont les rendre fou furieux."P.31L 1 à 3
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Sawako Ariyoshi
sergio8228 mars 2017
Sawako Ariyoshi
Le koto ne pouvait parler pour ceux qui ne l'écoutait pas attentivement et ne prenait pas plaisir à la mélodie. Faute de sentiments chaleureux à l'égard d'un objet, on ne parvenait pas à comprendre sa vraie nature
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sergio8228 mars 2017
Les dames de Kimoto de Sawako Ariyoshi
Le temple d'or de Kyoto

L'avez vous vu,

Avec ses portes en lespédèze

Zt son pilier de nandine ?
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chrysalide6228 mars 2017
Cet été-là de Véronique Olmi
La campagne c'est comme le magnésium,c'est bien sous forme de cure,mais sur le long terme on en perd tous les bénéfices...
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Anis020628 mars 2017
L'Homme invisible de H.G. Wells
Port-Burdock n'est plus sous la domination de la Reine ; dites-le à votre policier, dites-le à toute la bande : la ville est sous ma domination, à moi, et je suis la terreur ! Ce jour est le premier de l'an I de la nouvelle ère, l'ère de l'homme invisible. Je suis Invisible Ier.
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Macabea28 mars 2017
Le tigre absence de Cristina Campo
È rimasta laggiù, calda, la vita.
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sonfiljuliesuit28 mars 2017
Sophie Jaff
L’addiction est métallique. Elle fait autant de raffut qu’un million de flippers. Elle a le goût des dernières miettes grappillées au fond du paquet, des doigts enduits de sel et de sucre, elle sent l’épaule moite pressée contre toi par la foule, elle te caresse comme des gouttelettes de rosée glissant le long de tes doigts, elle se coule au bas de ton dos comme une démangeaison.
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sonfiljuliesuit28 mars 2017
L'amour est rouge de Sophie Jaff
« La terreur est couleur dessous de lit, couleur de moelle et de craie, elle hurle comme une sirène, bourdonne comme une guêpe, gronde comme un appareil IRM, a un goût de sueur, de métal, de bile, elle est frottement de ciment contre ta peau, elle cogne comme un cœur qui s’emballe. »
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juliiie766228 mars 2017
Sans télé, on ressent davantage le froid : Chroniques de la débrouille de Titiou Lecoq
Pourtant, ce que je sais, c'est que devenir mère ne marque pas la fin des années galères, ne fait pas brusquement de vous une adulte installées dans une vie confortable et sans heurts. Certes je suis sortie des galères de mes 28 ans... Et pourtant, j'ai l'impression d'être exactement la même qu'à 25 ans, de me poser les mêmes questions, d'être hantée par les mêmes doutes. D'être toujours aussi insatisfaite de moi. D'avoir envie de déménager tous les trois mois. Alors, ça me fait bizarre de penser que des gens peuvent me percevoir comme une adulte installée. Qu'ils portent sur moi le regard que moi, je porte sur les adultes. Les vrais adultes, eux, ont définitivement remporté leur partie de poker; ce n'est pas mon cas. A moins que la vraie différence soit que les adultes ne parlent pas de la vie comme d'une partie de poker.
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TerrainsVagues28 mars 2017
Le Spleen de Paris : Petits poèmes en prose de Charles Baudelaire
Le jour tombe. Un grand apaisement se fait dans les pauvres esprits fatigués du labeur de la journée ; et leurs pensées prennent maintenant les couleurs tendres et indécises du crépuscule.
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juliiie766228 mars 2017
Sans télé, on ressent davantage le froid : Chroniques de la débrouille de Titiou Lecoq
Je pense à ces actrices qu'on voit à la télé et qui expliquent avec un regard profond que la maternité le a changées. Ah bon? Je ne les comprends pas. Elles se présentent comme des incarnations de la Mère. Je n'ai pas l'impression d'être une mère. J'ai l'impression d'être la maman de Têtard, c'est très différent. Je ne connais pas les autres enfants, je n'ai pas une brusque science infuse sur eux, je connais juste Têtard et j'essaie de faire en sorte qu'il soit heureux. Je ne vois pas en quoi ça devrait modifier ma personnalité - à moins d'avoir été un monstre d'égoïsme avant.
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colimasson28 mars 2017
Le Traumatisme de la naissance de Otto Rank
Toutes les fois que, soit dans le sommeil (rêve), soit à l’état de veille (rêverie inconsciente), on tend à se rapprocher de cette limite [de la séparation avec l’objet primitif], on éprouve de l’angoisse, et c’est ce qui explique à la fois le caractère, inconsciemment voluptueux et consciemment pénible, de tous les symptômes névrotiques.
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