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Tapas
23 mars 2017
Tapas de Editions de la Seine
★★★★★
★★★★★
miam sa donne faim ces livres de cuisine

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Mort sur la Jogne
23 mars 2017
Mort sur la Jogne de Antoinette Bourquenoud
★★★★★
★★★★★
Un jour, une bonne surprise m'attendait dans ma boite mail ! L'auteur Antoinette Bourquenoud que j'ai pu découvrir grâce à son premier livre "Tanao et le couple de brume" (voir par ici la chronique) m'a contactée pour me proposer de découvrir son second livre qui est d'un genre totalement différent du premier. J'ai accepté avec joie vu que j'avais gardé un très bon souvenir de ma lecture précédente.



L'auteur s'attaque ici au genre policier sous fond d'historique. Ce genre de livre est loin d'être ma spécialité mais avec sa plume fluide et très agréable à lire, elle a réussi à me transporter au 18e siècle dans la charmante région du val de Charmey que j'ai été enchantée de découvrir. Bien que ce soit un livre historique, l'auteur n'en a pas trop fait avec le vocabulaire d'époque. Il y a juste ce qu'il faut pour s'imaginer être dans la bonne période et que la lecture ne soit pas alourdie par ce vocabulaire peu habituel à l'heure d'aujourd'hui.



L'intrigue est rapide mais fluide. L'auteur arrive à mener son lecteur là où elle veut sans le perdre malgré la multitude des personnages au début du livre et le rythme soutenu de cette histoire. Les chapitres sont courts et de temps en temps un joli dessin accompagne le début du chapitre. J'ai trouvé cela vraiment agréable d'autant plus que le personnage principal dessine tout au long des pages. On peut alors facilement s'imaginer que ce sont ses dessins et cela donne encore plus de profondeur au contenu du texte.



Malgré un livre court, l'auteur réussit à faire en sorte que ces personnages ont une vraie personnalité et que l'on s'attache à eux. Il n'y a pas de longues descriptions pour ne pas casser ce rythme rapide et c'est tant mieux ! Comme Célestin, je voulais à tout prix connaitre la vérité au sujet du mystérieux secret qui entoure sa famille. J'ai eu peur pour lui à de nombreuses reprises.



Le final est surprenant. Je ne m'attendais pas à cela même si j'avais quelques idées en tête qui me sont venues au fil des pages. Cela est vraiment important pour moi car dans ce genre de livre, si on devine la fin avant d'avoir fini la lecture, le plaisir est quelque peu gâché ! C'est une très belle fin qui conclut à merveille cette intrigue.



Encore une fois, je suis sous le charme de la plume de l'auteur que j'ai été ravie de retrouver.
Lien : http://aufildespages1.blogsp..
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Moi contre les Etats-Unis d'Amérique
23 mars 2017
Moi contre les Etats-Unis d'Amérique de Paul Beatty
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★★★★★
Du Paul Beatty dans le texte, après American Prophet et Slumberland, drôle, déjanté, bourré de références à la culture afro-américaine. Roman paradoxal sur l'identité, comment trouver sa place dans la société dans une ville rayée de la carte, quasiment oubliée de tous. Un écrivain talentueux et sans langue de bois, un plaisir de lecture. Distingué par de nombreux prix Outre Atlantique
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Qui es-tu Alaska ?
23 mars 2017
Qui es-tu Alaska ? de John Green
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Moi j'ai lu énormément de livres et je n'hésite pas à dire que c'est le MEILLEUR livre de ma collection. Retrouvez mon avis détaillé sur mon blog ci-dessous !
Lien : http://lespetiteshistoiresde..
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Chanson douce
23 mars 2017
Chanson douce de Leïla Slimani
★★★★★
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Oui elle est douce la chanson de cette vie de famille, Louise la nounou parfaite prend tout en charge : l'éducation des enfants, l'entretien de la maison... et tout cela ronronne.



On aurait pu sentir le drame monter peu à peu dans le roman, une tension qui s'installe en douce malheureusement nous savons qu'un drame va éclater dès les premières pages, ça a un peu gâché mon plaisir.



Alors oui Louise est mystérieuse, parfaite mais pas franche, le couple privilégie sa carrière et ne voit rien venir, les enfants s'épanouissent en apparence. Progressivement chacun s'agace et nous aussi parce qu'il ne passe rien de bien différent que dans nos vies de tous les jours : différence de niveau sociale, rapport employeur / employé, la routine de quotidien, et des non dits, des silences, des suppositions qui ne trouveront aucune réponse.



L'écriture est belle et fluide, agréable mais je suis restée en surface parce que je connaissais la fin dès le début, les personnages ne m'ont pas touchée, pas émue, je suis restée indifférente à leur choix, à leur parcours qui m'ont semblé trop superficiel.
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La fiancée des corbeaux
23 mars 2017
La fiancée des corbeaux de René Frégni
★★★★★
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Comme une sorte de journal intime, comme une ode à la Provence, à l'amour, à la cruauté des hommes et des hivers.



« Nous écrivons tous un jour ou l'autre dans un cahier pour réveiller la partie de nous-mêmes qui ne s'exprime pas dans la vie, »



On retrouve René FREGNI à Manosque et autour, attentif aux signes de la nature, à ses beautés, aux émerveillements du quotidien : les amandiers en fleurs, un bol de café, un feu de sarments au milieu des vignes...C'est doux et délicat, presque plus féminin que masculin. Ce sont un peu les mots de Giono mais avec un fond un peu plus âpre, plus proche de la réalité des hommes.

Parce qu'il y a aussi Alzheimer qui a enlevé Lili, le vieux monsieur, parce qu'il y a aussi des hommes en prison qui écrivent, un calibre.38 dont les balles se plantent dans un vieux chêne, parce qu'il y a les corbeaux en plus des mésanges ou des pigeons que nourrit la vieille dame de l'immeuble, et ce trio étrange qu'observe le narrateur par ses fenêtres, une jeune fille qui grandit plus loin et les librairies qui ferment...



« Le printemps est une cathédrale de feuillage et de désir qui surgit dans les ruines de l'hiver. »



Des miscellanées poétiques ponctuent ce journal.



« (…) j'écris comme je marche, au petit bonheur des chemins que trace mon stylo.(...) »

« Je ne suis ni pire ni meilleur que les autres, j’écris pour être aimé, pour comprendre ce chaos, notre folie, pour retenir ceux qui s’en vont. »



Il faut se laisser bercer par les mots, prendre le temps et la lumière, oublier la fureur du monde tapie dans les ombres, et errer sur les chemins de Provence.
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La pension de la via Saffi
23 mars 2017
La pension de la via Saffi de Valerio Varesi
★★★★★
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« Cet appartement le troublait, superposant un passé plein d’espoir et un présent de mort. Il avait du mal à croire que le même décor puisse renfermer des scénarios aussi différents. Mais toutes ces années avaient modifié ce qui, au début, paraissait intact. Et aujourd’hui, son métier le ramenait sur un lieu de sa jeunesse. Il savait qu’il ne fallait jamais revenir là où l’on avait été heureux. »

C’est en effet d’abord à son propre passé que va se confronter le commissaire Soneri en enquêtant sur le meurtre de Ghitta, vieille propriétaire d’une pension qui, des décennies durant, a accueilli des générations d’étudiants et d’étudiantes avant de devenir peu à peu un rendez-vous pour couples adultères. En cette période précédant Noël, alors que le brouillard dissimule autant le commissaire à ceux qu’il épie qu’il l’empêche de voir tout ce qui se passe et que la ville semble stagner dans ces limbes chargées de menaces et d’un passé enfoui qui ne demande qu’à ressurgir, Soneri apparaît lui-même comme un spectre. S’il se soustrait au regard des suspects pour mieux faire la lumière sur les circonstances et surtout les raisons du meurtre d’un Ghitta qui apparaît vite comme un personnage bien moins innocent qu’il pouvait le penser, le policier ne peut échapper, en revenant ainsi sur les lieux où il a rencontré sa femme, Ada, morte quelques années plus tard, de se confronter à son propre passé, à la façon dont sa mémoire l’a poli et embelli et dont la réalité se révèle aujourd’hui plus dérangeante.

Le fleuve des brumes, qui mettait pour la première fois en France Soneri en scène, était aussi à sa manière un voyage dans le passé. Et si Soneri y apparaissait comme un personnage complexe aux réactions et aux déductions étonnantes parfois, c’est bien avec La pension de la via Saffi que le personnage se révèle réellement. Le volume précédent était axé autour d’une intrigante plutôt linéaire qui laissait peu de place au développement du portrait du commissaire, tandis que Valerio Varesi trouve ici le moyen, en déployant les toile au milieu de laquelle vivait Ghitta, de mettre en relation un certain nombre de trajectoires toutes reliées à la vieille femme parmi lesquelles Soneri est partie-prenante.

Jouant à merveille des brumes qui investissent la ville et dissimulent sa corruption sans pouvoir en voiler totalement l’odeur, Varesi joue à nouveau avec le passé, du fascisme aux années de plomb, dit combien le temps qui passe ne soigne pas forcément les vieilles blessures et dresse un portrait cruel d’une petite société gangrenée par ses vieilles rancunes et ses sales petits secrets qui ne cessent de se rappeler aux souvenirs des vivants.

Cela donne un roman d’une grande sensibilité, souvent émouvant, mais aussi cruel à sa façon et captivant dans la manière dont il est mené en prenant le temps de poser les faits et les personnages, de les creuser et d’en extraire l’essence. Là où Le fleuve des brumes apparaissait comme un roman policier assez classique et indolent, La pension de la via Saffi révèle un auteur autrement plus complexe tout en conservant cette capacité à faire sentir et ressentir ce qu’il décrit, des sentiments les plus intimes à l’odeur de l’erbazzone, en passant par le délitement d’une ville trop tournée vers son passé pour pouvoir aller de l’avant.


Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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14
23 mars 2017
14 de Jean Echenoz
★★★★★
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Je m'étais régalée en lisant Envoyée spéciale alors que je le lisais dans le cadre du Prix des Lecteurs BFM/L'Express, je découvrais alors la prose particulière de Jean Echenoz et je m'étais promis de lire certains de ses autres romans.



14 faisait partie de ces œuvres qui m'intriguent : très courtes alors qu'elles traitent d'un sujet difficile.



J'ai retrouvé avec le même plaisir l'humour très décalé de l'auteur, sa façon de glisser des remarques mordantes, le rythme singulier de sa narration.

J'ai aimé également les personnages : fleur au fusil lors de la mobilisation générale d'août 1914, on les retrouve cabossés si toutefois ils s'en sortent vivants…



"(…) on ne quitte pas cette guerre comme ça. La situation est simple, on est coincés : les ennemis devant vous, les rats et les poux avec vous et, derrière vous, les gendarmes."



J'ai aimé cette lecture dont chaque phrase se savoure, chaque fois lourde en évocations et je salue la prouesse de l'auteur d'avoir réussi un roman touchant sur un sujet si lourd.
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Le grand combat
23 mars 2017
Le grand combat de Ta-Nehisi Coates
★★★★★
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Récit de vie d'un homme devenu une figure intellectuelle majeure aux USA, destin pas forcément évident au sein d'un pays où la communauté afro-américaine a longtemps été laissé de côté (encore aujourd'hui malheureusement). Pas de clichés, simplement le destin d'un enfant éduqué par un père très intelligent et cultivé, lié au Black Panther Party, éditeur de livres et de connaissances oubliées sur la culture Africaine avant le commerce triangulaire, se réapproprier sa culture pour retrouver son identité, son particularisme et sa fierté. Un grand livre !
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Rester groupés
23 mars 2017
Rester groupés de Sophie Hénaff
★★★★★
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La brigade de bras cassés du commissariat des Innocents est de retour ! Deuxième opus après Poulets Grillés, dans lequel on retrouve les flics éloignés du 36 à cause de leurs errements passés (problèmes d'addiction au jeu, à l'alcool, cerveaux un peu déglingués par la boxe) auquel s'adjoint Saint-Lô, alias D'Artagnan, flic persuadé d'avoir appartenu aux mousquetaires du roi et une drôle de recrue, Ratafia, le rat de Merlot qu'il compte dresser à la manière d'un chien policier...



Si l'enquête semble un peu moins travaillée que dans Poulets grillés, elle reste pleine de peps et de bonne humeur avec des dialogues ciselés au scalpel, hilarants (on pourrait faire le parallèle avec ce bon vieux San Antonio sans les références sexuelles).



Rien de sombre dans ce roman policier, pourtant le perpétuel décalage, l'humour sont les bienvenus pour varier un peu le genre. Les personnages sont savoureux mais travaillés et certains d'entre eux prennent encore un peu plus de consistance.



A noter, après l'inénarrable course-poursuite en moto-crottes de Poulets grillés, on savoure la chevauchée fantastique de Saint-Lô à dos de poney et sa magistrale "botte de Nevers" à coup de béquilles ! Epique !



Un chouette rompol, une bouffée de bonne humeur et l'envie de lire très vite une troisième aventure de ces flics du placard !
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Au bonheur des ogres
23 mars 2017
Au bonheur des ogres de Daniel Pennac
★★★★★
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Un livre un peu brouillon mais gai et dynamique, même si le personnage principal Benjamin n'a pas un rôle très facile ni la maison (il doit s'occuper de ses demi-frères et soeurs) ni au travail (où il s'en prend plein la g..e à longueur de journée).



Tous les personnages sont haut en couleur, riches et étonnants. Nous allons de rebondissements en rebondissements mais cette histoire ne m'a pourtant pas passionnée malgré la verve de l'auteur, la richesse de son imagination et le dynamisme de son écriture.
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Close Up, tome 2 : Inoubliable Josh
23 mars 2017
Close Up, tome 2 : Inoubliable Josh de Jane Devreaux
★★★★★
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Avec ce second tome, Jane Devreaux affirme tout son talent d’auteure. Je dois avouer que j’avais hâte de découvrir cette suite, et pourtant j’appréhendais vraiment ce que l’histoire de Sandre & Josh me réservait. Jane Devreaux n’a rien à envier aux plus grands noms de la littérature romanesque, elle a su se faire une place de choix grâce à sa plume et à son style bien à elle. Il faut dire qu’elle dirige ses personnages d’une main de maître et qu’elle est douée pour surprendre ses lecteurs.



L’histoire reprend exactement là où nous avons laissé nos personnages, l’univers de Sandre ne pouvait pas s’effondrer encore plus, sa vie est sans dessus dessous, sa relation avec Josh est des plus compliquée et cela n’apaise en rien ses souffrances. Josh se rend enfin compte que Marcy n’est pas celle qui lui faut, mais comment faire comprendre à Sandre qu’ils ont un avenir ensemble ? La rebelle acceptera-t-elle d’ouvrir son cœur à celui qui la comprend mieux que personne ?



Ce second tome m’a totalement bouleversée, dans tous les sens du terme. Jane ne ménage pas ses lecteurs, ce n’est absolument pas son but. Son but ? Faire réagir ses lecteurs de quelques manières que ce soit. Je dois dire que ce second tome est beaucoup plus profond que le premier, si nous retrouvons nos héros dans la continuité de leur histoire d’adolescents, nous les retrouvons aussi à l’âge adulte. Cette ellipse de plusieurs années nous permets de bien considérer le statut de leur relation, qui ne s’est pas simplifié avec le temps.



Sandre est toujours la jeune femme énigmatique que j’ai découvert dans le premier tome, bien qu’elle se dévoile un peu plus à mesure qu’elle évolue dans sa nouvelle famille. Avec Philip, son père, elle essaye de construire quelque chose, un semblant de relation père/fille. Sandre évolue, c’est indéniable, elle a toujours eu un caractère fort, peut-être parfois un peu trop brut et pourtant c’est ce qui la caractérise le mieux, elle peut faire semblant d’être quelqu’un d’autre, mais elle ne trompe personne. Son personnages se démarque avec ses forces et ses faiblesses, ses souffrances sont toujours très vives, le traumatisme qu’elle a vécu ne peut s’oublier d’un claquement de doigt et je pense vraiment que sa manière de se protéger c’est de refuser de prendre des risques, parce qu’offrir son cœur c’est risquer de souffrir encore plus, mais va-t-elle prendre le risque de perdre définitivement Josh ?



Josh, quant à lui, il est admirable. Sa volonté et sa combativité sont des atouts de choix. Il subit sa relation avec Sandre sans pour autant réussir à s’en défaire. Après des mois de bonheur, c’est le drame et Josh ne peut se résoudre à abandonner. Il veut être avec Sandre, c’est ce qu’il désire le plus au monde, mais elle le repousse sans cesse. Josh est un héros masculin assez particulier et je l’ai aimé pour diverses raisons. Pour sa persévérance, pour sa facilité à exprimer ses sentiments envers Sandre. Il y a une grosse part d’espoir dans son personnage, car jamais il ne lâche le morceau avec Sandre, mais attendra-t-il que la rebelle reconnaisse enfin qu’ils sont faits l’un pour l’autre ? Ou au contraire prendra-t-il sa vie en main pour trouver le bonheur avec une autre ?



Les personnages secondaires sont nombreux et indispensables au dénouement de l’histoire. Grâce à eux, Jane Devreaux surprend ses lecteurs avec des rebondissements inattendus. J’ai été contente de retrouver Philip, Elise, Will et Prudence qui forme le nouvel univers familial de Sandre. Dans les personnages qui tapent sur les nerfs, je décerne la palme à la mère de Josh, Martha est vraiment une femme énervante, et pourtant tout ce qu’elle souhaite c’est le bonheur de son fils et malgré sa maladresse j’ai réussi à m’attacher à elle petit à petit. Je n’ai par contre pas réussi à développer de sympathie pour Marcy qui n’a fait que m’agacer tout du long, mais peut-être changerais-je d’avis sur elle dans le prochain tome. La grosse surprise de ce tome en terme de personnage c’est Boby, et oui, lui je l’aime déjà ! Ne me demandez pas pourquoi ^^ C’est tout c’est comme ça, il en impose, c’est un type futé qui ne se permet pas de juger les gens, c’est le pote de Josh et pourtant il sera aussi très présent pour Sandre. Et je terminerai avec Jordan, qui occupe une place importante dans la vie de notre rebelle, Jordan est un mec joyeux, sa bonne humeur est communicative, et même si elle a du mal à avoir de l’effet sur Sandre, j’ai trouvé son personnage très intéressant. Il m’a beaucoup fait sourire. D’autres personnages naviguent autour de tout ce beau monde, mais je préfère ne pas en parler sinon cela dévoilerai certaines parties de l’intrigue.



La plume de Jane se bonifie avec le temps, son style est aiguisé, tranchant parfois mais surtout très addictif. La narration est toujours à la première personne avec les points de vues de Josh et Sandre. Le récit se divise en deux parties, j’ai adoré cet aspect du livre. Le fait de découvrir nos héros plusieurs années après intensifie leur relation, les émotions que j’ai ressenti étaient teintées de souffrance, de désespoir, d’amour et surtout d’espoir. J’ai encore été secouée par des sentiments contradictoires, par rapport aux attitudes et aux choix de nos personnages, et pourtant impossible de les blâmer parce que leur histoire est si belle et si complexe que je n’ai eu aucun mal à comprendre les réactions de Sandre, elle provoque parfois ses propres souffrances, parce qu’elle ne connaît que cela depuis si longtemps. Et Josh, lui, en sait quelque chose mais il ne lâche rien. J’aurais pu être énervée après Sandre et Josh, à cause de leur comportement, à cause de leur choix mais en réfléchissant bien la seule chose qui m’est venu à l’esprit c’est que la raison ne dirige jamais l’amour, seul l’instinct et les sentiments le peuvent.



Le côté charnel de l’histoire est passée au second plan, on est beaucoup moins dans les effusions sexuelles, même si les rares fois où ils se retrouvent le sexe est au rendez-vous. Jane développe plus tout le côté émotionnel, elle creuse plus au niveau de ce que nos héros ressentent, ce qui a eu pour effet de me captiver encore plus. J’ai lu ce second tome avec la peur au ventre, j’avais tellement d’espoir pour eux, je crois que j’ai réussi à souffrir en même temps qu’eux et c’est brillant de la part de l’auteure d’emmener ses lecteurs aussi loin dans la perception des émotions.



En bref, ce second tome est loin d’être de tout repos. Préparez-vous à chavirer avec Sandre et Josh, à vivre des émotions intenses et hautement psychologiques. Vous allez vous retrouvez secouer dans tous les sens. L’intrigue s’intensifie et les rebondissements sont à la hauteur de mes attentes, et bien plus encore car je n’aurais jamais pu rêver meilleure suite que celle-ci. Jane nous prouve tout son talent avec des personnages percutants, elle prend des risques avec une héroïne brute de décoffrage mais c’est ce qui fait tout le charme de l’histoire. Lu d’une traite je peux vous dire que ce tome m’a conquise et que je n’ai qu’une hâte découvrir l’histoire de Steve et Marcy.



Laissez-vous consumer par la passion de Sandre & Josh !
Lien : https://lmedml.com/2017/03/2..
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Une activité respectable
23 mars 2017
Une activité respectable de Julia Kerninon
★★★★★
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Comment devient-on écrivain ? Suffit-il d'avoir grandi dans l'amour des livres, d'avoir consacré l'intégraité de ses loisirs à la lecture, d'avoir passé des heures à taper sur une machine à écrire ?



Oui. Et non !



«Je pensais que pour être écrivain, je devais m'exercer comme un athlète, comme une danseuse, jusqu'à ne plus avoir mal, jusqu'à ne plus me poser de questions, et je cherchais à posséder cette compétence. »



Dans ce (trop) court récit autobiographique, c'est toute la passion de Julia Kerninon qui prend ses aises, raconte ses parents bibliophiles (ah ! la visite des deux "léopards" chez Shakespeare & Cie !!), son addiction au livre, les heures passées dans la solitude d'un studio de Budapest, les heures à lire et les heures à écrire, l'un comme l'autre, indissociables.



Mais Julia Kerninon évoque aussi son envie de légitimité dans le "métier" d'écrivain, comparant alors son travail à celui, plus "manuel" de certains membres de sa famille : les heures passées à être serveuse comme jalons et surtout comme donnant le droit à être ensuite attablée devant sa machine à écrire.



La narration est parfaite, toutes en nuances, et on regrette, évidemment, que ce petit livre se ferme si vite tant on sent que Julia aurait encore beaucoup à dire sur le sujet !



« (…) j'arpente la littérature comme un champ dans lequel mes pas laissent l'herbe ployée un instant derrière moi, juste le temps de voir le chemin parcouru, et l'immensité encore inconnue. »
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Le bisou arc en ciel
23 mars 2017
Le bisou arc en ciel de Kimiko
★★★★★
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Un livre pour les jeunes enfants, tout doux et tout mignon. Il s’agit des bisous et de leurs couleurs. Les bisous ont des couleurs, le saviez-vous ? Malo un petit ourson facétieux a en réserve de nombreux bisous colorés, un pour chaque occasion et lorsque son amie Lola se fait mal, il a de quoi la soigner grâce à un bisou. Beaucoup de poésie à lire s’en modération puisque cela prend à peine une ou deux minutes. Les enfants en redemandent et se font à leur tour des bisous câlins, réparateurs, guérisseurs etc. L’auteur est aussi l’illustratrice et les dessins sont tout en simplicité et les ours sont presque gris dans un monde sans couleur, uniquement éclairé et coloré des bisous magiques. Bonne lecture…
Lien : http://latelierdelitote.cana..
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Jours de famine et de détresse
23 mars 2017
Jours de famine et de détresse de Neel Doff
★★★★★
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Neef Doff, ce nom m’était encore inconnu il y a peu et pourtant, aujourd’hui il est gravé dans mon esprit. Neel Doff, l’auteure et la narratrice de « Jours de famine et de détresse » a fui la Hollande avec sa famille durant le 19 ème siècle pour se rendre en Belgique, en quête d’une vie meilleure.



Ce livre nous dépeint alors le quotidien de cette jeune néerlandaise qui connaîtra tour à tour la pauvreté, la mendicité, la maltraitance, l’exploitation, la prostitution…Construit sous la forme d’une autobiographie romancée, ce roman se découpe en plusieurs petits chapitres successifs, tels des fragments de vie qui sont offerts à nos yeux incrédules…Tant de souffrance, d’horreur … la faim, le froid, la misère qui semble s’insinuer partout et ne plus vouloir vous quitter. Le lecteur suffoque par moment, d’où l’intérêt des courts chapitres qui lui permettent, en passant d’un thème à un autre, de reprendre son souffle…



Ce roman ne tombe cependant jamais dans le misérabilisme, il est criant de douleur, déchirant et pudique à la fois, mais se veut réaliste et authentique.



Lorsque j’y réfléchis, il est assez difficile d’imaginer qu’une telle histoire ait pu exister. La misère, nous savons qu’elle existe, nous savons qu’elle court les rues, les chemins…qu’elle est partout, mais à notre époque d’opulence, comment la concevoir réellement telle qu’elle est ? Et cette famille, qui fuit la misère en Hollande pour finir par la retrouver en Belgique, le sort semble s’acharner sur elle… Des parents blessés, désabusés et abîmés par la vie et ses coups, qui conduisent pas à pas leurs enfant vers le pire de ce que la vie a à offrir… Quel sera le prix à payer pour sauver sa peau ? Peut-on en sortir indemne ?



Pas un morceau de pain à manger. Pas de vêtements. A peine de quoi s’abriter…Les descriptions sont saisissantes. Le lecteur y voit du Zola…il en ressent la force du récit…à la différence qu’ici, tout est vécu. Les conditions terribles dans lesquelles vivaient les ouvriers et leur famille à la fin du 19 ème siècle nous sont ici racontées sans filtre. La fiction chez Zola a laissé place à des bribes d’existences chez Neel Doff et ce qui était déjà difficile à lire chez l’un devient effroyable chez l’autre.



La plume de l’auteure est fluide, sans fioriture…le français n’est certes pas sa langue maternelle, mais elle le maîtrise très bien.



En conclusion : Neel Doff nous offre un roman autobiographique poignant et criant de vérité sans pour autant tomber dans les travers du larmoiement. Elle livre ici beaucoup d’elle et de son époque, de cette « mondialisation » qui a tant apporté et tant détruit pour y parvenir… Elle se dévoile sans fard comme la jeune fille qu’elle était et décrit avec tant de vraisemblance sa vie, que les idéaux du lecteur se brisent à chaque chapitre.



Vous ne pouvez rester insensible à cette histoire et à ces personnes…ils retourneront tout votre être.



Merci encore à Babelio et aux éditions Espace Nord pour ce poignant moment de lecture.
Lien : http://moncoinlivresque.fr/j..
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Ta deuxième vie commence quand tu comprends q..
23 mars 2017
Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une de Raphaëlle Giordano
★★★★★
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Encore un livre sur le bien-être..... Il faut dire que par les temps qui courent et la vie des gens qui est de plus en plus stressée, ce domaine n'a pas fini de produire des ouvrages.

J'avais entendu parler la première fois de ce récit lors d'un comité de lecture et la première réflexion qui m'était venu à l'idée : Tiens encore un livre de développement personnel avec les méthodes pour mieux vivre, mieux se réaliser. J'ai entendu plusieurs émissions également qui annonçaient des ventes et un réel succès dans les librairies. Cela ne m'étonne pas : énoncer des principes de développement personnel en l'intégrant à un récit d'une femme déçue par la vie qu'elle mène qui souhaite retrouver l'estime de soi et des autres, mais aussi des clés pour y parvenir, c'est malin et rend la lecture plus attractive.

Livre donné par une amie qui a aimé, je ne l'aurais sûrement pas lu sinon, mais ayant lu par le passé plusieurs livres sur ce domaine, pas de réel emballement de ma part. Certes l'histoire est plaisante, drôle parfois car on se reconnaît dans pas mal de situations, les solutions on les connaît souvent tous et toutes mais reste à les mettre en application au jour le jour et surtout en avoir le temps et le réflexe. Si je n'avais jamais lu ce type d'ouvrage peut être aurais-je été peut être plus "emballée" mais comme c'est indiqué c'est mon avis, j'ai été jusqu'au bout mais sans découverte, ni enthousiasme.
Lien : http://mumudanslebocage.cana..
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La tristesse de l'éléphant
23 mars 2017
La tristesse de l'éléphant de Nicolas Antona
★★★★★
★★★★★
Quelle est belle cette histoire d'amour, pleine de tendresse et de douceur, l'amour de toute une vie qui grandit dans l'enfance et se prolonge jusqu'au bout du bout...



Toutes les illustrations sont à l'image de la couvertures des coups de crayons et quelques taches de couleurs rouge ou bleue.



Les personnages sont expressifs même si leurs traits ne sont pas très précis.



Une histoire qui ne cache rien des doutes, des espoirs, des absences et des retrouvailles. Une histoire réaliste mais poétique.
Lien : http://keskonfe.eklablog.com..
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L'idole
23 mars 2017
L'idole de Selen Itoka
★★★★★
★★★★★
Nouvelle rythmée à connotation érotique! Ebook en téléchargement libre.



Une lectrice est tombée sous le charme d'une romance, car elle identifie sa vie à celle de son héroïne. Elle en vient à idolatrer son auteur, au point de connaître de mémoire de nombreux passage de ses deux romans. Elle fait la file lors de l'unique séance de dédicaces organisées annuellement. Que va t elle pouvoir dire lorsqu'elle sera face à son idole? Comment se distinguer des autres lecteurs et lectrices?

La rencontre va prendre une tournure étonnante.



Très agréable lecture et rebondissement final réussi!

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L'été des charognes
23 mars 2017
L'été des charognes de Simon Johannin
★★★★★
★★★★★
Jeune auteur talentueux, écriture directe, parfois crue mais toujours franche et sincère. Récit de jeunesse à la campagne, dans un milieu agricole, roman d'apprentissage. Surement partiellement autobiographique tant les descriptions des lieux et des évènements paraissent réalistes, beuveries, conneries de jeunesse, à la campagne on s'occupe comme on peut, entre potager et beigne dans la face distribué par un père gentil mais rustre. Un premier roman réussi, à suivre !
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Là où elle repose
23 mars 2017
Là où elle repose de Kimberly MC CREIGHT
★★★★★
★★★★★
J'ai plus eu l'impression de suivre un épisode de Desesperate Housewifes que de lire un polar. Et pourtant ça commençait plutôt bien avec la découverte de ce bébé mort et quelques autres scènes prometteuses, la journaliste qui couvre l'affaire et qui a elle même perdu un bébé il y quelques temps et a bien du mal à s'en remettre.



Beaucoup de personnages, essentiellement féminins et avec lesquels je me suis un peu perdu, ça blabatte, se fait des coups en douce, en plus les maris et les enfants surajoutent... et moi je m'ennuie. A la 80ème page j'avais trouvé qui était la mère ! L'enquête n'avance pas vraiment mais tout se met en place petit à petit, pour un final qui sauve littéralement la mise ! Ouf
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