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ISBN : 2264067969
Éditeur : 10-18 (07/04/2016)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 57 notes)
Résumé :
En 1973, après la mort de sa femme, Steve Abbott, écrivain et militant homosexuel, déménage à San Francisco. Avec sa fille de deux ans, Alysia, il s'installe dans le quartier de Haight-Ashbury, le centre névralgique de la culture hippie. Là où Joan Baez a pris le micro dix ans plus tôt pour appeler à lutter contre la censure et en faveur de la liberté d'expression. Là où les représentants officiels de la Beat Generation - William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsb... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
indira95
21 avril 2016
★★★★★
★★★★★
Fairyland ou ce cocon délicieux de libertés et d'émancipations sociales, culturelles, politiques et sexuelles que furent les années 60/70. Fairyland ou le quartier du Castro de San Francisco, un enclos fabuleux d'artistes et de bohèmes en tout genre, uniquement préoccupés d'art et de créativité. Fairyland ou cette bulle protégée d'amour filial, celui d'un père, Steeve Abbott, pour sa fille, Alysia. Son unique amour, son grand amour, sa seule compagne de vie. Fairyland ou l'amour inconditionnel d'une fille pour son père, poète fantasque et homosexuel, ardent militant de la cause gay, père dévoué et maladroit, amant souvent déçu, ami sincère et loyal.
Fairyland est tout cela à la fois ; une ode d'amour, que dis-je, une bourrasque d'émotions, une déclaration d'amour faite par Alysia à son père tant aimé et regretté, comme beaucoup mort du SIDA, trop tôt, trop jeune. Alysia Abbott nous raconte cet homme, ce père, ce poète, cet amant, nous dévoilant ces 20 années passées avec celui qui aura tout sacrifié pour elle et tenté de trouver sa place d'artiste et de père, binôme souvent délicat. Elle nous raconte les années de vache maigre, les désillusions, le regard des autres, son rapport à l'homosexualité de son père mais aussi son rapport à l'art, fillette très jeune adepte des lectures poétiques où qui le voulait venait déclamer ses vers et son mode de vie à la face du public. Un cocon intellectuel fait d'émulations esthétiques parfois étranges, mais qui ont façonné la jeune fille puis la femme adulte qu'elle est à plus de 40 ans.
Fairyland c'est aussi l'éveil d'une jeune fille vers l'âge ingrat de l'adolescence, puis la découverte des si vastes possibilités offertes à une femme talentueuse et passionnée. Alysia Abbott nous livre sa confession : comment elle a pu aimer mais détester tout à la fois son père, comment il est possible d'admirer mais également d'avoir honte de ceux qui nous aiment sans condition, d'être dur et tendre coup sur coup. Comment l'envie d'être près des nôtres peut être supplantée en un quart de seconde par le désir ardent de s'enfuir. Comment Alysia Abbott a soutenu son père dans la maladie mais n'a pas compris que cela impliquait de mourir, déterminée à faire la sourde oreille face à l'inévitable.
Magnifique, magistral, quel livre ! Tout en pudeur et retenue, sans faux semblants ni langue de bois, c'est un roman d'une intensité et sincérité rares, enrichi des photos d'Alysia et son père qui donnent encore plus de profondeur à un récit qui n'en a déjà plus besoin. Sublime roman d'amour filial, c'est un livre à comparer au Livre de ma mère d'Albert Cohen ou encore aux Promesses de l'aube de Romain Gary. Tout est dit.
Lien : http://www.livreetcompagnie...
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Josephine2
07 août 2016
★★★★★
★★★★★
Suite à un accident de voiture mortel où sa mère trouvera la mort, Alysia ABBOTT nous raconte ce que furent son enfance, son adolescence et sa vie de jeune femme auprès d'un père homosexuel, qui mourra du sida.
A l'âge de deux ans, début des années 70, San Francisco, Alysia découvrira le monde gay. Elle devra se découper en deux : la vie avec son père gay et sa vie de collégienne et d'universitaire où elle s'efforcera d'être une fille comme les autres. Peu de ses camarades sauront que son père est gay.
Elle vivra dans un monde entouré d'intellectuels et de poésie, son père étant poète, mais aussi avec les nombreux petits amis de son père. Un grand amour et une grande affection uniront Alysia et son père.
Elle devra se construire sur cette différence. On ne peut pas dire qu'elle a eu une vie très facile, d'autant plus qu'elle devra mettre sa vie entre parenthèse pour accompagner son père jusqu'à son dernier souffle.
Merci à AnneNY pour cette très belle découverte. Très poignant et tendre.
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Cellardoorfr
29 avril 2016
★★★★★
★★★★★
Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est la tendresse et la lucidité de son auteur, deux ingrédients indispensables pour offrir un récit à la fois sincère, véridique et objectif. Rien ne m'agace plus dans la vie que les histoires manichéennes. Cela fait bien longtemps que je ne crois plus que les méchants sont toujours méchants et que les gentils sont gentils en toutes occasions. Je trouve les défauts et les contradictions plus intéressants que les qualités.
Plusieurs décennies après les faits et après la mort de son père, Alysia aurait pu nous dépeindre un quotidien fantasmé, une vie améliorée par la douceur des souvenirs et par la tristesse d'avoir perdu ce papa très aimant et en même temps, délibérément perdu sans son monde d'artiste/poète/homme adulte en quête d'amour.. Quand on est un peu sentimental, c'est parfois agréable d'embellir un peu le passé… non ?
Si on attrape l'histoire dans un autre sens en considérant la vie instable qui a été celle d'Alysia, une vie sans repères, sans règles, sans cadre, une vie où son père brillait souvent par son absence, on aurait pu s'attendre à une sorte de « procès » littéraire. le procès d'un père qui a imposé ses petits amis, ses réunions littéraires jusqu'à pas d'heure, ses déménagements et sa vie bohème-sans-le-sou à une enfant qui s'est souvent sentie : bizarre/seule/décalée/en manque d'attention à une époque où les pères gay n'étaient pas si nombreux à élever leur enfant. du moins, c'est l'impression qu'elle en avait.
Mais non.
Alysia Abbott ne sombre dans aucun de ces travers. Si elle montre avec sincérité (et parfois même avec brutalité) les vices, les défauts et les erreurs d'un homme qui était parfois perdu, irascible, vulnérable, drogué à une époque et égoïste, elle démontre aussi qu'il a toujours tout fait pour conserver son enfant à ses côtés. Qui n'a jamais eu envie d'être autant aimé par un de ses parents, avec bienveillance et sans conditions ?
Je parlais plus haut d'objectivité et c'est justement avec objectivité qu'Alysia se met elle même en scène. de ses peines d'enfance à ses émois de jeune femme, elle se livre avec sincérité mais toujours avec une extrême pudeur. Au cours de ses histoires, de ses moments de vie, elle ne tend jamais le bâton pour se faire battre mais elle n'hésite JAMAIS à mettre en avant ses propres faiblesses et surtout, sa propre intolérance face à un père à la personnalité excentrique. Surtout au moment de son adolescence.
Mais Fairyland, c'est également le portrait d'une génération, un monde littéraire et d'une communauté gay. Nous sommes dans le San Francisco d'Harvey Milk… Forcément, c'est passionnant ! L'auteur nous dépeint parfaitement l'effervescence de cette époque tandis que les références aux oeuvres et aux actions de son père prouvent l'implication politique d'un homme qui aura constamment lutté pour les droits des homosexuels.
Je n'ai pas été particulièrement sensible à la poésie de Steve Abbott, dont nous avons certains extraits mais j'ai beaucoup aimé les quelques dessins qu'Alysia nous livre. J'ai surtout eu un gros coup de coeur pour les extraits de son journal intime qui révèlent un homme parfois torturé, tiraillé entre son désir d'indépendance et son besoin d'offrir une belle vie à sa fille (un temps, il a même essayé de reconstruire une famille factice en vivant avec une inconnue et l'enfant de cette dernière).
Steve Abbott est CONSTAMMENT au coeur du récit. C'est Alysia qui nous parle de lui mais à bien des égards, le roman semble avoir été écrit à quatre mains.
La dernière partie de l'oeuvre parle également de la montée du sida aux États-Unis et évidemment, dans la ville de San Francisco où la communauté gay était très importante. La père d'Alysia n'y échappera pas. Jamais pleurnichard ou triste, le livre nous parle d'une hécatombe mais également de la fin d'une époque bénie, de cette fameuse « féérie » qu'Alysia et son père auront connu dans leur quartier populaire. le San Francisco des années 70 a disparu mais ce genre de témoignages nous permet d'y faire un voyage agréable et passionnant.
Fairyland est une fantastique plongée au coeur du San Francisco gay/littéraire des années 70. Mais pas que. Car dans la dernière partie, nous suivrons également Alysia à New York et même en France. J'ai adoré suivre l'évolution de ce père et de sa fille et j'ai trouvé leur histoire et leurs rapports vraiment très émouvants. J'ai souvent eu les larmes aux yeux en lisant les lettres de Steve Abbott mais j'ai également été très touchée par les mots d'Alysia, par son écriture « sensitive » et tellement parlante. Ce livre m'a bouleversée et va me suivre longtemps. J'ai hâte de voir ce que Sofia Coppola va en faire…
Lien : http://cellardoor.fr/critiqu..
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karmemma
18 octobre 2016
★★★★★
★★★★★
A la mort de sa mère, la petite Alysia âgée de 2 ans se retrouve sous la responsabilité de son père, Steve Abbott, poète bohème et homosexuel. Tous deux partent s'installer à San Francisco où l'on suit leur épopée difficile, d'abord dans l'exaltation des années 1970, puis la noirceur surjouée des années 1980 marquées par la New Wave, et enfin des années 1990 qui sont aussi les années sida. San Francisco et plus particulièrement le Haight forment le décor magique et fascinant de ce récit intime, profondément enraciné dans l'identité de la cité californienne et dans l'esprit d'une époque mythique.
C'est un condensé d'émotions que nous livre ici Alysia Abbott, nous faisant revivre son amour véritable pour son père, mais aussi leurs moments les plus durs, l'insouciance et l'incompréhension de l'enfance, la colère de l'adolescence. Sans complaisance ni pour lui ni pour elle, elle retrace les souffrances et les joies de sa différence, en tant que seule enfant au milieu d'un cercle d'hommes s'aimant entre eux, dans une Amérique encore fortement homophobe. Sa difficulté à trouver son identité mais aussi le bonheur de se sentir spéciale et unique, enveloppée dans une relation fusionnelle avec cet homme de génie qu'est Steve Abbott.
Puis vient l'épidémie, terrible et effrayante parce que vécue de l'intérieur : le déni face au sida tant qu'il n'est pas encore "déclaré", les amis et les proches qui sont emportés les uns après les autres, la honte de s'avouer malade et la mort qui vient dans la solitude et la misère, la lente dégénérescence du corps et de l'esprit. On ne peut que partager la colère d'Alysia, quand on sait que seulement quelques années plus tard le sida cessera d'être considéré uniquement comme une maladie de déviants et ne sera plus systématiquement mortel. Combien d'années auraient été gagnées sans les a priori homophobes qui ont conduit les pouvoirs publics à fermer les yeux ?
Je ne suis pas spécialement fan du genre autofiction, mais ici j'ai été emportée dès les premières lignes par cette histoire à la fois tendre et dure, révoltante et magnifique. On est pris aux tripes et on ne lâche pas le livre avant la dernière page. Dans la dernière partie du livre, j'ai revécu la stupeur et la nausée ressenties en me promenant dans le mémorial du sida au Golden Gate Park, où la beauté et le calme paisible de la végétation côtoient le fantôme d'un drame d'une ampleur qu'on parvient à peine à imaginer.
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Rebka
19 septembre 2016
★★★★★
★★★★★
Fairyland, c'est Alysia in Wonderland. Un joli titre pour une jolie histoire, celle d'un d'amour fait de tendresse et de tolérance entre un père et sa fille dans le San Francisco des années 70. Avec trois bouts de ficelles, beaucoup de fantaisie et une affection sans faille Steve Abbott a réussi à créer pour sa fille un royaume enchanté, un univers magique rien qu'à eux en plein coeur d'un monde jusque là plein de légèreté mais sur lequel plane depuis peu l'ombre menaçante du sida.
Les premières pages sont placées sous le signe de l'insouciance, Alysia vit une enfance radieuse, peut-être un peu dérangeante aux yeux de certains (mais il se trouve que ceux-là n'ont rien compris !), une enfance où elle côtoie sans sourciller les petits amis de son père mais aussi les artistes de la nouvelle gauche américaine et les écrivains de la Beat generation. N'oublions pas que San Francisco en ce temps-là est la capitale du monde bohème et libertaire et cet esprit unique nous est traduit ici à travers les yeux d'une enfant, d'une adolescente puis d'une adulte. On suit ainsi la transformation de ce quartier mythique de Haight-Ashbury qui devient de moins en moins magique non seulement parce que la petite-fille grandie et devient plus lucide, mais aussi parce que le sida le transforme peu à peu en « route obscure et solitaire, hantée seulement par des anges malades » comme l'évoque l'auteur en citant Edgar Allan Poe.
À travers chaque mot, elle rend hommage à ce père pas comme les autres mais incroyablement aimant et qui a su lui offrir une enfance merveilleuse et lui permettre de construire la femme qu'elle est devenue.
Ce qui étonne tout de suite dans ce livre, c'est la capacité de l'auteur à mêler sans fausses notes ce témoignage intime avec l'étude socio politique d'une époque rongée par la maladie et les discriminations. Et tout cela sans tomber dans piège de la mièvrerie, sans nostalgie exagérée et surtout sans clichés (ce que je redoutais un peu avant de commencer).
On ne peut pas s'empêcher d'éprouver une immense sympathie pour ces deux personnages hors norme et au final j'ai bien aimé cette lecture dont le thème est malheureusement toujours d'actualité. Par ailleurs, je viens de découvrir que Sofia Coppola comptait en faire un film, cela ne m'étonne pas et j'ai hâte de voir ça.
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Les critiques presse (1)
Telerama18 mars 2015
Un poète homosexuel et bohème raconté par sa fille. Ou l'inverse, lorsque le récit se nourrit du journal intime du père. Un beau et tendre duo.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
merveillemerveille23 septembre 2015
Magnifique témoignage d'une fille orpheline de sa mère et élevée par son père homosexuel à San Francisco dans les années 1970 à 1990
Belle fresque de l'époque hippie, des années sida et des difficultés des homosexuels à cette époque.
Le témoignage montre bien la difficulté de cette gamine puis adolescente à trouver sa place dans cette société, son besoin d'une famille "normale " sa grande liberté et en même temps son isolement, ses peurs, également ses difficultés dans sa vie scolaire, et ses réussites, ses combats, ses frustrations....
Beau témoignage humain
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CellardoorfrCellardoorfr29 avril 2016


Je tenais entre mes mains Streching the Agape Bra, le livre de mon père. Sur la couverture, nous posons ensemble : un père gothique qui ne sourit pas et sa fille de dix ans qui ne sourit pas non plus. Il porte un costume rayé, des chaussures oxford deux tons, et tient un chrysanthème araignée. Je pose derrière lui, un bras le long du corps et l’autre dans le dos. Il m’avait fait rater l’école pour que je sois sur la photo avec lui, ce jour là, au Golden Gate Park.
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CellardoorfrCellardoorfr29 avril 2016
J’aime lire tes lettres, même quand tu es déprimée. Quand Henry Miller vivait à Paris, il faisait constamment le pique assiette. Et Apollinaire était si pauvre qu’il se représentait les plats préférés de son enfance lorsqu’il avait faim. Lynne Tillman dit qu’elle était à sa connaissance la personne la plus pauvre de New York, alors même qu’elle avait jadis travaillé pour Malcolm Forbes. L’argent ne fait pas tout. J’apprécie assurément mes amis & d’avoir du temps pour écrire davantage.
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CellardoorfrCellardoorfr29 avril 2016


La majeure partie de ces six derniers mois, j’aurais préféré ne pas avoir Alysia. Je n’ai aucune intimité à la maison, j’ai l’impression qu’elle interfère avec toute potentielle relation amoureuse […] Douze ans que je l’élève tout seul et je suis épuisé […] Et ensuite je me sens coupable. Je l’aime et très souvent j’aime passer du temps avec elle. Peut-être est-ce l’unique relation de ma vie, et la plus réussie.
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karmemmakarmemma18 octobre 2016
Je me suis agenouillée à la cathédrale de St. John the Divine de New York, j'ai allumé un cierge à Notre-Dame de Paris, ai grimpé les épaisses marches en pierre de temples bouddhistes à Kyoto, les cuisses en feu, des gouttes de sueur me dégoulinant dans le dos. Assise sur un simple banc de bois, j'ai apprécié le silence prolongé d'un service quaker à Brooklyn, dans un bâtiment de la Société religieuse des amis datant de 1857. Je suis toujours émue par les expressions diverses de la foi, ces formes nuancées de prières, l'alternance entre la beauté grandiose et puissante humilité de ces différents lieux, tous bâtis et entretenus par les croyants. Mais je n'ai jamais été capable de m'attacher à une confession précise, pas plus que je n'ai cru en un dieu omniscient et tout-puissant.
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Video de Alysia Abbott (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alysia Abbott
Alysia Abbott - Fairyland : un poète homosexuel et sa fille à San Francisco dans les années 1970 .À l'occasion de la 8ème édition du festival America, le festival de littératures et cultures d'Amérique du Nord, Alysia Abbott vous présente son ouvrage "Fairyland" aux éditions Globe et traduit en français par Nicolas Richard. Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/14581/alysia-abbott-fairyland Notes de Musique : "TENNESEE HAYRIDE" by Jason Shaw - Free Music Archive. Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Dailymotion : http://www.dailymotion.com/user/Librairie_Mollat/1 Vimeo : https://vimeo.com/mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Tumblr : http://mollat-bordeaux.tumblr.com/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Blogs : http://blogs.mollat.com/
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