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ISBN : 2702139760
Éditeur : Calmann-Lévy (2009)


Note moyenne : 3/5 (sur 108 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Jusqu'à présent, ma vie était hyper plan-plan. Genre marmots, boulot, dodo, sauf que pour moi, le boulot ça se passe à la maison, scotchée à un clavier d'ordinateur. Ben oui, mon job, c'est écrivain (célèbre).

Mais dernièrement, tout a basculé: un beau g... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par LinaBouquine, le 05 janvier 2013

    LinaBouquine
    J'ai eu ce livre gratuitement grâce aux opérations des livres de poche un livre offert pour deux livres achetés. J'avais très envie de découvrir Agnès Abécassis, qui est décrite comme la référence en matière de chick-lit française.
    De plus, il est écrit sur la quatrième de couverture : « Agnès Abécassis est certainement un des seuls écrivains français dont l'humour peut rivaliser avec celui de ses consœurs anglo-saxonnes. »
    Euh, franchement, non. C'est du grand n'importe quoi, et je suis désolée pour les auteures de chick-lit anglaises qu'on compare ouvertement à Agnès Abécassis.
    Cette première expérience ne fût pas concluante du tout. C'est très difficile pour moi d'écrire une chronique sur un livre que j'ai détesté. Oui, le mot est très fort, mais je n'ai rien aimé du tout. Je n'ai pas su trouver un seul point positif.
    La narration se fait à la première personne. Anoushka, notre narratrice, a la quarantaine si je me souviens bien... Et bon sang, elle s'exprime comme une adolescente, elle agit comme une adolescente... J'ai eu l'impression de lire un livre jeunesse ! le style est beaucoup trop familier, et en plus de ça, j'ai même relevé quelques fautes d'orthographes, une grande première pour moi.
    L'humour est vraiment très très très bas. Je n'ai pas ris une seule fois, et j'ai été très déçue, moi qui espérais m'amuser en lisant ce petit roman. Je pensais qu'il allait se lire vite, ce ne fût pas le cas du tout. Je suis restée coincée avec ce bouquin plus d'une semaine, car je ne supportais pas l'héroïne, pas plus que les autres personnages, et je ne supportais pas le style de l'auteure, bien qu'il soit rythmé. Il est sans doute à l'origine de ma panne livresque...
    Les situations dans lesquelles va se retrouver Anoushka ne sont absolument pas crédibles. C'est niais, c'est à la limite de l'idiotie pour moi (oui, je suis très dure, je sais).
    Bien entendu, je ne vous le conseille pas du tout, sauf si vous souhaitez vous faire votre propre avis. Pour ma part, je ne suis pas prête de relire du Agnès Abécassis !
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    • Livres 5.00/5
    Par pititecali, le 17 octobre 2013

    pititecali
    A deux doigts du coup de coeur !


    Il m'a semblé que cela faisait des siècles que je n'avais pas lu de chick-lit pure et dure, hormis un passage par la "romance chick-lit" de Céline Mancellon. Et ma parole, ça fait du bien ! :D
    Chouette, une ride ! est vraiment excellent, j'ai passé un moment génial, je l'ai littéralement dévoré, et y ai pris un plaisir monstre. Néanmoins, j'attendais peut-être une fin plus exceptionnelle, ce qui explique que ma notation n'aille pas jusqu'au coup de cœur. Il semblerait que les coups de cœur pour le genre soient réservés à Sophie Kinsella, ma reine de l'humour.
    Alors évidemment, je compare à ce qui est comparable, certains pourraient s'offusquer de voir ce genre de livre pratiquement aussi bien noté que le classique Orgueil et préjugés, par exemple. Mais mes notes sont catégorisées. Celui-ci reçoit un 5/5 « dans sa catégorie », bien évidemment.
    Chouette, une ride ! est un petit livre (284 pages) format poche tout fin, tout léger (mes poignets m'en remercient, moi qui ne lis que des gros pavés :D ) qui m'a apporté quelques heures de lecture hypra confortables, un vrai bonheur.
    Une histoire qui démarre doucement, mais avec beaucoup beaucoup d'humour. Qui semble raconter la vie « classique » d'une jeune femme trentenaire, Anouchka (mais que j'adooooore, ce prénom !!), écrivain et femme au foyer, maman de deux petiotes plus si gamines, qui commence à se rendre compte qu'elle n'a plus vingt ans et que sa vie n'est pas aussi palpitante qu'elle le souhaiterait.
    Dans toute la première moitié, je me suis énormément identifiée à Anouchka. Elle a 36 ans, j'en ai 34, elle est maman au foyer, moi aussi, elle bosse à domicile, idem, elle se sent un peu seule à la maison la journée, et saute sur son mari le soir pour avoir enfin une conversation normale entre adultes, elle est débordée par la gestion de la maison en plus de son travail, moi itou, on lui donne désormais du « madame » dans la rue, elle sent bien qu'elle n'est plus à la page, ses gosses grandissent… Bref, Anouchka, c'est moi. Mis à part qu'elle est auteur à succès, et que je suis (j'étais) correctrice sans succès.
    Dans la seconde partie, l'histoire décolle pour de bon, et part dans un délire absolument divin, dans lequel je me suis un peu éloignée d'Anouchka, mais que j'ai savouré avec un plaisir immense !

    Agnès Abécassis est une auteure française (cocorico !) avec un humour vraiment génial qui n'a absolument rien à envier à ses petites copines anglo-saxonnes. Elle m'a portée tout le long du livre, sur un petit nuage de drôlerie, j'ai passé 284 pages le sourire aux lèvres.
    Dans le détail, ça donne ça :
    - La couverture : Pas exceptionnelle, mais rigolote, et très colorée, comme souvent en chick-lit. le « coup de crayon » ne me parle pas plus que ça, mais il faut avouer que le dessin n'est pas désagréable, et plutôt bien représentatif du contenu, où l'on retrouve Anouchka et sa meilleure copine, sa chienne Chochana, qui, un peu par dépit, prend beaucoup de place dans sa vie et son quotidien.
    - le style : Alors là, rien à redire, j'ai A-DO-RÉ ! J'ai complètement adhéré à l'humour omniprésent d'Agnès Abécassis, à son style fluide, facile à lire, même si niveau qualité littéraire, ça reste un chick-lit… En tout cas, ça se dévore vraiment tout seul, limite si on a besoin de faire l'effort de le lire, tellement ça défile facilement. Une écriture un peu orale, c'est vraiment comme si notre meilleure copine passait boire un café pour nous raconter sa vie. Un petit moment de détente absolument délicieux.
    - Les personnages : Je vous le disais plus haut, j'ai complètement craqué sur Anouchka, dans laquelle je me suis complètement reconnue. Je m'y suis vraiment attachée et identifiée avec une facilité déconcertante. Et en fait, tous les persos sont très agréables. Certains sont détestables de débilité, d'autres sont assez touchants, tous sont très réalistes et drôles (certains à leurs dépens). Ils m'ont tous plu.
    - L'histoire : Futile à souhait, comme dans tout bon chick-lit qui se respecte, une vraie évasion dans la bonne humeur, bourrée d'humour, elle délivre pourtant un message qu'on ne peut vraiment apprécier qu'une fois la trentaine passée, je crois ! :D
    J'ai tout aimé, tout m'a paru couler de source, de façon très naturelle, même quand on est au summum du délirum de l'auteure, on ne doute pas un instant de ce qu'on lit. C'est un vrai bonheur.
    - L'édition :
    La correction : Bah. « le livre de poche » quoi. Pas parfaite mais presque, il ne reste pratiquement plus une seule coquille, et c'est vraiment le pied.
    La mise en page est claire, facile, agréable.


    En résumé, ce livre a vraiment été un pur régal, et je ne peux que vous le conseiller très vivement pour vous détendre, et passer un moment rigolo et très agréable. En plus, c'est un poche, et ce n'est pas une nouveauté, votre porte monnaie ne m'en voudra même pas, ou alors juste à hauteur de 6,50€, ce que j'assume entièrement.
    Si vous souhaitez rire et vous changer les idées, je vous en prie, n'hésitez plus un instant, Agnès Abécassis saura vous séduire, j'en suis persuadée !
    J'en profite pour remercier Patricia, qui m'avait offert ce livre courant 2012, il était temps que je le lise ! :D
    Cali

    Lien : http://calidoscope.canalblog.com/archives/2013/10/17/28232811.html
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    • Livres 1.00/5
    Par Soune, le 19 janvier 2013

    Soune
    Il s'agit du tout premier livre d'Agnès Abécassis que je lis. Il faut dire que je n'osais pas quitter son homonyme, pourtant si différente qu'est Eliette Abécassis, découverte avec Mère et Fille, un roman pour lequel j'ai complètement fondu et qui a fini dans les bras de ma belle sœur. Ah, le pouvoir du nom !
    Dès les premières pages, je me suis retrouvée chez une copine qui me raconte ses histoires. Même si la trame de l'histoire n'est pas originale, comportant comme pour la plupart des histoires à l'eau de rose une femme qui raconte ses histoires de boulot, d'hommes censés ressembler aux princes charmants, de copines, d'enfants et de mariage, ce n'est pas le plus intéressant ici. J'ai de suite été sonnée par cette histoire plein d'humour, un ton employé digne de sketchs déjantés. Des fois on se dit : « attends, elle a écrit quoi là ». On revient en arrière, peu sûr de soi et on relit bien les mêmes mots décalés. On rit. On s'amuse. On frétille.
    - "Ouais j'ai une ride moi et alors !", qu'on a envie de crier sur tous les toits nous aussi, avant de rajouter, comme Jeanne Calment qu'elle cite : « je n'ai qu'une seule ride et je suis assise dessus ».
    Un roman fait de phrases simples et typiques pour la plupart du langage oral, mais cela va très bien avec l'histoire très légère. Je suis donc ravie de ce petit divertissement que le coup de pouce du destin m'a refilé.
    Seulement voilà, la lecture n'est pas finie ! le personnage principal a une vie assez banale et cela se sent tant le style est ennuyeux à la fin. Je lisais, je lisais et j'ai baillé tant l'histoire a commencé à me lasser. J'étais dans la seconde moitié du roman, lorsque l'héroïne se rend au mariage de sa cousine accompagnée de sa meilleure amie, célibataire. Et là, les évènements les plus rocambolesques arrivent, sans parler des traits d'humour qui me semblent parfois tirés par les cheveux. Je décroche, je baille. Mais qu'est-ce que fait l'auteur là? Se perd-elle comme ses personnages dans la forêt qu'ils empruntent après le mariage? On peut se poser la question. Il est certainement censé y avoir du suspense concernant le bel homme pour lequel a flashé l'amie de notre héroïne mais je ne le perçois pas, ni lui, ni l'humour du début. Au ton léger se substituent par-ci, par-là des tirades vulgaires. On poursuit la lecture et l'auteur profite en outre de se faire de la publicité lorsque l'héroïne appelle Agnès Abecassis elle-même. Je trouve ça malvenu. Je ne vois pas l'intérêt. Enfin, sans prévenir, vers la toute fin du livre, Abécassis se remet à nous parler du vieillissement. C'est vrai! le livre parle de rides au fait, se dit-on en se tapant le front. Ce qu'on est bête! Par je ne sais quelle magie littéraire, on avait complètement oublié le sujet du livre. En effet, à force de nous parler de choses tellement différentes et complètement loufoques on en vient sérieusement à se demander le bien-fondé du titre de l'ouvrage. Parallèlement, Abécassis termine son roman par quelques vérités toutes faites sur la question de l'âge qui, à mon sens, n'apportent rien. Est-ce pour remplir les pages blanches? Je suis donc déçue en concluant que ce livre est somme toute assez superficiel et ainsi renouer avec la plupart des critiques concernant les romans à l'eau de rose car je dois avouer qu'il existe de très bons romans dans cette catégorie, loin d'être superficiels.



    Lien : http://aupetitbonheurlapage.blogspot.fr/2012/11/chouette-une-ride-ag..
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    • Livres 4.00/5
    Par ancoline, le 26 novembre 2011

    ancoline
    Un livre pleins de petits gags, du style vaudeville. Une écriture fluide et facile à lire. Une jeune maman voit arriver la pré-ménopause et se pose des questions futiles sur son arrivée dans la quarantaine. La première ride, la beauté, les stéréotypes sur la taille mannequin sont mis en dérision. Une malice railleuse sur les mœurs contemporaines, dans la vie d'une quadragénaire, dans les relations avec l'autre, ses qualités de séduction. Une petite satire, qui permet de prendre un brin de rire et de légèreté.
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    • Livres 4.00/5
    Par javine, le 29 septembre 2012

    javine
    je l'ai dévoré un humour décapant!!!! J'en ai ris aux larmes ;-)
    Ma famille me regardait comme si je perdais la raison, mais trop fort ce livre. Je le recommende a tous, pour passer un moment de détente et de bonne humeur.

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Citations et extraits

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  • Par Peggy, le 12 août 2009

    Au niveau des femmes, je constate que les plus de cinquante ans sont pratiquement toutes blondes.
    C'est un fait scientifiquement reconnu, qui se vérifie ce soir parmi la foule.
    Le poids qu'elles prennent avec leur ménopause, elles en allègent leur couleur.
    Certaines sont rousses, ou auburn, mais c'est juste une question de mois avant qu'elles n'abreuvent leur chevelure d'eau oxygénée. Et plus elles prennent de l'âge, plus elles s'éclaircissent. D'ailleurs, elles se trahissent inconsciemment.
    Se référer à leur carnation capillaire est plus efficace pour estimer leur âge réel qu'une datation au carbone 14.
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  • Par ancoline, le 24 novembre 2011

    Depuis tout à l'heure, j'écarte comme je peux avec mon pied une intruse quadrupède venue quémander sa dîme.
    Elle agite sa truffe en direction des biscuits, tourne autour, tente de s'approcher puis, se voyant sans cesse repoussée, finit par abattre sa dernière carte : le regard qui tue. Assise comme la plus fayotte des élèves les plus sages, oreilles basses, moue piteuse, yeux implorants, la babine légèrement de traviole. Elle est si convaincante qu'on pourrait haut la patte lui attribuer l'Oscar (en l'occurence, le "César") du meilleur rôle de crêve-la-faim.
    Vaincue, je glisse un morceau de gâteau par terre, dont elle ne fait qu'une bouchée.
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  • Par PinkCanary, le 22 avril 2010

    J'avais entendu parler du cerveau reptilien, celui qui fait s'agiter le reptile à la vue d'un décolleté, je constate l'existence du cerveau dindonien, celui qui fait s'agiter la futile à la vue d'une célébrité.

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  • Par javine, le 29 septembre 2012

    Un jour, dans une prochaine vie, j'aurrai moi aussi un de ces petits engins si pratiques pour tout gérer dans une maison. Comment ça s'appelle déja? Ah oui
    : une femme.

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  • Par pyrouette, le 04 octobre 2010

    A quel moment exactement me suis-je arrêtée de grandir et ai-je commencé à vieillir? L'autre jour, dans le bus, j'entendais assises derrière moi, deux filles se raconter la nostalgie de leur enfance dans les années 90. J'ai haussé un sourcil. Mais elle étaient quoi, des foetus, dans les années 90? Ces années-là, c'était il y a peine....six ou sept ans, non? Non. C'était il y à quasiment vingt ans. Putain,vingt ans déjà! ça veut dire que ma jeunesse à moi dans les années 80, c'était il y a presque trente ans?!"
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interview par confidentielles concernant le livre "Toubib or not toubib".








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