
par antigoneCH, le 2008-05-12 21:02:23
Fraîchement divorcée, Pascaline, informaticienne de quarante ans, vient de trouver l'appartement de ses rêves. A peine installée, elle apprend que ces murs ont été témoins d'un crime. Lentement,...
par janedoe, le 2008-05-03 18:23:23
Ce trop court roman met en scène une femme “mûre”, rationnelle, peu imaginative, encore sous le choc de son divorce. Le personnage de Pascaline, tout d’abord froid et austère, assez proche de la...
par sylvie, le 2008-04-28 22:57:14
'avais envie de lire ce livre parce que je savais qu'il était un lien comment dire ? d'origine ? avec "Elle s'appelait Sarah", et parce que je suis particulièrement sensible et intéressée par tout...
par sylvie, le 2008-04-28 22:57:55
Chaque lieu avait désormais une histoire, son histoire, ses drames, ses peines. J'avais peur, une peur bleue, peur du bagage émotionnel d'un lieu de vie. Il me semblait que j'étais devenue une...
par sylvie, le 2008-04-28 22:57:34
J'étais enveloppée comme dans un sarcophage de glace. Le froid s'était niché sous ma cage thoracique, mon cuir chevelu, la plante de mes pieds, mes ongles, dans ma moelle épinière. Il m'avait...
L’appartement correspondait exactement à ce que Pascaline, une informaticienne de 40 ans, imaginait pour sa nouvelle vie de femme divorcée, sans enfants. Un deux-pièces calme et clair qui donne sur une rue animée. Mais à peine installée, Pascaline apprend par une voisine qu’un drame s’est déroulé dans ces lieux. Comment vivre dans des murs marqués par l’horreur ? Comment continuer à dormir là comme si de rien était ? Et pourquoi Pascaline ne cesse-t-elle d’y penser ? Lentement mais sûrement, par touches infimes, cette tragédie fera ressurgir chez Pascaline une ancienne douleur, une fragilité secrète restée trop longtemps enfouie. Seule face à la mémoire des murs, elle devra affronter son passé.
Dans ce sixième roman, Tatiana de Rosnay explore avec lucidité l’univers noir de l’obsession, ses vertiges et ses abîmes.