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Le bon gros géant (Edition du film)
24 avril 2017
Le bon gros géant (Edition du film) de Roald Dahl
j'avais tout d'abord lu le livre quelques années auparavant, j'avais adoré, l'histoire est émouvant, belle, drôle. Souvent, je trouve le film moins bon, mais ce n'est pas le cas ici, le géant est très expressif, j'ai pleuré, ri, une magnifique histoire. J'ai lu à peu près tous les livres de Roald Dahl. Je me suis même inspiré de ce géant pour un de mes personnages dans mon roman
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Adrien English, tome 2 : Danger à Pine Shadow
24 avril 2017
Adrien English, tome 2 : Danger à Pine Shadow de Josh Lanyon
Adrien est ce que les gens appellent « quelqu’un de malchanceux ». D’abord il a le syndrome de la page blanche alors son livre n’avance pas du tout bien au contraire. Ensuite, sa relation – si tentait que l’on puisse appeler ça comme ça – avec Jake est au point mort. Et comme si tout cela ne suffisait pas, alors qu’il décide de prendre des vacances le voilà qu’il tombe sur un cadavre… Et puisqu’il n’est plus à ça près : quand le shérif arrive sur les lieux, le cadavre n’est plus là. Pour Adrien il est clair qu’il y a quelque chose qui ne va pas et quitte à se mettre en danger, il compte réussir à dévoilé la vérité derrière ce mystère.



Après mon premier tome d’Adrien English, il ne m’a pas fallu longtemps (quelques heures maximum) pour commencer sa suite. En lisant le résumé, j’ai trouvé un détail assez drôle : l’histoire du cadavre qui disparaît. Car le livre Le Fantôme aux chaussettes jaunes, du même auteur, à une histoire de base similaire. Mais les ressemblances s’arrêtent là.



Nous retrouvons donc ce cher Adrien qui nous prouve pour la deuxième fois que chance n’est pas son deuxième prénom. Mais c’est pour cela qu’on l’adore, il faut l’avouer. Par contre, s’il y a bien un personnage que je n’adore pas c’est bien Jake ! Dieu que j’ai eu envie de lui donner quelque claque bien mérité ! Durant tout le tome, je pense qu’il n’y a eu que deux ou trois passages où j’ai apprécié la présence de Jake, pas plus. Heureusement qu’Adrien était là, lui. Entre son humour et son franc parlé, il est rare de s’ennuyer.



Qui dit histoire policière, dit enquête bien évidemment ! Et là, ce n’est pas n’importe quelle enquête : un cadavre disparu, des mensonges, des secrets ou encore des légendes inquiétantes. Voilà ce qui vous attend dans ce tome, qui a encore une fois su me convaincre. Et je dois avouer que dans ce deuxième tome, la surprise a été totale quant à la révélation du coupable ! J’adore découvrir toute – ou une partie – de la vérité avant le héros. Mais quand un roman me surprend, la joie n’en est que plus grande !



Le petit plus de ce tome, c’est l’histoire entre Jake et Adrien. Alors oui, j’ai dit de ne pas vraiment supporté Jake, mais quand Adrien est dans le coin il arrive parfois à me surprendre dans le bon sens du terme. Mais maintenant il faut bien l’avouer, ma plus grande hâte c’est de me jeter sur le prochain tome ! Surtout qu’au vu du résumé, il risque d’y avoir pas mal de changement !!
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Avant toi
24 avril 2017
Avant toi de Jojo Moyes
Je vais parler d’un roman qui, bien que populaire dans sa catégorie, va détonner quelque peu sur mon blog. Autant j’aime voir des comédies romantiques au ciné, voire même des mélos (encore que je ne me souviens pas avoir vu un vrai mélo depuis Love story avec Ali McGraw et Ryan O’Neal, imaginez comme ça date !!!) autant je les déteste en littérature car souvent mal écrits ou mal traduits et bourrés de clichés. Des clichés qui passent mieux à l‘écran pour peu que l’acteur principal me plaise suffisamment (oui, j’avoue).



Ce long détour pour vous dire que, à priori, rien ne me prédisposait à lire Avant toi de Jojo Moyes.

Mais vous connaissez les petits hasards de la vie… on me passe il y a quelques jours une très belle chanson affreusement triste qui m’émeut fort, en me disant qu’elle fait partie de la bande-son du film Before you, lui-même adapté d’un roman. Curieuse, je visionne donc la bande-annonce. Laquelle me plait instantanément. Je pense évidemment à une version d’Intouchables teintée de romantisme, et je me dis « pourquoi pas ». Ensuite, je vais lire sur Babelio les avis sur le roman, presque tous unanimes d’ailleurs. Mais c’est celui de Gwen21 qui a fait tilt. Un tel enthousiasme teinté d’émotion, surtout de sa part, a soulevé plus que de la curiosité.



Et donc, sans plus hésiter, j’ai filé acheter le roman en poche.



Que dire à part que c’est un gros, gros coup de cœur ? Je crois bien que j’ai dû sangloter pendant une bonne partie de ma lecture, d’ailleurs j’ai lu le roman d’une traite, au cours de la nuit. Le matin je suis arrivée au bureau avec le moral en berne et des yeux explosés, c’était joli à voir !



Le personnage de Will, le jeune homme tétraplégique m’a bien sûr énormément touchée, de même que celui de la pétillante aide-soignante, Lou, aux tenues improbables et à la bonne humeur contagieuse. Nos deux héros bataillent chacun à leur façon contre un destin tout tracé, et on pourrait se dire que le roman n’est pas exempt de ces fameux clichés : le type hyper-brillant et sportif, riche, désormais coincé dans son fauteuil roulant, qui, devenu aigri et sarcastique, mène la vie dure à la pauvre Lou, celle qui fait partie des « invisibles », issue d’un milieu bien modeste, ne sachant pas quoi faire de sa vie et allant de petit boulot en petit boulot. Il est cultivé, elle n’a jamais bougé de sa ville natale, ils vont se découvrir et s’aider, se compléter.



Mais le roman est tellement plus intelligent que ça… Jojo Moyes, par petites touches, nous conte bien des choses, met le doigt où ça fait mal, évoque aussi un problème de société tabou qui déchaine bien des passions – le droit de disposer de sa vie et de choisir sa mort et de la faire accepter par ses proches – de manière sensible et délicate. A travers les yeux de Lou, on se rend compte de la difficulté à vivre au jour le jour quand on est handicapé, tant de lieux encore non adaptés et forcément inaccessibles, les petites aspérités du quotidien, les rapports aux autres, l’incapacité à communiquer nos émotions, le sentiment de culpabilité qui demeure tenace et qui occasionne tant de maladresses, la dépendance enfin, l’absence de choix et les petites misères du corps qui lâche peu à peu. Pas bien gai tout ça, je sais.



Je l’ai aimé ce roman, il m’a serré le cœur et pris aux tripes bien souvent mais il n’y a pas eu que des larmes non plus, heureusement. Beaucoup de situations prêtent à sourire, les échanges entre Will et Lou sont souvent savoureux, et leur histoire d’amour met du baume au coeur. Les personnages secondaires, que ce soit les parents de Will ou Lou, Patrick le fiancé obsédé par le sport, ou Nathan, le solide infirmier qui partage le quotidien de Will, permettent aussi de donner plus d’ampleur au récit et de respirer entre deux scènes trop chargées d’émotion.

Je m’aperçois que c’est un billet bien décousu mais il a été écrit alors même que les toutes les émotions nées de cette lecture ne se sont pas encore dissipées. Une très belle histoire qui me restera longtemps en mémoire.



PS : Puisque j’étais disposée à verser quelques larmes supplémentaires (et évidemment ça n’a pas manqué !), j’ai vu le film dans la foulée, après quelques hésitations. Et bien m’en a pris. Sam Claflin et Emilia Clarke incarnent parfaitement les personnages du roman, et même si le film, durée oblige, passe sous silence pas mal de scènes, l’essentiel demeure. Double ration de mouchoirs à prévoir pour ceux ou celles qui veulent se faire la totale !
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Marx et la poupée
24 avril 2017
Marx et la poupée de Maryam Madjidi
un livre construit de façon originale. Maryam est une petite fille née en Iran et essaie de trouver sa place dans le pays qui l'a vu naître et dans celui où elle vit mais malgré ses efforts, elle a l'impression d'être une étrangère où qu'elle soit. Un livre émouvant.
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Pour l'Amour de Robin
24 avril 2017
Pour l'Amour de Robin de Lise Marcy
Un roman émouvant. Il parle de sujets de société tels que tomber enceinte trop jeune ou la maladie. Des thèmes durs mais extrêmement bien traités. Une histoire qui se lit vite.
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La Quête d'Ewilan (BD), tome 1 : D'un monde à l..
24 avril 2017
La Quête d'Ewilan (BD), tome 1 : D'un monde à l'autre de Lylian
J'ai beaucoup aimé cette BD, très colorée avec des trés jolies illustrations. Les personnages sont expressifs, leurs émotions sont biens retranscrites et les textes sont clairs et accessibles. Je n'ai pas lu les romans, mais cette BD me donne l'envie de le faire.



L'intrigue est bien menée, le sujet de l'imagination qui se transforme en réalité est très bien trouvé. On pressent la force de l'héroïne, qui promet des aventures plus tumultueuses les unes que les autres. Je recommande pour tous ceux souhaitant passer un bon moment et s'évader vers des terres inconnus :)
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Dix petits nègres
24 avril 2017
Dix petits nègres de Agatha Christie
Voilà près de dix ans que je n'avais plus lu de roman d'Agatha Christie et maintenant que je viens de refermer Les dix petits nègres je ne comprend vraiment pas pourquoi. Le talent de cette écrivaine est incontestable. Elle mène le lecteur par le bout du nez et quand on pense deviner et avoir trouver la solution elle nous montre qu'on est loin du compte. Un vrai plaisir de se laisser berner et avoir la satisfaction dans les dernières pages de la résolution du mystère.
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La solitude des enfants sages
24 avril 2017
La solitude des enfants sages de Martine Duquesne
Angélique en 2010 face à une crise que traverse le couple de ses parents et qui vire au drame lors de la disparition de son père, et Angélique en 1962 alors qu'elle a 7 ans et vit en Algérie au milieu de la guerre.



J'ai adoré ce récit qui alterne les points de vue d'Angélique enfant et adulte, au milieux de deux guerres : l'une civile et l'autre familiale. Ce livre est émouvant, juste et délicat et m'a particulièrement touché, peut-être parce que cette famille est pied-noire et que c'est aussi le cas de mon grand-père qui est né et a grandi en Algérie jusqu'à ce qu'il soit appelé pour la seconde guerre mondiale.



Pour ma chronique complète voici le lien vers mon blog: https://chronicroqueusedelivres.wordpress.com/2017/04/24/la-solitude-des-enfants-sages-martine-duquesne/
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Nom de Code : Verity
24 avril 2017
Nom de Code : Verity de Elizabeth Wein
Un livre prenant mais tout de même génial et intéressant. "Nom de Code : Verity" est un des rares livres qui m'a fait monter les larmes aux yeux, l'émotion et le suspens sont présents tout le long du roman ; les personnages sont très attachants et touchants. Je le relis presque chaque hiver et chaque fois c'est un coup de cœur, je le redécouvre à chaque fois.

Un livre que je conseil fortement car il est très bien écrit et raconté.
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La fille poisson
24 avril 2017
La fille poisson de Hua Xiang
Avec leur collection Minorités, les éditions Fei souhaitent faire découvrir aux plus jeunes la diversité culturelle chinoise à travers les contes et légendes des 56 ethnies qui composent le pays. La fille poisson est un conte de la minorité Lisu, un peuple vivant dans le Yunnan (sud-ouest de la Chine), mais également en Birmanie et en Thaïlande. J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire et à le contempler. Un grand merci aux éditions Fei et au site Babelio pour cette très belle découverte !



Ce livre de conte est tout d'abord un très bel objet : une couverture rigide entoilée, un papier de qualité épais et extrêmement agréable au toucher et des illustrations couleur pleine page en font un album qui trônera fièrement dans n'importe quelle bibliothèque.



Les illustrations sont sublimes, avec un trait délicat et des couleurs douces. Je les ai adorées, elles fourmillent de détails et invitent au voyage et à la contemplation.

Le texte est inséré dans les illustrations de façon harmonieuse, il ne les masque pas mais épouse leurs formes la plupart du temps. Le conte en lui-même est court et plutôt triste, personnellement je ne le conseillerais pas à des enfants de 4 ans, cela me semble un peu juste... A partir de 6 ou 7 ans plutôt ? Il y a de la magie, de la trahison, du rejet et des regrets... et aucune fin heureuse ! Ce n'est pas du Disney, mais un vrai conte traditionnel avec ce qu'il faut d'épreuves et de malheurs pour faire prendre conscience de ce qui est important dans la vie.

Une brève présentation du peuple Lisu et une petite fable complètent ce très bel album qui donne envie d'en découvrir plus sur cette ethnie.



J'ai vraiment apprécié cette lecture, délicate et poétique. J'aime beaucoup les contes, depuis toute petite, et les illustrations m'ont ravies. J'ai bien envie de prolonger ce voyage dans l'imaginaire chinois... Cela tombe bien, six histoires sont déjà parues dans la collection Minorités.
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Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran
24 avril 2017
Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran de Eric-Emmanuel Schmitt
ustesse, délicatesse et poésie !



Quels mots employer pour parler de ce livre avec la bonne l’intensité ? Cette lecture est un coup de foudre. Un choc délicieux, instantané, et qui laisse un souvenir impérissable. Je l’ai découvert totalement par hasard, recommandé il y a quelques années par ma mère, que je ne remercierai jamais assez pour cette superbe découverte. Je viens de le relire pour mieux le chroniquer, et l’effet fut le même qu’à la première lecture.



C’est avec plaisir que j’ai retrouvé les personnages de Momo et de Monsieur Ibrahim. Un jeune juif abandonné par sa famille, en quête d’identité. Et un vieil épicier arabe plein de sagesse et de malice. Entre ces deux opposés naît une relation unique et émouvante.



Ce petit livre est une claque ! Une leçon de vie.



Il aborde avec douceur et philosophie les thèmes du bonheur, de la religion, de la famille et de la tolérance.



À lire absolument.



Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran est la démonstration parfaite de l’immense talent d’ Eric-Emmanuel Schmitt.
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La Reine de lumière, Tome 1 : Elora
24 avril 2017
La Reine de lumière, Tome 1 : Elora de Mireille Calmel
Quel plaisir de replonger dans l’univers Calmel ! Je n’avais pas lu de roman de cet auteure de talent depuis le lycée… et quelques pages lues ont suffi à me faire regretter de m’être éloignée de sa plume si longtemps.

Avec Mireille Calmel la magie opère immédiatement : ce roman ne fait pas exception. Il suffit de quelques mots, à peine plus, pour plonger aux frontière du Moyen-Âge et de la Renaissance, dans un monde captivant où des forces surnaturelles agissent en secret. Avec ses mots, l’auteure nous emporte sur les chemins, à la suite de personnages tous différents mais qu’une intrigue bien menée lie à jamais.

Briguant, princes, fée, enfant adoptée… tous ont leur caractère bien à eux, des caractères forts et pourtant très attachants. Difficile de tomber dans l’ennui. On change souvent de personnage principal, jonglant entre les intrigues qui ne font finalement qu’une. Le point commun à toutes étant Elora, une jeune fille aux pouvoirs surnaturels incroyables qui porte avec force et sagesse le lourds poids des responsabilités qui pèsent sur ses épaules pourtant fragiles.



J’aime beaucoup le soin que l’auteure apporte à ses héroïnes. Fortes, fières, sensuelles, brillantes… ce sont elles qui ont leur destin en main, mais aussi, souvent, le destin du plus grand nombre.



Dans leurs différentes quêtes (parfois bien personnelles, dans la vengeance, parfois généreuse et dangereuse pour sauver l’humanité), ils rencontrent l’Histoire. Ici c’est carrément à la dynastie Borgia que les personnages se frottent ! Débauche, et coups bas sont alors au rendez-vous, pimentant une lecture qui ne manque pas de nous faire passer par toutes les émotions.



Étant fan de l’écriture et de l’imagination débordante de Mireille Calmel je n’ai pas été déçue, et ai hâte de lire la suite (le tome 2 attend sagement son tour dans ma bibliothèque).
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Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil
24 avril 2017
Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil de Haruki Murakami
Après La course au mouton sauvage, me voilà replongée dans un Murakami. J’avais apprécié cette première approche avec l’auteur japonais et m’étais acheté un second livre dans la volonté d’explorer un peu plus l’univers Murakami. Et voilà que Maïté, de Mademoiselle Lit me propose une lecture commune. Je n’en avais encore jamais fait et c’est avec grand plaisir que j’ai accepté de partager cette nouvelle expérience avec elle, nos goûts littéraires semblant assez proches.

Elle n’avait encore jamais lu Murakami et souhaitait remédier à ce manque. En ayant un dans ma PAL, le livre était tout choisi : nous avons plongé dans un voyage Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil. Un voyage au cœur des sentiments.



Nous suivons la vie du narrateur, Hajime, de son adolescence à ses quarante ans. Nous plongeons avec lui dans une longue introspection : ses sentiments pour son « premier amour » dont il effleure alors seulement la main. De sentiments qui bouleverseront toute sa vie, influant lourdement sur chaque relation qu’il aura avec les femmes.

Étudiant, il brise le cœur de sa petite amie. Jeune adulte, il mène une vie de jeune adulte solitaire. Jusque au jour où il croise la femme qu’il épousera. Patron de sa propre affaire, homme marié, père de deux enfants. Il trouve enfin stabilité et vie sociale. Mais les apparences peuvent être trompeuses et ses retrouvailles avec son amie d’enfance bouleversent un équilibre fragile.



Pourtant pas très adepte des histoires de cœurs, j’ai bien aimé cette lecture. Murakami nous propose un roman qui ne sent pas la rose, qui ne tombe ni dans le cliché, ni dans le pathos. Les tribulations amoureuses du narrateur ne m’ont semblé être qu’une excuse pour explorer les ramifications complexes du cerveau humain.

On suit chaque réaction du narrateur face à ces divers événements qui le bousculent. Ce qu’il pense, ce qu’il aurait préféré penser, les réactions de son corps… Tout est décrit avec des mots simples et beaucoup d’honnêteté, de sorte qu’on ne peut s’empêcher de s’attacher à Hajime, qui n’est pourtant pas du tout l’homme parfait. Un homme troublé, doublement prisonnier : prisonnier de ses fantasmes et prisonnier de la réalité.



Comme pour la Course au mouton sauvage, la fin, loin d’être claire et définitive est auréolée de mystère. Cela peut laisser assez perplexe. Elle donne au lecteur le pouvoir d’analyser les choses comme il l’entend. Cela peut dérouter, personnellement je n’y prête pas attention, gardant en mémoire plus que le fond de l’histoire, la teneur des ressentis et émotions et la façon dont Murakami nous propose de les explorer.



— Le plus : j’ai été agréablement surprise de constater que dans ce roman-ci, il n’y avait pas de trop longues descriptions, ce que j’avais regretté dans La course au mouton sauvage.



— Le moins : un peu de longueurs un peu après la moitié du livre ( je ne vais pas vous expliquer exactement à quel endroit au risque de vous spolier) ^^’





Envie d’en savoir plus et de confronter les avis ? Je vous conseille vivement de lire également la chronique de Mademoiselle Lit qui parle avec franchise de son ressenti autour de cette lecture.



Après cette lecture commune de printemps, fort agréable j’espère renouveler l’expérience avec elle en été. J’espère que vous serez de la partie pour lire nos avis respectifs 😉


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Le caillou de Ferdinand
24 avril 2017
Le caillou de Ferdinand de Isabelle Simler
"Le caillou de Ferdinand" est un album un peu atypique et cet autre projet de Isabelle Simler continue de présenter une offre graphiquement ensorcelante.



Dans la veine des collections régulièrement traitées par Isabelle Simler, nous restons dans l'exploration et l'inspiration pour l'imagination.

Il n'y a pas vraiment d'histoire à proprement parlé. Il y a un enfant, Ferdinand et des cailloux de couleurs.

La solitude de son héros jouant dans le grand vent, avec son chien au bord de mer, sert de contexte et d'excuse pour servir les nouvelles et magnifiques planches d'éléments naturels choisis.



L'auteure présente une situation, presque un tableau d'enfance, un instantanée d'évasion récréatif parmi les éléments, le vent, l'eau et les cailloux.

Les jets crayonnés en extérieur de Isabelle Simler figurent et soufflent une bourrasque d'énergie. Nous pouvons y imaginer le vent sauvage qui bouleverse le paysage, fronce l'eau et fait chanter les cailloux en les déplaçant sur sa mer de galets.

Ferdinand et ses cheveux sont lumineux, un point rayonnant dans le ciel gris.

Le décor intérieur de la maison baigne de la présence de Ferdinand, la couleur révèle aussi ses trésors récupérés sur la plage de cailloux.



La collection de cailloux ne semble pas être une occupation à faire accompagné, Ferdinand joue seul.

Cousu d'ellipses, l'histoire nous laisse un peu deviner les choses, le caractère du personnage, mais le mauvais temps peut être une raison suffisante à ce que Ferdinand aille admirer les mouettes poussées par le vent sans camarades.

Un chaton, bien lové sur son lit, réchauffe aussi l'atmosphère, d'une tendresse déja placée par la compagnie du chien.

La délicatesse et la subtilité des émotions restent au rendez-vous.

Le rendu des cailloux restent aussi réussi que celui de ces autres objets, plumes, animaux vus dans les autres albums.



L'auteure continue de suggérer, de dépasser le livre, rangeant les cailloux par couleur et proposant ainsi aux jeunes lecteurs curieux un début d'axe pour s'y intéresser aussi pour un début de collection,



Dans l'univers de Simler, il y a la poésie, une pointe de fantaisie concomitante des jeux de nuances de couleurs.

Ferdinand trouve sur la plage de galets un caillou magique qui épouse le moindre mot évoqué.

Cela donne un catalogue de mots différents à lire, à saisir oralement pour le plaisir des mots et visuellement à profiter avec sa correspondance mise en image sur une double-planche.

La verve de Simler conduisait déja sur la captation des mots et des images.



Un moment de rêverie, plaisir des yeux et des jeux d'enfance.

Encore un bel album.
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Le rêve du village des Ding
24 avril 2017
Le rêve du village des Ding de Lianke Yan
Quelle histoire bouleversante .

Par le biais de ce livre - interdit en Chine, il faut le rappeler- , Yan Lianke nous relate le drame de centaines de milliers de paysans chinois contaminés par le virus du Sida dans les années quatre-vingt dix dans la province ( pauvre évidemment )du Hénan .

Parce que vendre son sang pouvait permettre aux familles pauvres de cette province d’améliorer leurs conditions de vie, des milliers de personnes se sont précipitées en masse aux centres de collecte . A l’époque, personne ne parlait du Sida, ni de ses modes de contamination....Et puis tout à coup, de mystérieuses épidémies de " fievre" surviennent, très souvent mortelles.

C'est le drame de ces laissés pour compte que nous raconte l'auteur dans cette histoire à peine romancée.

Dans le village des Ding, la majorité des habitants sont condamnés et sont des morts en sursis. A travers le portrait de certains personnages, on mesure toute la détresse des personnes touchées par cette maladie qui n'arrive pas à leur enlever une formidable envie de vivre. Ce sont ces gens jeunes, qui aimeraient encore avoir un avenir qui vont tour à tour tomber , terrassés par cette maladie qui ne se guérit pas encore ( et surtout pas en Chine )

C'est un jeune garçon mort qui raconte cette histoire. Ironie du sort, il n' a pas été touché par la maladie, mais a été assassiné pour punir son père qui porte la responsabilité dans cette affaire de contamination. C'est lui qui dirigeait les collectes dans le village , et qui s'est enrichit grâce à ce commerce fort lucratif, peu importe les conséquences...

j'ai été touchée par cette histoire, par le style de l'auteur, qui arrive avec des phrases toutes simples à nous faire mesurer toute cette tragédie .

Émouvant .





Challenge ABC 2016/2017



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La meute des Howling wolves: première partie
24 avril 2017
La meute des Howling wolves: première partie de Aurore Doignies
Après avoir découvert l’auteur grâce à sa série, le tueur à l’as de pique, c’est avec plaisir que je me suis lancée dans la découverte de cette nouvelle meute. Aimant beaucoup les histoires de loup-garou, sur ce coup-là, j’ai été bien servie.



Je vous préviens tout de suite, une fois que vous aurez terminé la première partie, il vous sera difficile (voire impossible) de ne pas vous jeter immédiatement sur la deuxième partie. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai fait qu’une seule rubrique.



Il m’est assez difficile de vous parler de ce livre en seulement quelques lignes ,tant, il y aurait de choses à dire, mais je me lance tout de même, espérant que cette chronique reflètera mon véritable ressenti.



Avant de vous parler de l’intrigue, je vais d’abord pour faire part de mon ressenti concernant l’ambiance de ce roman.



Elle est très sombre, il faut l’avouer. La meute et les loups-garous en général, luttent pour leur survie et ne font pas dans la dentelle. Les chasseurs qui veulent leurs disparitions sont cruels à en donner des frissons. Mais ce n’est pas tout ! Au sein même de la meute, la discordance est grande. Certains loups sont traités d’une manière révoltante, qui donne mal au cœur et donne envie de se révolter.



Concernant l’intrigue, elle est très riche. Heureusement d’ailleurs, vu que nous avons plus de 800 pages à parcourir. Soyez rassurés, ces pages défilent à vive allure. Vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. L’auteur a créé son univers propre, mais en même temps si proche du nôtre. La guerre y fait rage avec toutes ses conséquences. La violence est partout. De nombreuses victimes innocentes vont périr et les pertes seront nombreuses.



Les scènes d’action sont poignantes de vérité. Le tout est si réaliste que le lecteur a vraiment l’impression d’y assister réellement. En même temps, nous vivons l’envers du décor, l’enfer de cette guerre et tout ce qui l’entoure. Les complots, les trahisons, les peines et les joies. Tout commence par une louve qui se fait tuer par un chasseur, Tyrone, surnommé aussi le faucheur. A partir de là, la meute des Howling Wolves est en proie à la panique. Certains parlent de fuir au loin, d’autres veulent se battre pour regagner leur liberté. Mais cela n’est vraiment que le démarrage, la petite graine que l’on plante.



On se rend compte très vite que les chasseurs ne sont au final qu’une épine dans le pied des loups. C’est loin d’être au beau fixe entre eux et la guerre civile n’est pas loin. Dans le tome 2, l’histoire reprend exactement où elle venait de s’arrêter. Nous avons droit à un nouveau décor et nous allons en apprendre encore plus sur les coutumes des loups. Ce n’est pas tout, certains personnages vont se dévoiler et nous surprendre. Le final est époustouflant, bouleversant au point de vous mettre la larme à l’œil, après vous avoir tant mis en état de tension extrême.



La plume d’Aurore Doignies est captivante, addictive. Elle réussit à nous plonger dans son univers et à nous surprendre à chaque tournée de page. Son univers est complet, car nous en apprenons autant du côté des chasseurs que du côté des loups. Mais ce n’est pas tout, elle va jusqu’à créer un royaume avec ses personnages clés et ses croyances.



Les personnages sont, comme vous pouvez l’imaginer, très nombreux. Toutefois, nous suivons un noyau bien particulier. Un groupe qui s’enrichit au fur et à mesure, surtout dans la deuxième partie. Un point que j’ai particulièrement apprécié, c’est justement que nous ne nous contentons pas de suivre seulement un couple : Tyrone et Rhys, comme le résumé pouvait le laisser présager. Non au final, nous suivons plusieurs couples, complètement différents tant au niveau des espèces, de la hiérarchie, de la puissance et bien sûr du caractère. Pour ma part, j’aurai bien du mal à vous dire lequel est mon préféré. Au final, c’est l’ensemble qui est parfait.



Question romance, nous avons droit à des scènes magnifiques. Le côté âme sœur est très bien traité. Ici pas de roman à l’eau de rose. Les mauvais côtés sont très présents (ils sont même majoritaires), mais c’est justement de voir nos loups lutter pour leur couple qui est attendrissant et émouvant. Justement, les personnages évoluent beaucoup dans ces deux tomes, même si certains plus lentement que d’autres (n’est-ce pas Rhys et Tyrone). Celui qui m’a le plus surprise c’est Eshan. Ce dernier va apprendre à être moins soumis, plus autoritaire et cela lui va bien.



Je terminerais tout de même par un petit bémol au niveau de la deuxième partie (c’est le seul !), ce sont les scènes érotiques. J’ai trouvé qu’il y en avait un peu trop. Pour certaines, elles sont nécessaires dans l’évolution des couples, mais pour d’autres, non.



En bref, vous l’aurez compris, ce roman en deux parties est excellent, rempli de péripéties, de malheurs, mais aussi d’amour.







Boulimique des livres
Lien : http://boulimiquedeslivres.b..
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Les Annales du Disque-Monde, Tome 11: Le Fa..
24 avril 2017
Les Annales du Disque-Monde, Tome 11: Le Faucheur de Terry Pratchett
Les romans qui concernent la Mort dans Les Annales du Disque-Monde ont toujours été mes préférés ! Que ce soit Mortimer, le Père Porcher ou encore le Faucheur, on retrouve toujours ce personnage si innocemment drôle qu'est la Mort. Avouons-le, les dialogues en majuscules aident aussi (surtout quand on vient de lire 5 livres d'affilée et que nos yeux faiblissent :p haha).



Je l'avais déjà lu étant plus jeune, mais beaucoup de détails et de significations m'étaient passés au-dessus de la tête à l'époque ! J'ai beaucoup aimé Vindelle, le mage mort, qui essaie de ne pas tomber dans les stéréotypes de zombies, ou encore Ridculle qui, à chaque juron, fait apparaître des petits monstres et bien sûr, bien sûr !, le personnage de Pierre Porte (la Mort à la retraite) qui essaie vraiment de vivre à la « mode humaine ». Par ailleurs, la métaphore des centres commerciaux et la zombification de la population est pas mal réalisée.



Lu en epub, je ne peux pas commenter la couverture ou l'édition, mais la traduction a été particulièrement bien faite ! Connaissant d'autres romans de Terry Pratchett (en anglais), je sais que les calembours et les diverses blagues sont parfois difficiles à recréer dans d'autres langues. Les traductions des livres de cet auteur n'ont jamais failli à la tâche !



En tout cas, c'était un réel plaisir à lire (comme presque tous les Terry Pratchett que je connais) et je conseille vivement à tous ceux qui ne connaissent pas cet univers bien particulier, de commencer par les romans sur la Mort ;)

En effet, beaucoup trop de lecteurs commencent par la Huitième Couleur, qui est un peu trop lent à démarrer et risquent donc de manquer de superbes ouvrages comme celui que je viens de critiquer.
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Nephilim Intégrale, Tome 1 : Les Déchus
24 avril 2017
Nephilim Intégrale, Tome 1 : Les Déchus de Fabien Clavel
J'en ai mis du temps à le lire ce livre.

Je l'avais commencé l'an dernier mais la psychose de Jennifer ne m'avait pas énormément plus. Pourtant, un an après, j'ai relu ce début et j'ai adoré. Comme quoi, les goûts changent!

Dans ce livre, nous avons deux tomes.

Le premier raconte l'histoire de Jennifer qui combat une lourde psychose. Elle rencontre plusieurs fois un prénommé Wag pourchassé par les Rose+Croix. C'est en l'abordant que sa vie a basculer.

J'ai été un peu déçue quand le deuxième tome a changé totalement de lieu et de personnages. Nous sommes avec d'autres membres de l'Hepta (Wag en faisant parti). Ezechiel recherche un criminel dangereux qui fait des corps des femmes une oeuvre d'art. Elle va croiser un autre membre de l'Hepta, Azarian, un rockeur assez spécial...

Malgré le manque de Wag, j'ai fini par apprécier les deux personnages. J'imagine que, dans le prochain tome, nous serons encore avec des personnages différents pour en savoir toujours plus sur l'Hepta et ses membres.



Sinon, l'histoire est vraiment bien. Cette idée de récupérer les quatre éléments (air, eau, feu, terre) et d'en rajouter non pas un cinquième mais trois autres pour arriver à sept était vraiment une idée formidable (surtout que ce sont des éléments originaux).

Les néphilims sont des créatures étranges qui vivent dans le corps des humains pour survivre. Ils ont vraiment un regard vers nous changeant suivant les personnages. On les dégoûte ou alors ils ont pitié de notre mortalité. C'est assez drôle.

D'ailleurs, heureusement qu'il y a un peu d'humour. Dans le premier tome, ça pourrait aller mais le deuxième est plus lourd et sombre. Je vous avoue que sans une petite blague (quoique morbide), j'aurai eu du mal à le finir. Mais je l'ai lu vraiment avec aise.



En conclusion, c'est une très bonne lecture. Par contre, je la conseillerai seulement aux âmes non sensibles en vu de son intérieur (sang par exemple).
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Re-vive l'Empereur !
24 avril 2017
Re-vive l'Empereur ! de Romain Puértolas
surprenant, amusant

on passe un bon moment avec ce Napoléon décongelé !

et des trouvailles, des bons mots, des expressions inventées

géniales

bravo
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Harry Potter et l'Enfant Maudit
24 avril 2017
Harry Potter et l'Enfant Maudit de Jack Thorne
Bon il faut l'avouer, j'ai vu d'un œil très critique la sortie de ce « 8ème » tome des aventures de notre sorcier préféré. Qui plus est un livre écrit d'après la pièce de théâtre, donc avec des didascalies. Mais étant une grande fan de l'univers de la saga, je ne pouvais pas passer à côté.

Ma critique arrive un peu tard, ça fait quelques semaines que j'ai terminé le livre, mais je n'arrivais pas à condenser ce que je pensais. Tellement de choses me venaient à l'esprit. Je ne sais d'ailleurs toujours pas si j'y arrive, mais à un moment donné il faut bien que je me lance.

Dans la globalité j'ai bien aimé ma lecture, j'ai replongé avec plaisir dans le monde de la magie et de Poudlard. Le fait que ce soit adapté d'une pièce de théâtre n'est dérangeant que pour les premières pages. Une fois que l'ont est plongé dans l'histoire, on ne remarque même plus ce détail.

Concernant les personnages, j'ai apprécié les retrouver 20 ans après la fin d'Harry Potter et les reliques de la mort C'est un peu comme si on ne les avait jamais vraiment quitté. Mon petit préféré c'est Scorpius, le fils Malefoy, à l'humour plus que génial. Par contre Ron est, pour moi, une déception. Moi qui adorait ce personnage dans la saga, j'ai trouvé ici un Ron insipide et sans profondeur. Qui passe son temps à faire des blagues absolument pas drôles et surtout qui ne sert à rien, au contraire d'Hermione et Harry. On est loin du trio infernal et inséparable qu'on avait l'habitude de voir dans les tomes précédents.

Je pense que c'est dans ces détails qu'on voit que J.K Rowling n'a pas totalement écrit cet opus. Ou alors ça vient de la traduction...

Pour ce qui est de l'intrigue, je reste partagée. J'ai bien aimé les péripéties qu'ont vécu Albus et Scorpius, mais le dénouement final ne m'a absolument pas paru crédible. C'est trop gros et surtout peu probable connaissant les personnages concernés.

Pour moi ce livre n'est pas une suite en soi, mais plutôt un dérivé. Une sorte d'histoire parallèle.
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