AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

Permis C
29 mars 2017
Permis C de Joseph Incardona
★★★★★
★★★★★
Découpé en petits chapitres, Permis C, c’est l’histoire de la xénophobie ordinaire, de l’enfance et de la découverte de la beauté et de la laideur. C’est l’histoire des petits, des poings dans la gueule et des premiers émois.



C’est rude et ça fait mal, mais Permis C vise juste ! Juste à côté du permis de saisonnier.
Lien : http://noid.ch/permis-c/
Commenter  J’apprécie          10
The Ones
29 mars 2017
The Ones de Daniel Sweren-Becker
Histoire intéressante, vivante et on sent les personnages "humains" et remplis de doutes. Je conseille ce livre aux amateurs de roman qui traite de la tolérance.
Commenter  J’apprécie          00
L'Avare
29 mars 2017
L'Avare de Molière
Une des plus belles pièces satiriques de Molière pour moi. Certaines des répliques sont connues de tout le monde. Et cette pièce reste indémodable. Un vrai plaisir.
Commenter  J’apprécie          60
Undertaker, tome 3 : L'Ogre de Sutter Camp
29 mars 2017
Undertaker, tome 3 : L'Ogre de Sutter Camp de Dorison/Meyer
★★★★★
★★★★★
Nous attaquons le 2e épisode de la série "Undertaker", et suite à l’Affaire Cuzco notre détournement de Blueberry se retrouve associé avec Rose la jeune anglaise et Lin la vieille chinoise… Et les affaires tournent mal, nos fossoyeurs étant financièrement aux abois ! Mais ils sont mandés en Californie par la famille Warwick pour enterrer la doyenne de la famille. Sauf que le doyen en deuil est le colonel manchot Charley Warwick qui reconnait immédiatement derrière l’Undertaker son compagnon d’arme Strickland et qui l’embarque autant de gré que de force dans une chasse à l’homme pour retrouver son fils Danny qui a disparu et stopper le terrifiant serial killer surnommé l’Ogre de Sutter Camp…

Rien à redire à la qualité de l’histoire de Xavier Dorison, aussi bon scénariste que dialoguiste, rien à redire à la qualité des graphismes de Ralph Meyer et de Caroline Delabie. Non, ce qui m’a empêche de passé du bon kif au rhââ lovely, c’est que tout est centré sur un gros psychopathe aux faux airs d’Orson Wells, 50% Hannibal Lecter du "Silence des Agneaux" 50% John Doe de "Seven", un sociopathe sans aucune conscience (pléonasme), qui parce qu’il est supérieurement intelligent se donne le droit de torturer, mutiler et tuer psychologiquement et physiquement le reste du monde, et qui se justifie en enfumant ledit reste du monde avec de la philosophie de pacotille relevant autant du sophiste à la con que du Grand Tentateur… Je hais ces personnages, qui sont les parangons des pervers narcissiques qui gangrènent l’humanité depuis trop longtemps : il ne faut pas leur servir la soupe, mais les interner et les faire soigner… (sinon on se rend coupable de « mise en danger d’autrui »)

Après on fait un parallèle entre la sainte et le monstre, et entre Strickland, son taf de croque-mort, sa roulotte et son vautour, et Jeronimus, son taf de médecin, sa roulotte et son marabout… On verra où nous mènera la confrontation entre le bon aux discours pessimistes et la brute aux discours optimistes : To Be Continued !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Histoires
29 mars 2017
Histoires de Jacques Prévert
★★★★★
★★★★★
Ombres et lumières de ces regards d'anonymes, s'effaçant d'heure en heure pour offrir un nouveau jour sur une nouvelle vue ......



...... à suivre de lignes en vers en rimes, les pages s'en iront pour une autre histoire ...........
Commenter  J’apprécie          40
Never Forgive, tome 2
29 mars 2017
Never Forgive, tome 2 de Monica Murphy
★★★★★
★★★★★
http://liliandtheworldofbooks.blogspot.com/2017/03/never-tear-us-apart-tome-2-never-let.html



Vous l'avez compris avec mon avis sur le premier tome, je n'ai pas su attendre pour continuer la suite de l'histoire de Katie et Ethan/Will.



Nous avons laissé une Katie anéantie par la révélation d'Ethan. Elle avait déjà très dure de se remettre de son histoire alors ça en plus, c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Va-t-elle accorder sa confiance après tous ces mensonges?



De plus, Lisa la journaliste, ne va pas s'arrêter là. Dès le premier tome, je l'ai détesté, pour elle, c'est sa carrière avant tout et tant pis si elle ruine la vie des gens.

On se demande alors comment Katie va s'en sortir et surtout si elle allait lui donner une seconde chance à Will. Pour cela, je vous laisse le soin de le découvrir.



Encore une fois, j'ai été transporté par cette histoire. Je dirais même que c'est un coup de coeur général. L'intrigue est tellement bien menée que l'on ne voit plus le temps passer que l'on est déjà arrivé à la fin.



Les personnages sont toujours aussi fidèles à eux-mêmes notamment la garce de Lisa. Je ne vous en ai pas parlé dans le premier avis afin que vous la découvriez. Maintenant que c'est fait (ou peut-être fait), je peux vous dire que je l'ai bien détesté. Je suis d'accord que c'est son boulot, mais de là à ruiner la vie de nos personnages, je ne suis pas d'accord. Bien sûr, je vais rester vague sur cette femme, mais une chose est sûre, elle ne va pas les laisser tranquilles jusqu'à quand elle aura obtenu ce qu'elle veut.



Pour conclure, en refermant ce livre, je suis ressortie plus sereine par cette fin. Certes, ce n'est pas un amour comme les autres, mais cela reste une très belle histoire. Katie et Will sont deux personnages que j'ai énormément adorés. Ensemble, ils sont plus forts. Donc, oui je vous recommande à 100% cette histoire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Et leurs baisers au loin les suivent
29 mars 2017
Et leurs baisers au loin les suivent de Corinne Royer
★★★★★
★★★★★
Je viens de terminer ce livre qui faisait partie des livres à lire de mon club de lecture. Si le fond est une belle histoire que j'avais envie de découvrir, j'ai eu beaucoup de mal avec la forme.

Des pages entières sans ponctuation, une logorrhée inutile, des comparaisons alambiquées et enfin un vocabulaire inutilement recherché. Comment une femme comme Cassandre peut-elle employer un tel vocabulaire, faire des références à certains auteurs (puisque Cassandre est censée parler et non l'auteur).

Je l'ai terminé car l'histoire est intéressante.

A vouloir trop en dire, l'auteur a nui à son roman. Dommage.
Commenter  J’apprécie          10
Desert Home
29 mars 2017
Desert Home de James Anderson
★★★★★
★★★★★
Une nouvelle découverte qui m’a totalement abasourdie telle une claque phénoménale. Pour son premier roman, c’est une véritable réussite.



Si vous pensiez que dans le désert de l’Utah il ne s’y passait rien. Et bien vous faites fausse route. L’auteur m’ a transporté avec mélancolie, justesse et véracité dans cet univers solitaire. L’histoire, dans son intégralité, est focalisée sur Ben Jones, camionneur de son état. Bien évidemment d’autres personnages vont venir se greffer. Ben est atypique, un homme haut en couleurs. Aux premiers abords, il pourrait vous semblez qu’il soit simplet. Mais que nenni. Car dans sa grande subtilité, James Anderson a crée un personnage à l’image du désert : rustre, brut, violent, mais également subtil, chaleureux, accueillant, souriant ; il arrive à se jouer de vous tel qu’un mirage avec une certaine pointe d’humour. C’est un personnage tout aussi complexe que les arroyo qui parcourent le désert. Il vous surprend tel que les orages violents et peut vous pardonner aussi vite que les pluies torrentielles viennent s’écraser sur le sable chaud. Il est aussi malin que la vie qui s’épanouit à l’ombre des rochers. C’est un homme bâti pour vire en complète harmonie avec le désert. Il s’y fond et le parcourt de bout en bout sur cette route 117, symbole et seul témoignage de vie. C’est un personnage que j’ai vraiment aimé découvrir, il est attachant et dégage une bonté si pure qu’elle ne peut que vous éblouir.



Tout au long de ses trajets quotidiens et harassants, nous y découvrons d’autres protagonistes : des méchants certes (il en faut), mais des solitaires écumants le sable chaud dans le but de faire pénitence d’une vie passée houleuse, traumatisante mais qui fut menée pour l’amour. Le désert connaît tous les secrets qu’il taira à jamais. Malgré quelques longueurs dues aux descriptions, il ne faut pas s’en offusquer car dans ce livre tout à une signification que vous découvrirez que sur les dernières pages.



Vous vous dites : mais quel intérêt de suivre ce Ben ? Attendez, j’ai oublié de vous parler du côté suspense. En effet Ben se retrouve mêler à une sombre histoire où il va être confronter à des personnes qui sont prêtes à tout pour récupérer leur précieux. Il y a beaucoup de rebondissements qui vous captiveront. Les pages s’enchainent en un clin d’œil, vous occultant de votre entourage. Le suspense vous tient en haleine jusqu’aux dernières pages.



J’ai beaucoup apprécié cette lecture, même j’avoue c’est un véritable coup de cœur. J’y ai découvert une plume fluide avec cette petite spécificité qui m’a touché au plus profond de moi.



« Desert Home » est une flopée d’émotions qui vous imprègne et qui vous transporte dans un monde loin d’être aride.



« Desert Home » cache leurs vérités mais qui ne se dévoilent à qui veut bien les voir.



« Desert Home » sait…et vous, voulez-vous savoir ?


Lien : https://lesmisschocolatinebo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Le Médecin malgré lui
29 mars 2017
Le Médecin malgré lui de Molière
Je viens de relire cette pièce de Molière, ce classique même. Son humour fonctionne toujours autant. Indémodable. À redécouvrir.
Commenter  J’apprécie          70
Je, François Villon, tome 2 : Bienvenue parmi..
29 mars 2017
Je, François Villon, tome 2 : Bienvenue parmi les ignobles de Luigi Critone
Voici le tome 2, on continue de découvrir le côté canaille du poète, bien malgré lui, mais il doit faire ses preuves pour espérer devenir membre d'une bande de crapules les coquillards, j'ose espérer que ce nom fut un nom de camouflage, loin de l'esprit des coquillards, qui ne sont pas des bandits de leur espèce. Je ne connaissais rien sur la vie du poète, donc totale découverte encore une fois. Un volume sans grands remous, à voir la suite dans le tome 3.
Commenter  J’apprécie          10
Hortense et Queenie
29 mars 2017
Hortense et Queenie de Andrea Levy
★★★★★
★★★★★
Nouvelle traduction d'après celle de Frédéric Faure



En 1948, Hortense, Jamaïquaine, rejoint Gilbert, son mari, à Londres. Gilbert est un ancien soldat de la R.A.F., un Jamaïquain engagé dans l'armée britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, au service de la "Mère Patrie". Hortense était institutrice dans son île natale.Qu'elle n'est pas sa surprise de découvrir que Gilbert habite dans une chambre et que c'est là-dedans qu'il compte la faire vivre ! La jeune femme prend plutôt mal la chose, elle qui est coquette et élégante, elle n'en revient pas de voir dans quelle crasse vit cet homme qu'elle n'a rencontré que quelques mois auparavant. Gilbert n'est pas le seul dans cette situation. Queenie, la propriétaire de la maison, loue les chambres pour pouvoir s'en sortir. Son mari, Bernard, est parti à la guerre en Indes et n'est pas revenu. Elle est montrée du doigt par le voisinage parce que ce sont des hommes mais surtout parce qu'ils sont des Noirs.



Nous découvrons à travers le regard de ces trois personnages, l'ambiance londonienne du lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Le récit alterne entre deux époques : 1948 et "avant" et Andrea Levy laisse alternativement, à plusieurs reprises, la parole à Hortense, Gilbert, Queenie et puis, Bernard. Chacun amène sa pierre angulaire au récit. Au fil des pages les personnages gagnent en profondeur en dévoilant au lecteur leur histoire particulière.

C'est avec pas mal de stupeur que le lecteur découvre l'ambiance de racisme et de préjugés qui règne encore en Grande Bretagne, avant, pendant et même après la guerre, où les mentalités n'ont pas changé. Ce récit résonne aussi comme un écho avec ce qui se passe actuellement. La Jamaïque, alors colonie britannique, a vu s'engager en masse des soldats jamaïquains dans les rangs de l'armée, venant prêter main forte à ce qu'ils appellent leur "Mère Patrie". Ils sont plein d'illusion et vont déchanter.

Andrea Levy donne à voir ce pan de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale méconnu. Son tour de force littéraire est, en outre, d'y insuffler humour et tendresse pour mieux mettre à jour une réalité honteuse.



Hortense et Queenie ont en commun un fort caractère et agacent un peu : Hortense a la dent dure envers Gilbert qu'elle regarde un peu de haut, en se demandant si cet énergumène ne se ficherait pas un peu de sa poire à vouloir la faire vivre dans un taudis pareil : elle était institutrice en Jamaïque, se rend-t-il compte ?

Queenie, qui est fille de bouchers et vivait dans une ferme, enfant, s'adresse à Hortense comme à une demeurée, s'étonnant qu'en Jamaïque, il y ait aussi des boutiques... Regard croisé sur les préjugés... Pourtant, elles ont beaucoup plus de point en commun qu'elles n'imaginent.

Gilbert a été pour moi le personnage le plus sympathique de l'histoire : pris au piège, il fait ce qu'il peut pour s'en sortir, essuie le racisme ordinaire et les remontrances de son épouse. Lui, l'ancien aviateur de l'armée de la Mère Patrie !

Quant à Bernard, que Queenie croyait mort et qui déboule cinq ans après la fin de la guerre, c'est vraiment le personnage détestable du roman. On croit pendant 30 secondes qu'il va changer...

Je ne veux pas "spoiler" le dénouement mais c'est vraiment un moment fort et qui renverse la donne. L'avenir semble meilleur en Jamaïque que dans la Grande Bretagne ruinée, crasseuse, raciste, et prise dans ses carcans du "qu'en dira-t-on ?"...



Je me suis plongée dans ce petit pavé de plus de 500 pages et une fois le nez dans ma lecture, il m'a été difficile d'en sortir, charmée par la prose d'Andrea Levy, son humour et son humanisme. J'avais lu d'elle Une si longue histoire, que j'avais beaucoup aimé. Je ne peux pas en dire moins de celui-ci : c'est un crève-coeur que de savoir qu'on arrive à la dernière page...

J'espère, un jour, un troisième roman de cette auteure !



Extraits :

"Pour les dents et les lunettes. C'était la raison pour laquelle tant de gens de couleur venaient dans ce pays, d'après le voisin d'à côté, M. Todd. "Cette sécurité sociale - ça les attire, mademoiselle Bligh. Ils continueront de venir tant qu'on leur fera ce cadeau, et à nos frais", disait-il."

(Aheum ! Ca ne vous rappelle pas rien, en ce moment, ce genre de discours raciste ?)



"Mon rêve était, et à toujours été de trouve un poste d'enseignante à la Church of England School à Kingston. Car c'était là que les filles à la peau claire venaient chercher l'aubaine d'un curriculum anglais. Mais lors de mon entretien d'admission, le directeur de cet établissement fronçait les sourcils et semblait plus préoccupé par les étapes de mon éducation que par les qualifications que j'avais acquises."



"Il est de couleur.

- Il est quoi ?

- De couleur.

- Ah merde. De couleur, vous dites ?

- Noir, monsieur.

- Ouais, merci sergent. Je sais ce que c'est, de couleur. Bordel, à quoi ils jouent ? Putain de Rosbifs !"

(Le racisme dans l'armée américaine n'est pas en reste... )
Lien : http://milleetunelecturesdem..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les Chevaliers d'Emeraude, tome 2 : Les Dra..
29 mars 2017
Les Chevaliers d'Emeraude, tome 2 : Les Dragons de l'Empereur Noir de Anne Robillard
★★★★★
★★★★★
Bon tome, on se retrouve bien dans l'univers, certes simple mais attractif.
Commenter  J’apprécie          00
Astérix, tome 13 : Astérix et le chaudron
29 mars 2017
Astérix, tome 13 : Astérix et le chaudron de René Goscinny
★★★★★
★★★★★
Honneur et négligence vont se relever d'ardeurs et d'arrogances.



Petits clins d’œil à notre Raimu national et à la caricature des pères de ce cher Astérix, de son ami et de son fidèle compagnon.



De course à l’échalote en crise de morale, l'amitié confraternelle de nos héros se voit parer des plus beaux atours de bravoure et de complicité.



Déboires et détours à suivre avec curiosité et surprise, les affiches peuvent se faire surprenantes, parfois.
Commenter  J’apprécie          40
La revenante
29 mars 2017
La revenante de Molly Keane
★★★★★
★★★★★
Traduit par Simone Hilling



Au domaine de Durraghlass, en Irlande, Jasper Swift vit avec ses trois soeurs, April, May et June. Tous les quatre sont les descendants d'une famille aristocratique, ruinée. On déduit, au regard des conversations des protagonistes et de la date du roman, que l'histoire se déroule dans les années quatre-vingts. La fratrie Swift ne se contente pas d'être désargentée, chaque personnage a un handicap : Jasper est borgne; May est a une malformation à une main qui l'empêche de se servir du bras qui va avec; June est analphabète et April sourde comme un pot. Bref, en deux mots, ce domaine ressemble à la Cour des miracles ! Trop couvés par leur mère, à présent défunte depuis des lustres, ils n'ont jamais quitté le domaine, sauf April, le temps de se marier, de se retrouver veuve et de retourner à Durraghlass. Nous voici dans un univers cocasse à souhait, où, en outre, les personnages ne se supportent pas et passent leur temps à mesquineries, comme si c'était leur manière à eux de se montrer qu'ils s'aiment. Leur vie va être chamboulée par l'arrivée impromptue d'une excentrique cousine juive, Leda, qu'ils croyaient tous décédée dans un camp de concentration. C'est du moins ce qu'ils avaient imaginé. Comme si c'était presque congénital, Leda aussi est handicapée : elle est aveugle ! :) Mais manipulatrice, prompte à faire ressurgir les secrets de famille et raviver des flammes...



La revenante, a été écrit par Molly Keane en 1983. Ses premiers romans datent des années trente, publiés sous un pseudonyme pour éviter sans doute les envies de vengeance. Elle se remet à écrire après trente ans de silence, avec la publication des Saint-Charles, en 1981, sous son vrai nom. Il faut dire que les temps ont changé !

J'ai été étonnée par l'acuité, la causticité et la modernité de l'auteure, née au début du siècle (en 1904). Ses personnages sont des vieillards d'un autre temps, vivent en retrait du monde, sortant très peu de leur domaine : ils n'ont même pas de quoi manger : Jasper confectionne des plats avec des ingrédients douteux comme si cela était normal. Pendant qu'April s'achètent des crèmes de beauté hors de prix pour effacer les ravages du temps ! Finalement, ce sont les animaux du domaine, chiens, poules, truies, qui vivent comme des artistocrates. Le seul homme de cette big house porte toujours la casquette en tweed que sa mère lui a acheté trente ans plus tôt :

"Elle lui seyait avec autant de grâce que les chapeaux rêvés par Proust pour Odette (...) Maman avait également choisi le tweed de son manteau. (...) Antiquité fragile et sans âge, il pouvait lui claquer dans les mains d'une minute à l'autre. Mais Savile Row... Il frissonna : trois cents livres pour avoir quelque chose de présentable aujourd'hui. Impossible. Terrible. Terrible époque."

Terrible, terrible humour noir de Molly Keane qui n'épargne aucun de ses personnages dans cette satire sociale qui vous met le sourire aux lèvres. Elle ne se gêne pas pour dénoncer les travers d'une caste dont la vie est à présent une ruine, à l'instar de la maison dans laquelle elle vit. Elle laisse le lecteur deviner entre les lignes les secrets enfouis par des tabous d'un autre âge. Sans pour autant épargner la cousine juive pas franchement claire.



La revenante est un bonbon acidulé, saveur citron, à consommer sans modération. :)

Si vous n'avez jamais lu Molly Keane, peut-être pouvez-vous commencer par celui-ci !

Quant à moi, La chasse au trésor (1952) a rejoint ma PAL depuis peu.



Extraits :

"Ses mains réchauffées et assouplies, Jasper se remit à la préparation de la tourte aux pigeons, se laissant aller au gré de l'inspiration... il y avait des champignons dans un sac en papier, et il se rappela quelques tranches de bacon strié, raidies par l'âge, trop salées pour le petit-déjeuner, parfaite pour une tourte. Un peu de boeuf ? Il hocha la tête. Une minute, une minute - où les avait-il donc mis, ces restes parfaits pour la pâté des chiens ? En fait, il les avait mis dans la pâté des chiens. Mais ce qui y était entré pouvait en ressortir puis passer sous le robinet de l'office, peut-être. Oui, bien sûr, pourquoi pas ?"



"Elle avait sept ans en effet quand Leda était venue pour la première fois passer les grandes vacances à Durraghglass, quand Leda et April l'avaient écartée de leurs gloussements de meilleures amies. Elle leur tournait autour pour écouter leur conversation, mourant d'envie d'en savoir plus sur les gâteaux à la crème et le chocolat d'Autriche. Amoureuse de la belle Leda, elle entendait jouer des valses..."



"- Reste là, commanda-t-elle, pendant que je vais dans ma chambre chercher ma crème Vitamine Plus. Une pure merveille."

"C'est la crème qu'Ulick me rapporte de Paris.

Elle tenait entre ses mains, comme un calice, un petit pot.

- Une noisette suffit. Tu masses de bas en haut; ça nettoie, raffermit et nourrit.

- Oh ma chérie, et est-ce que ça fait tout ça en français ? :)




Lien : http://milleetunelecturesdem..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Spirou, tome 36 : L'horloger de la comète
29 mars 2017
Spirou, tome 36 : L'horloger de la comète de Philippe Tome
★★★★★
★★★★★
Spirou et Fantasio voyagent dans te temps avec Aurélien de Champignac, un descendant de Pacôme. L'histoire de Tome est confuse mais les dialogues sont drôles et percutants. Les dessins de Janry sont corrects.
Commenter  J’apprécie          10
Mon frère a un pétard dans la tête : Cannabis
29 mars 2017
Mon frère a un pétard dans la tête : Cannabis de Christine Deroin
★★★★★
★★★★★
Tout d’abord je tiens à remercier babelio et les éditions « Oskar » qui m’ont permis de lire ce livre et de découvrir la collection.



Agathe roule un dernier joint et s’adresse à lui, lui parle régulièrement car elle décidé d’arrêter le cannabis.



« Cela fait huit mois que nous nous connaissons, mais nous étions trop fusionnels, m’a-t-on fait comprendre. En fait, j’étais trop attaché à toi, et ça nuisait à ma vie. J’en suis consciente, mais j’avais l’impression que tu me faisais tellement de bien. » P 6



Elle nous décrit ainsi, l’engrenage, le premier joint récréatif avec son frère est ses copains, le samedi soir alors que leur père les laisse seuls et que leur mère est partie depuis longtemps. Elle est en plein désarroi, car la grand-mère, le pilier de la famille, est décédée brutalement.



Le côté festif du début avec la levée des angoisses et des inhibitions, puis la phase planante où tout lui devient indifférent, la chute des résultats scolaires, les amies qui s’éloignent laissant la place à ceux qui sont dans le même trip qu’elle et son frère. Le père qui les surprend un soir et que cela amuse car il a fumé autrefois ne se rend pas compte de ce qui est en train de se passer.



La lente descente est très bien décrite avec des mots d’une adolescente de quinze ans: le désintérêt, les lendemains passés au lit, les prises qui se rapprochent, le deal qui entre en scène…



Ce texte émane de Christine Deroin qui anime des ateliers d’écriture, et dans la deuxième partie, on laisse la place à Marie-Odile Krebs, psychiatre qui explique comment l’addiction se met en place, les différents types de cannabis (60 composés : les cannabinoïdes) et les conséquences sur la santé.



Ce livre est très bien fait, accessible, c’est un outil de travail intéressant pour expliquer aux jeunes, ce qu’est vraiment le cannabis et quelles en sont les conséquences. A la fin, on a la liste de tous les sites utiles. La page de couverture et le titre m’ont bien plus.



Les éditions « Oskar » proposent d’autres ouvrages du même type, sur l’autisme, l’hyperactivité, la schizophrénie, les troubles bipolaires…
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
Dans le lit d'un rêve
29 mars 2017
Dans le lit d'un rêve de Jasna Samic
★★★★★
★★★★★
Un livre magnifique, pour tous les amateurs de poésie.
Commenter  J’apprécie          10
La sonate oubliée
29 mars 2017
La sonate oubliée de Christiana Moreau
★★★★★
★★★★★
La 4ème de couverture m’a beaucoup intriguée : j’aime bien quand deux histoires de deux époques s’entremêlent, se réunissent.



Dans le présent, il y a Lionella, une jeune fille belge d’origine italienne de 17 ans. C’est une virtuose du violoncelle qui doit se préparer pour un grand concours Arpèges, seulement elle n’arrive pas à trouver le morceau qui pourrait la démarquer des autres concurrents. Elle s’isole dans sa chambre, au grand désespoir de Kevin, son meilleur ami depuis l’enfance. Kevin aime bien chiner et trouve un jour dans une brocante un coffret en métal qu’il offre à Lionella. Ce coffret contient une médaille coupée, un journal intime et une partition pour violoncelle. Cette partition ressemblerait à une sonate de Vivaldi… Lionella va alors découvrir le destin d’Ada, une jeune fille orpheline, virtuose du violoncelle, elle aussi, qui vivait au XVIIIe siècle. Ada était pensionnaire de l’Ospedale della Pietà à Venise où Vivaldi fut professeur durant nombreuses années…



Dans ce roman, le présent et le passé s’alternent. A travers son journal intime, on découvre la vie d’Ada dans le Venise du XVIIIème siècle, au temps de Vivaldi. Dans le présent on découvre la vie de Lionella, à Seraing en Belgique, racontée à la troisième personne.



Je n’ai pas eu de difficultés avec cette alternation, néanmoins je trouve que l’histoire d’Ada est beaucoup plus développée, détaillée et romancée et que celle de Lionella, qui me semble trop creuse et banale à côté. C’est dommage aussi que les personnages dans le présent ne soient pas un peu plus développés et que l’auteure n’ait pas donné plus de profondeur dans leurs relations avec leur entourage familial. J’ai eu un peu du mal avec les attitudes de Lionella et Kevin qui, à mon avis, n’agissent pas comme des ados, mais comme des adultes.



C’est une belle histoire, qui m’a permis d’apprendre sur le Venise du XVIIIème siècle, sur les ospedali et ses orphelines musiciennes virtuoses, mais restées anonymes. Cela m’a donnée envie de réécouter la musique de Vivaldi. Il n’y a pas vraiment de surprise quant à la fin de l’histoire qui est assez prévisible. Je reste un peu sur ma faim quant à l’histoire d’Ada, j’aurais aimé savoir davantage sur elle.



Une lecture assez agréable, mais pas un coup de cœur pour moi.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Oblomov
29 mars 2017
Oblomov de Ivan Gontcharov
★★★★★
★★★★★
Être ou ne pas être ? Le vieux dilemme d'Hamlet s'infléchit pour Oblomov en termes légèrement différents : agir ou ne pas agir ? Car si l'action n'est pas la vie, vivre sans agir devient vite un endormissement, un enlisement paisible mais irrémédiable qui ne mène qu'à la mort. Et agir, pour Oblomov, est une épreuve quasi insurmontable.

Oblomov, c'est l'homme qui rêve, au fond de son divan, à ce que sera son existence lorsqu'il aura mené à bien ses projets, et qui repousse sans cesse au mois suivant ce qu'il ne saurait faire le lendemain, et moins encore le jour même. C'est l'indolence, la procrastination, la léthargie, le repli effaré sur soi-même. Paisible, pourrait-on croire, lorsque rien ne vient troubler le fil des jours - mais justement, pour un tel homme, un rien devient une montagne, le petit domaine qui assure sa subsistance périclite faute de surveillance, les revenus s'amaigrissent, un déménagement imposé est une catastrophe paralysante, et les faux amis guettent, prompts à profiter de ce paresseux indécrottable qui ne comprend même pas qu'on l'arnaque.

Mais il faut être un esprit bien vulgaire pour ne voir que cela en lui. Car Oblomov, c'est aussi un coeur pur, généreux, qui n'accepte pas les mensonges et les faux-semblants de la société, n'a pas l'énergie de les combattre et préfère s'en retirer. Un esprit lucide, aussi, bien plus lucide qu'on ne le croit, qui a compris toute l'absurdité de l'existence, la vanité de tout ce après quoi courent les hommes, et qui en reste accablé. Douloureusement conscient de son propre enlisement (il n'était pas ainsi autrefois, tous ses rêves ne sont pas morts !), mais incapable de lutter. A moins qu'une volonté extérieure ne vienne raviver la maigre flamme qui subsiste tout au fond, épauler, soutenir, obliger, bousculer.

Ça, c'est le rôle de Stolz - un homme d'action lui, brillant, sensible, volontaire, qui ne supporte pas de voir son vieil ami s'éteindre avant d'avoir seulement vécu. Saura-t-il sauver Oblomov de lui-même ? C'est qu'elle est vite épuisante, cette bousculade, ce qu'elle implique est effrayant ! et aussi dévoué soit-il, l'ami ne peut toujours être là. Alors... l'amour, peut-être, lorsque se profile le doux visage d'Olga, sa vive intelligence en éveil qui ressemble au flot de la vie même ? Ou l'oblomovisme, cette léthargie, est-il une malédiction insurmontable qu'aucune volonté extérieure ne saurait détourner de sa victime ?



Grand classique de la littérature russe, assez percutant pour avoir donné son nom à une pathologie, Oblomov est de ces romans où il ne se passe presque rien, ou pas grand chose, et qui sont pourtant d'une richesse immense. Richesse philosophique, qui confronte superbement la lucidité existentielle aux exigences de la vie pure. Richesse humaine surtout, par l'union de la critique sociale et de l'analyse psychologique, dans un récit où la force des idées n'enlève rien à l'épaisseur sensible, chaleureuse, des personnages, principaux comme secondaires. Richesse littéraire, enfin, de cette peinture vivante, précise, subtile, truculente parfois, d'une vieille société en déliquescence, qui illustre fort bien ce simple principe énoncé par Oblomov lui-même : "Montrez-moi l'homme, aimez-le."

On y trouvera parfois, peut-être, le temps un peu long, au début surtout, mais on y rencontrera des écrivains, des gandins, des filous, des valets plus paresseux que leur maître. On y suivra des rêves fulgurants, avant de se reposer dans la pénombre de vieilles demeures aux cuisines débordant de victuailles. On y trouvera, surtout, mille questions sur la condition humaine, la connaissance de soi, l'amitié, l'amour, sur les rapports du masculin et du féminin, sur la tradition et le progrès, sur l'échec et le succès, à méditer longtemps.

Rien de moins, en effet, qu'un très grand roman, où il est difficile de ne pas retrouver un peu de soi. Voire beaucoup ?
Lien : http://ys-melmoth.livejourna..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Théogonie ; Les Travaux et les Jours ; Hymnes..
29 mars 2017
Théogonie ; Les Travaux et les Jours ; Hymnes homériques de Hésiode
★★★★★
★★★★★
Homère, Ovide et Virgile sont les grands poètes antiques nous ayant conté les grands mythes greco-latines, et sont tous reconnus incontestablement, ayant forgé notre culture occidentale et inspiré une flopée d’œuvres artistiques (films, tableaux, opéras, romans...). Or, un autre poète, plus ancien que les trois autres, a profondément marqué l'Antiquité et a été une grande source de la mythologie grecque : Hésiode, aède du VIIIeme siècle qui rédigea la Théogonie, long poème racontant l'origine du monde et des dieux, les Travaux et les Jours qui sont une sorte de "guide" pour la vie quotidienne et un Catalogue partiellement perdue concernant les femmes unies aux dieux mais dont les lignes étaient abondamment cités. Hélas, le pauvre Hésiode eut le malheur d'être le presque contemporain d'Homère et durant des siècles fut étudié dans l'ombre du grand maître. Il faudra attendre à peu près le XIXeme siècle pour qu'on reconnait Hésiode comme un poète à part et créatif.

Et autant le dire que j'ai été charmée et envoutée par le chant de l'aede, d'une poesie magnifique qui nous fait entrer dans un monde violent mais fascinant..

La Theogonie débute par l'arrivée des Muses qui viennent voir Hesiode et lui donnent le don de chanter l'histoire des dieux. Il enchaîne ensuite sur le rôle du poète ainsi que ses mérites, ce qui est original vu qu'il ne se limite pas à dire d'être placé sous le signe des Muses mais de préciser la fonction du poète et de le légitimer.

Une fois ce singulier prélude, il conte enfin son histoire, celui de l'origine du monde et des dieux : la venue du Vide (Chaos), puis de Gaïa et d'Ouranos (nommée Terre et Ciel) qui engendrent les Titans et d'autres monstres, puis du peuplement de l'univers par la Nuit, de l’Abîme, de l’Océan, avant d'enchaîner sur la naissance des dieux, sur la lutte mené par Zeus contre son père Cronos puis contre les Titans, et enfin contre Typhon et qui se termine par la descendances des dieux. Bref, tout ce qu'on connait des mythes grecs me direz-vous, donc rien de nouveau.

Oui bien sûr mais il y a un tout petit détail à ne pas négliger : c'est de Hésiode que vient quasiment toutes les sources concernant la mythologie grecque, si on excepte bien sûr Homère (ainsi que les grands tragédiens et par la suite des mythographes) et comme Hésiode est le plus "antique" de tous et que son poème est donc le plus vieux de tous les écrits de la Grèce ancienne, c'est lui qui a en quelque sorte "crée" la mythologie grecque qu'on connait (je met bien en virgule parce qu’évidemment les mythologies existent bien avant que quelqu'un ait l'idée de les écrire et que personne ne les a inventé, même s'il y a eu toujours des compilateurs des récits mythiques), c'est grâce à lui qu'on a les noms des dieux et qu'on connait désormais leurs faits et gestes. Homère et les autres ne feront que s'inspirer de lui et retravailleront les mythes à leur façons mais on doit reconnaître que c'est Hésiode le premier qui repense les mythes.

Bien qu'utilisant le même style homérique, Hésiode retrace les origines d'une richesse et d'une inventivité magique. Ses mots, bien que concis, sont d'une poésie époustouflante et nous offrent des images merveilleuses et belles à imaginer, avec notamment de simples mais sublimes formules sur l'amour entre les divinités (vous verrez, plusieurs fois on retrouve " et Untel enfanta Untel sous les tendresses charmantes" où " sous le joug des caresses" qui mine de rien sont sensuel...). En même temps, les grands épisodes de la mythologie grecques sont là, avec leurs violences : la castration d'Ouranos, la dévoration des enfants de Cronos par lui-même, la bataille des dieux contre les Titans. Il y a parfois quelques allusions à d'autres moments de la mythologie, comme des mariages, des enlèvements et des épopées grecques qui seront plus détaillés par la suite.

Bon, j'aurais pu mettre cinq étoile s'il n'y avait pas la pointe misogyne bien connu de la Grèce Antique qu'on retrouve chez Hésiode, qui est bien virulent ici : lorsqu'il raconte la création de Pandore ainsi que sa venue chez les hommes, il se livre à un description pas franchement valorisant pour les femmes, les comparant à des "frelons" profitant des "abeilles"! C'est sûr qu’aujourd’hui, de tels mots seraient pas franchement bien considéré...

Quant aux Travaux et les Jours, c'est un poème concernant des éléments autobiographiques où Hésiode relate les différents qu'il a eu avec son frère, en même temps qu'il rédige des conseils pour la vie des hommes de la Grèce Antique (bien fourni pour qu'on puisse avoir une idée comment ils vivaient et pensaient en ces temps-là) et en y ajoutant quelques histoires mythiques comme les malices de Prométhée, la création de Pandore et le mythe des races, avec à la fin une précision astronomique des Pléiades et de Sirius, avec un style un peu plus rugueux cette fois-ci et réaliste.

Pour terminer, dans l'édition que j'ai, nous avons les fragments du Catalogue des Femmes retraçons les amours des dieux avec des mortelles où demi-déesses ainsi que l'exploit de leurs rejetons, qui s'ils sont bien partiels (une grande partie a été perdue malheureusement) sont également une source importante des mythes grecs.

En tout cas, une belle découverte du plus ancien des aède et qui nous rend rêveur avec ses hymnes, à lire. pour les amoureux des mythes antiques.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1243 critiques

LeFigaro

1532 critiques

LeMonde

1194 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1445 critiques

Bibliobs

1155 critiques

LePoint

554 critiques

LesEchos

864 critiques

Lexpress

3324 critiques

Telerama

2289 critiques

LaPresse

1508 critiques

LaLibreBe...

884 critiques